Dans cette section, vous retrouvez des conseils pour faire vos premiers pas dans le monde vegan et pour végétaliser votre alimentation.

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Les fêtes de fin d’année sont clairement une période de surabondance : surabondance de cadeaux, surabondance de décorations, surabondance de nourriture et donc inévitablement surabondance de stress. Alors comment faire pour passer des fêtes de Noël vegan où on allie à la fois notre éthique du reste de l’année tout en restant zen ? Voici quelques conseils pour végétaliens en détresse !

C’est votre premier Noël vegan ?

Un Noël, on ne sait jamais comment ça va se passer. Mais encore moins quand on est vegan.

L’année dernière c’était notre premier Noël vegan et j’étais très stressée. Je m’attendais tellement au pire que finalement cette première expérience a été plutôt positive. Nous avons eu plusieurs repas de Noël avec différentes personnes de nos familles et à chaque fois le repas a été différent.

Pour certains repas, Edelweiss a pu prendre les rênes de la cuisine et donc faire découvrir son premier menu de Noël vegan à toute la famille, c’était vraiment une chance.

Noël vegan

Pour d’autres repas, la famille n’a pas voulu d’un Noël vegan mais nous avons apporté plein d’apéro à partager avec tout le monde puis nos propres plats, faits à l’avance pour le reste du repas.

Cette année on déborde de nouvelles idées, de plats à leur faire découvrir et goûter ! Nous partagerons avec vous très vite nos recettes pour ce deuxième Noël vegan.
Découvrez tout d’abord l’entrée : Terrine végétale festive et son chutney et le dessert : Bûche raw chocolat-orange.

Mais avant de partir en cuisine, j’avais envie de vous parler un peu de mes astuces pour passer des fêtes de fin d’année zen et éthique.

Accordez-vous des moments de relaxation

Pour de nombreuses personnes, les fêtes de fin d’année sont facteur de stress. Il faut organiser les repas, acheter les cadeaux, courir dans tous les sens pour finaliser les derniers détails, il faut s’adapter aux goûts de chacun, il faut peut-être voir des membres de votre famille avec qui vous ne vous entendez pas très bien.

Bref, de nombreuses actions que nous ne faisons pas le reste de l’année et qui peuvent effectivement nous mettre dans un état anxieux.

En étant végéta*ien, ce stress et cette angoisse peuvent être décuplés car nous ne savons pas si la famille va être tolérante ou faire des remarques blessantes, va nous préparer quelque chose à manger, va respecter nos convictions.

On sait aussi qu’il y a de grandes chances que nous nous retrouvions nez à nez avec un foie gras, une dinde, un énorme plateau de fromages et que ça nous rejette à la figure toute la souffrance contre laquelle nous luttons dans notre vie quotidienne. Si on peut l’éviter le reste de l’année, à Noël, on ne peut pas fuir.

Pour se préparer à cela, je vous donne quelques petits conseils que je m’applique également.

  • Faites quelques exercices de yoga ou de méditation pendant le mois de décembre. Tout le stress que nous ressentons va s’accumuler dans le corps. Avec quelques exercices simples, 5 minutes par jour, vous vous détendrez et vous vous recentrerez sur l’essentiel. Apprenez un exercice de respiration pour vous relaxer que vous pourrez réutiliser en cas de situation inconfortable par exemple.
  • Préparez à l’avance quelques répliques argumentées mais polies aux remarques que vous pourriez avoir concernant votre véganisme. Souvent on est pris de court et on ne sait pas comment répondre, on se sent injustement attaqué et notre émotion prend le dessus. Avec quelques phrases déjà prêtes, mettez fin à la conversation intelligemment et élégamment. Cette année je suis tombée sur un article de Natasha d’Echos Verts à ce sujet qui conseille un livre pour répondre aux différentes questions que l’on peut nous poser : “Le Petit traité du véganisme.” Ou optez pour l’humour et dégainez les dessins d’Insolente Veggie ;-)
  • Ne vous laissez pas atteindre, vous savez qui vous êtes et pourquoi vous avez choisi d’être végétalien. Dites vous que si l’autre personne est agressive c’est avant tout envers elle-même et envers l’image que vous lui projetez d’elle. Les mentalités évoluent de plus en plus, donc vous aurez peut-être de bonnes surprises cette année autour de la table ! Mais préparez-vous quand même au sempiternel : “Je sais, le foie gras c’est trop horrible mais c’est quand même trop bon non ?”… Zen, restons zen :-)

Faites découvrir la cuisine végétale à votre famille

Vous n’aurez peut-être pas la chance d’organiser pour votre famille ou vos amis un repas 100% végétalien et sans cruauté.

Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut se sentir exclu ou gêné. Au contraire, Noël est le bon moment pour faire découvrir quelques recettes végétales à vos proches.

Choisissez votre recette gourmande préférée et proposez à votre hôte d’apporter un petit apéro en plus, un accompagnement ou un dessert que vous partagerez avec tout le monde.

Vous pouvez trouver 15 idées de recettes raffinées pour les fêtes dans mon ebook “Vegan Gourmet” disponible ici.

vegan gourmet

Et si vous n’aimez pas cuisiner, ce n’est pas un problème, n’ayez pas honte d’apporter des petites tartinades ou leur faire découvrir du faux-gras de Gaia pour l’apéro ! N’hésitez pas à faire un tour sur mon article 25 apéro vegan et à scroller jusqu’à la partie “Apéro pour les flemmards” ;-)

Noël vegan

Sinon, dites vous que c’est peut-être le moment de vous lancer, il y a plein de recettes faciles et délicieuses, bien plus simples que les recettes traditionnelles ! D’ailleurs avec une vingtaine d’autres blogueuses végétales on vous a préparé un éco-défi spécial Bûche de Noël végétale, chaque jour jusqu’à 24 décembre vous pouvez découvrir une nouvelle recette gourmande :)

Et même si les autres ne sont pas convaincus (mais il n’y a pas de raisons), vous aurez contribué à proposer des plats sans cruauté et à éveiller leur curiosité… peut-être même leur conscience. 

Et ça, c’est déjà beaucoup.

Pensez minimaliste

Non, non, non vous n’avez pas besoin de cette énième boule pour le sapin ni de cette nouvelle guirlande électrique. Ressortez vos vieilles boites et remettez au goût du jour vos décorations des années précédentes. Ça va développer votre créativité tout en recyclant des objets, c’est parfait !

Concernant le symbole de Noël : le sapin, oubliez tout de suite le sapin coupé au tronc qui va seulement durer quelques semaines. Optez soit pour un sapin customisé que vous pouvez créer avec vos enfants un samedi pluvieux ou alors pour un sapin avec racines que vous planterez et chouchouterez jusqu’à Noël prochain.

Noël vegan
J’ai acheté ce mini sapin il y a déjà 5 ans et il grandit d’année en année en pot sur ma terrasse. Économique, écologique et gratifiant !

Optez pour des cadeaux de Noël éthiques

Chaque Noël la course folle aux cadeaux est lancée.

Mais comment s’assurer que nous allons offrir quelque chose qui va toucher la personne et surtout qu’elle ne revendra pas le lendemain sur le web ?

Privilégiez les cadeaux à la fois utiles et éthiques. Fuyez les grands magasins le samedi à 14h, vous n’y trouverez que du stress et des cadeaux préfabriqués.

Optez pour les petits artisans de votre ville que vous croiserez au détour d’un marché de Noël, avec une boisson chaude à la main ou en vous promenant dans les petites rues.

Si vous préférez rester au chaud sous votre plaid, faites un tour sur les boutiques éthiques en ligne et trouvez la perle rare.

Noël est l’occasion de faire découvrir à vos proches des produits authentiques, avec une véritable histoire, une idéologie écologique ou caritative.

Un peu plus tôt dans l’année j’ai découvert la marque Fantôme où chaque objet est unique, numéroté et fabriqué à la main à partir de matériaux recyclés. Un cadeau qui sort des sentiers battus !

Pour les adeptes du DIY, pourquoi ne pas fabriquer vous même vos cadeaux ? L’an dernier, plusieurs blogueuses avaient participé à un e-book collectif que vous pouvez télécharger : 24 gourmandises végétales à offrir.

Si vous mettez de la vie dans vos cadeaux, ils prendront beaucoup plus de valeur aux yeux de la personne à qui vous les offrez.

Faites de bonnes actions

Soyons réaliste, vous allez dépenser beaucoup de sous à Noël.

C’est donc le moment de faire un petit geste pour une cause qui vous tient à cœur. Donnez des objets ou de la nourriture à une collecte organisée par votre ville, donnez de votre temps, offrez des cadeaux qui soutiennent un projet, une association, un combat.

 

Par exemple chaque année, j’achète les calendriers L214 pour les offrir à mes proches. Chaque mois une photo d’animal sauvé et une recette vegan simple à réaliser !

Ces bonnes actions seront comme une bouffée d’air frais et vous mettront un peu plus dans l’esprit de Noël !

Et vous, quelles sont vos petites astuces pour préparer les fêtes de Noël de manière zen ?

 

 

 

Arrêter la viande.

Ce sacerdoce qui vous semble insurmontable, incompréhensible voire dangereux selon certains vous semblera si simple et bénéfique après la lecture de cet article.

Pour une fois je vais vous parler de produits “tout préparé” pour vous simplifier la vie et non de homemade comme d’habitude.

Parce que même si la cuisine végétale est ma passion et que j’adore y passer des heures pour tester, goûter, imaginer de nouvelles recettes vegan, soyons réaliste, je ne représente pas la majorité de gens.

Vous aussi, vous pouvez avoir envie de végétaliser votre alimentation de plus en plus, et même de devenir vegan mais l’un des premiers obstacles est : le temps.

Je sais, je sais, tout le monde n’a pas 4h devant lui pour faire son tofu maison ou tester toutes les recettes de seitan possible pour Noël :)

Alors dans cet article, on va s’intéresser en particulier aux simili-carnés et aux alternatives à la viande qui pourraient motiver les omnivores ou les flexitariens à sauter le pas mais également les végétaliens à la recherche de nouveaux produits à expérimenter.

Je faisais partie de ceux qui, au début en devenant vegan, n’ont pas eu tellement envie de manger quelque chose qui ressemble à de la viande ni qui en ait le goût de près ou de loin… J’ai essayé, j’ai détesté.

Mais d’autres personnes, au contraire, ont besoin de ça pour passer le cap de l’alimentation végétale sans trop changer leurs habitudes alimentaires. Peut-être comme vous.

Alors qui prendra un burger de seitan ou un hot-dog végétal ? Passons du côté obscur de la force ;-) Oui les vegan ont aussi droit à leurs produits industriels.

Minute philosophique

Pendant longtemps je n’ai pas testé tout ça, je fuyais déjà les plats préparés lorsque j’étais omnivore donc en devenant vegan et en voulant manger le plus sainement et brut (raw) possible je n’allais pas me jeter sur les produits sous vide même vegan.

Les similis peuvent diviser parmi les vegan, pour certains ça permet juste d’enrichir d’autres types d’industriels qui eux ont décidé de surfer sur la vague du végétal – et ils commencent à être de plus en plus nombreux – mais qui, en réalité, n’en ont rien à faire des animaux ou de l’écologie.

Mais on peut également le voir comme une chose positive si ça permet de réduire de plus en plus le nombre d’animaux sacrifiés par an. Plus les gens vont se détourner de la viande pour s’intéresser à des alternatives végétales, plus les industriels changeront leur fusil d’épaule et proposeront ces nouveaux produits.

Ça renforce notre rôle de consommateurs actifs.

On en a déjà la preuve, en seulement 1 an de nombreuses alternatives végétales ont fait leur arrivée dans les grandes surfaces françaises. Il y a encore 2 ans, qui aurait pensé que le géant de la charcuterie française (pour ne pas citer son nom) fasse des produits végétaux ?

Franchement … personne non ?

Pourquoi opter pour des similis ?

Ok avant c’était clairement réservé à une élite. Il fallait aller fouiller au fin fond de son magasin bio pour dégoter le dernier steak de seitan à 8€.

Mais maintenant, ça a bien évolué.

arrêter la viande boucherie vegan

Les similis, ça reste très pratique au début quand on veut arrêter la viande mais qu’on est habitué à son assiette : viande + légumes + féculent et qu’on ne connait pas bien la cuisine végétale.

On peut reproduire très facilement des plats de notre quotidien avec des similis : burger, hot-dog, cordon bleu, nuggets, steaks etc …

Le tout sans prise de tête, avec des produits beaucoup plus sains (dépourvus de cholestérol, sans antibio, sans OGM…) et souvent plus riches en protéines que la viande contrairement aux idées reçues. Alors plus d’excuses pour ne pas se lancer !

Et ensuite, vous allez vous rendre compte que les similis ne sont pas seulement là pour “remplacer” la viande mais vont vous faire découvrir de nouvelles saveurs mais aussi de nouveaux plats.

Les similis carnés c’est un peu comme si toute votre vie vous aviez détesté Justin Bieber et que vous vous réveillez un matin, vous mettez la radio, vous adorez la chanson et là … vous vous rendez compte que c’est Justin Bieber. Au secours haha !

Pour les mêmes raisons qui m’ont fait détester les similis il y a 2 ans, je les adore aujourd’hui.

Combien ça coûte ?

Reste la question du prix. Vous allez me dire : c’est cher.

Et bien non pas du tout, les prix ont beaucoup baissé, vous pouvez trouver ces alternatives dans les grandes surfaces et bien sûr en magasin bio.

Pour ma part, je n’en achète pas régulièrement mais les fois où ça m’arrive j’opte pour les produits en promo (c’est mon côté écolo, quand je vois un produit en promo je le prends, je ne veux pas qu’ils le jettent haha). Comme vous pouvez le voir sur cette photo postée sur mon compte Instagram, les prix sont plus que corrects même hors promo !

Dans cet article, je vais vous parler de produits 100% vegan et bio car j’ai déserté les supermarchés. Mais sachez que vous pouvez trouver désormais des alternatives végétales également en grandes surfaces.

Par contre attention, vérifiez toujours bien la composition car végétal et veggie ne veut pas dire vegan et dans certains produits vous pouvez retrouver des œufs ou du lait. Comme par exemple, la marque Veggie de Carrefour dont tous les produits ne sont pas vegan ou encore la marque Sojade qui propose un hachi végétal mais lorsqu’on lit la composition il y a du blanc d’œuf à l’intérieur.

Edit : la gamme végétal de Herta n’est désormais plus vegan !!

[NB : Petite précision avant d’aller plus loin, cet article parle des produits que j’ai testés depuis 2 ans, il est à but uniquement informatif et n’est pas sponsorisé.]

Les tofus

Quand on pense alternative végétale, on pense systématiquement au tofu. Alors on est loin du tofu tout sec, sans goût, qu’on pouvait encore trouver il y a quelques années et qui rebutait tout le monde (même le vegan le plus téméraire).

Aujourd’hui si vous allez dans un magasin bio, vous verrez des dizaines et des dizaines de tofus aux saveurs originales. C’est parfait pour se familiariser avec la cuisine végétale et vous aider à végétaliser tous vos plats !

Il y a quelques semaines j’ai rédigé un article “Comment faire son tofu maison” que je vous invite à lire si vous êtes motivé par le homemade. Il faut avouer que c’est long mais que le goût est incomparable.

Même si le tofu en mode nature juste snacké avec du tamari et du gingembre reste ce que je préfère, certaines nouveautés peuvent attiser ma curiosité comme le tofu lactofermenté par exemple.

Voici quelques uns des tofus que j’ai goûtés cette année et mon avis sur ceux-ci.

À la maison, on aime particulièrement la marque Taifun qui propose toute une gamme de tofus différents.

  • Tofu curry-mango

arrêter la viande tofu

Un petit goût à la fois sucré-salé et épicé. Je l’ai bien aimé à l’apéro en cube mais je l’imagine aussi très bien froid dans une salade par exemple, coupé en carré dans un wrap ou alors en version chaude, dans un wok aux saveurs exotiques.

  • Tofu méditerranéen (olive, rosso, basilic)

arrêter la viande tofu rosso

Pour l’instant je n’ai testé que le Rosso, coupé en lanières pour réaliser des spaghetti bolognaise. Le tofu basilic devrait bien se marier avec une sauce pesto.

  • Tofu fumé

arrêter la viande tofu fumé

Le tofu fumé est vraiment parfait pour remplacer les lardons, que ce soit dans les quiches, dans les pâtes carbonara ou encore comme ci-dessous dans une tartiflette.

Nous avons ensuite testé quelques tofus parfumés de la marque Tossolia.

  • Tofu noisettes-épinards

arrêter la viande tofu noisette

Celui-ci je l’ai utilisé comme base pour faire une sauce onctueuse dans des pâtes. Je l’ai mixé avec du lait végétal, de l’ail, de la levure maltée et c’était vraiment pas mal.

  • Tofu indien

Je l’ai essayé cette semaine, cuit dans du tamari … mauvaise idée, du coup je n’ai pas senti son goût “indien” et c’était comme un tofu nature.

Après ils ont 13 parfums différents donc vous devriez trouver votre bonheur.

Ensuite, passons à la marque Sojami chez qui nous adorons le tofu lactofermenté.

arrêter la viande tofu lactofermenté

  • Le tofu lactofermenté

Ces tofus n’ont aucun rapport avec les autres tofus et peuvent rappeler les fromages type féta. Ils peuvent même convaincre ceux qui n’aimaient ni le tofu ni la féta comme Lorelei par exemple :-)

On peut les déguster en cube à l’apéro, dans des salades ou encore comme steak dans ce burger panisse que nous avions fait cet été avec le tofu goût pesto. Un délice !

vivre sans gluten burger

Il existe 5 goûts différents : nature, tamari, pesto, baies roses et olives. La lactofermentation est la meilleure manière de le manger aussi bien au niveau santé que conservation. Il vaut mieux le consommer tel quel, sans cuisson pour garder tous ses bienfaits.

Les galettes, steaks et hachés végétaux

Les galettes et steaks végétaux sont très simples à réaliser avec les produits qu’on a sous la main. Je les fais régulièrement pour mettre dans nos burgers mais parfois, on a juste la flemme et envie d’avoir des steaks tout prêt à faire cuire en 3 minutes non ?

  • Steak Blé Vert/Noisettes

arrêter la viande galette

C’était le premier que j’ai goûté et je l’ai bien aimé ! Petit goût de noisette sympa. Il va très bien avec des pommes de terre sautées et une salade.

  • Tofu filets Pizza-pizza

arrêter la viande tofu pizza

Coup de cœur pour le petit dernier que j’ai goûté cette semaine ! Je l’ai fait revenir à la poêle et mangé dans un burger. J’ai beaucoup aimé le goût et la texture.

  • Galette Curry/ananas

arrêter la viande galette ananas curry

Ce sont des saveurs que j’aime particulièrement ! Ces galettes accompagnées d’un riz et de légumes sautés au lait coco … une tuerie :)

  • Le haché végétal (pesto, bolognaise)

arrêter la viande haché végétal

J’avais un peu peur la première fois que je l’ai acheté mais franchement il fait parti de ceux que j’ai préféré. Il faut dire que la texture et le goût sont assez troublants. J’ai testé le haché bolognaise avec des pâtes et dans des feuilles de bricks. Et le haché pesto dans une galette bretonne champignons-fromage végétal. Je vous conseille vraiment celui de la marque Tossalia – Idée Végétale qui est bien 100% vegan.

Il existe des dizaines et des dizaines de marques différentes qui proposent aujourd’hui des steaks végétaux, je n’ai donc pas pu tout tester. Mais si vous avez des steaks coup de cœur que je dois absolument essayer, laissez moi l’info en commentaire, ça pourra m’aider à étoffer encore cet article par la suite :)

Le tempeh

Ce n’est pas le produit le plus connu au niveau des similis. Il s’agit d’un aliment fermenté à partir de graines de soja jaune mélangées avec un champignon. C’est très populaire en Indonésie mais ça ne m’a jamais vraiment emballé, il faudrait peut-être que je me fasse un petit voyage là bas :)

Dernièrement j’en ai quand même racheté et je l’ai fait revenir dans du tamari et des épices pour garnir des samoussas. Ce n’était pas mauvais, ça passait même plutôt bien comme garniture mais seul comme ça dans la poêle, ça a vraiment une texture spéciale et pas vraiment de goût …

Si vous avez des idées de comment le cuisiner pour l’apprécier à sa juste valeur, je suis preneuse :)

La charcuterie végétale

Ah la charcuterie végétale … Ce n’est pas une grande histoire d’amour entre nous.

C’est par ça que j’avais commencé en devenant vegan. Je me disais qu’il fallait quand même que j’essaie de “remplacer la viande” donc j’avais acheté plein de similis : jambon, saucisses, chorizo. Je n’ai vraiment pas aimé à l’époque et c’est un peu ce qui m’a fait fuir les similis pendant si longtemps.

  • Les végé’tranches

 arrêter la viande végétranche Source Wheaty

J’ai quand même voulu réessayer, notamment les “Végétranches” de Wheaty. Le goût est là, c’est fumé mais la texture est un peu spéciale. On aime ou on n’aime pas.

Je les ai essayées de deux façons :

  • sur une pizza : verdict pas terrible, ça sèche trop au four
  • dans un croque-monsieur : verdict pas mal, ça remplace effectivement bien le jambon. Je pense que ça sera l’utilisation principale que j’en ferai si j’en rachète à l’avenir.
  • Les saucisses

 arrêter la viande chorizo veganSource Wheaty

Wheaty vient de sortir un “Gran Chorizo” que j’ai goûté hier pour clôturer cette longue série de test :)

C’est là que j’ai réalisé pourquoi je n’avais pas aimé les similis à l’époque. Quand on est en transition, on a cette fâcheuse tendance à vouloir absolument comparer et à retrouver le goût de ce qu’on connaissait. Mais après 2 ans, on a oublié le goût du chorizo et on apprécie désormais à sa juste valeur cette nouvelle saveur, épicée, pimentée et 100% végétale qu’on peut désormais dissocier de la viande.

arrêter la viande pizza chorizo

J’ai voulu recréer une des pizzas préférées de Lorelei : la pizza pepperoni (photo ci-dessus). Verdict : on a adoré. La texture est bluffante, le goût bien relevé grâce aux épices et au poivron, et c’est tellement moins gras qu’un chorizo !

Il existe toute une gamme de saucisses chez Wheaty de tailles et de goûts différents que nous n’avons pas encore testées. En tout cas de quoi faire des hot-dogs, des barbecues, du couscous ou même des choucroutes en mode vegan !

Le seitan

Ça avait mal commencé entre nous … mais les choses ont bien changé ! Le seitan est désormais mon chouchou avec le tofu en matière de simili !

J’ai testé plusieurs marques et clairement les seitans de la marque Lima sont les meilleurs.

  • Les nuggets de seitan

J’avais d’abord goûté celui en pot et j’avais fait mes nuggets de seitan, ils étaient parfaits car avaient vraiment la forme de nuggets et la bonne texture.

Nuggets de seitan

  • Le seitan gourmet

Cette semaine j’ai testé le seitan gourmet, que j’ai encore fait pané car c’est vraiment comme ça que je le préfère, dans un burger (et sûrement aussi une manière de ne pas voir que ça ressemble à de la viande si on veut analyser ça haha). Il était bien tendre et vraiment bluffant, visuellement et gustativement. Ce qui, je l’avoue, peut être un peu déstabilisant.

  • Le Végékebab

Dernière découverte, le Végékebab Gyros de Wheaty qui est vraiment super bon ! Il en existe plusieurs, j’ai goûté celui à la grecque, bien relevé, parfait pour faire un kebab, dans des fajitas ou alors même sur une pizza. On a A-DO-RÉ ! Sur leur site, ils proposent quelques recettes dont cette Végépoêlée à la grecque.

 arrêter la viande kebab Source Wheaty

Mais malgré tout, je préfère toujours faire mon seitan moi-même, c’est vraiment simple contrairement à ce qu’on pourrait penser. En plus on peut y ajouter le goût que l’on veut donc c’est parfait pour varier les plaisirs !

Avec le seitan on peut vraiment refaire tous les plats de la gastronomie française comme la blanquette, le rôti, le pot-au-feu mais aussi internationale comme les yakitoris, le bo bun, les kebabs, les fajitas … Ou tout simplement un steak.

D’ailleurs si vous voulez vous lancer dans le fait-maison, Sébastien Kardinal et Laura Veganpower ont sorti un livre cette année “Ma petite boucherie vegan” avec plein de recettes pour reproduire le goût et la texture de la viande avec des végétaux.

ma petite boucherie vegan

En tout cas, je sais déjà qu’à Noël je souhaite faire découvrir le seitan à ma famille et je pense que ça va bluffer tout le monde !

Voilà pour ce petit tour d’horizon des possibilités qui existent aujourd’hui pour vous aider à arrêter la viande de manière simple avec des alternatives très variées. J’espère que cet article vous donnera envie de végétaliser encore plus votre alimentation !

Si vous n’avez encore jamais testé les similis, lesquels vous tentent le plus ?
Si vous êtes déjà un adepte des similis, lesquels sont vos chouchous ?

N’hésitez pas à partager vos avis, vos conseils, vos coups de cœur dans les commentaires !

 

Tout est possible en cuisine végétale, même de faire une omelette sans œuf ! Si si je vous assure ;-) Et dans cet article, je vais vous expliquer comment réussir votre omelette vegan parfaite, adaptée à vos goûts ! En bonus, en fin d’article ma recette d’omelette automnale.

L’ omelette a été l’un de mes premiers défis quand j’ai décidé de ne plus consommer d’œuf… Étant vraiment accro aux œufs, j’en mangeais pratiquement tous les matins. C’était mon petit-déjeuner préféré : les œufs à la coque avec des mouillettes de pain au beurre (bien évidemment) ! Oui je suis une bouche salée.

J’adorais aussi les œufs sous forme d’omelette ou d’œufs cocotte, c’était le repas express et pas compliqué à faire que j’affectionnais particulièrement. Pour compenser le manque de mes œufs ça n’allait pas être chose facile. Enfin ça c’est ce que je pensais…

Je me suis lancée dans des omelettes vegan en voyant un reportage en Inde où ils faisaient des crêpes à base de farine de pois chiche ! Cela m’a fait beaucoup penser à la célèbre Socca mais sous forme de crêpe garnie. En y ajoutant davantage de liquide, c’est comme cela que j’ai réalisé ma première omelette vegan.

C’était très nourrissant, beaucoup plus qu’une omelette avec des œufs, mais en tout cas ça a bien fait son petit effet. C’est fou comme le fait de changer d’alimentation nous fait découvrir une nouvelle façon de manger. Et ce n’était que le début !

Je me suis dit que la cuisine vegan allait me surprendre et effectivement je n’ai pas été déçue… Tout vegan vous le dira, la cuisine végétale nous ouvre des perspectives culinaires auxquelles on n’aurait jamais pensé ni osé aller. Avant je n’aurais jamais pensé faire ce genre de plat. Je serais vraiment passée à côté de quelque chose…

Comment retrouver la texture de l’œuf ?

Mais pourquoi ces vegan s’obstinent-ils à vouloir retrouver ces aliments qu’ils ne veulent plus consommer ? Je dirais tout simplement que c’est comme ça, c’est culturel, on n’a pas un bouton pour effacer notre mémoire en changeant notre façon de vivre et on a donc parfois envie de créer ce qu’on mangeait avant, en version végétale.

Après ma recette des œufs cocotte l’automne dernier, je m’attaque aujourd’hui à la fameuse omelette !

Pour bluffer au mieux son palais il faut reproduire l’omelette comme vous la mangiez. Moi, j’étais fan des omelettes aux champignons. La première fois que j’en ai fait en mode vegan j’ai eu une explosion de joie en bouche (#foodgasm), moi qui pensais que je ne retrouverai jamais cette texture, j’ai été littéralement bluffée.

Certes, ça n’a pas le goût de l’œuf, faut pas se mentir (même s’il existe une petite astuce dont je vous parle un peu plus loin si on veut retrouver ce goût) mais heureusement j’ai envie de dire parce que désormais ce goût est associé à une souffrance à mes yeux !

En l’assaisonnant comme il faut, le cerveau est bien dérouté, car ce qui fait le goût ce sont les légumes, les épices et l’assaisonnement que vous allez choisir.

Par exemple, si vous aviez l’habitude de manger une omelette aux champignons et au jambon, en mode végétal elle pourrait littéralement vous bluffer si vous réutilisez des saveurs équivalentes comme les champignons que vous aimiez, du jambon végétal ou du tofu fumé, sans oublier les herbes aromatiques comme le persil, de l’ail, et pourquoi pas du fromage végétal ?!

Rien qu’en mettant juste que de l’ail et des herbes aromatiques, ça fait son petit effet. En faisant ma première omelette vegan j’ai compris que ce qui compte c’est l’assaisonnement et non l’ingrédient animal. Comme quand j’ai fait mon premier steak végétal. L’odeur des herbes de Provence enrobait l’atmosphère et me donnait l’impression de cuire un steak normal alors qu’il était aux haricots rouges !

Les omelettes vegans sont devenues mes amies

Si comme moi vous aviez mal au ventre après une bonne omelette bien baveuse, l’omelette vegan va peut-être vous changer la vie …. Les œufs me faisaient constamment des douleurs à l’estomac, surtout quand je les associais avec du fromage râpé, j’adorais ça, mais je souffrais à chaque fois après le repas ! Dorénavant c’est chose finie !

Je me régale d’omelettes végétales que je garnis avec des légumes du moment : poivron, champignon, épinard, ratatouille, blettes, courgette, courge ou tout simplement juste des herbes aromatiques…

Quels sont les ingrédients miracle pour remplacer les œufs ?

  • Les substituts d’œufs

En France, il existe des substituts d’œufs que l’on peut utiliser comme aide culinaire, notamment en pâtisserie (valpiform, Orgran) mais ils ne remplacent pas réellement les œufs, comme pour une omelette (que je sache) contrairement à cette marque aux US : VeganEgg qui a même été jusqu’à reproduire l’emballage !

Les avez-vous déjà testés ? Si oui n’hésitez pas à nous en parler en commentaire, ça nous intéresse d’avoir votre opinion !

  • La farine de pois chiche

Le pois chiche c’est un peu l’ingrédient miracle dans l’alimentation végétale. Il est riche en vitamines et minéraux: du fer, du magnésium, du potassium, des vitamines B, du cuivre, entre autres.

La farine de pois chiche est la farine parfaite au niveau texture et son goût unique est juste trop bon.

  • Le tofu soyeux

Le tofu soyeux vous ne connaissez pas ? C’est comme du tofu mais en beaucoup plus crémeux, un peu comme du fromage blanc. Le tofu est riche en protéines végétales et pauvre en matières grasses, peu calorique, riche en calcium.

Le tofu soyeux lui, va apporter le côté crémeux à l’omelette.

En utilisant de la farine de pois chiche et du tofu soyeux votre omelette vegan sera beaucoup plus consistante qu’avec des œufs mais également beaucoup plus nutritive et ceux sans la moindre trace de cholestérol que contiennent énormément les œufs.

Ici une omelette aux blettes sans tofu

Comment faire une omelette vegan parfaite ?

Pour faire une omelette vegan parfaite il n’y a pas de secret, il faut se lancer et tester selon ses préférences ! C’est comme les omelettes avec des œufs, selon si vous aimez qu’elles soient fermes ou plutôt baveuses (selon vos envies aussi).

La mienne ici est plutôt moelleuse. Je la fais comme je l’aime, mais je ne vous dirai pas qu’elle est parfaite c’est selon les goûts de chacun : omelette baveuse, épaisse, fine, ferme … Bref vous avez compris.

ASTUCE : Il est également possible d’utiliser du sel noir d’Himalaya appelé aussi Kala Namak, c’est un sel particulier qui a le goût et l’odeur de souffre et qui rappelle donc l’œuf. Son odeur unique est très surprenante.

Vous pouvez utiliser du tofu soyeux mais aussi du yaourt ou de la crème végétale en mélangeant des noix de cajou (environ 30 g) avec un peu d’eau pour obtenir une crème bien onctueuse.

Si vous n’avez que de la farine de pois chiche dans votre placard essayez et vous serez déjà bluffé avec seulement cet ingrédient, de l’ail et des herbes aromatiques.

Si vous aimez l’omelette baveuse et bien garnie c’est cette recette qu’il vous faut !

L’omelette est le plat parfait qui s’accommode toute l’année. En ce moment on est en plein automne, j’ai donc utilisé de la courge et les shiitakes pour cette omelette de saison.

À vous d’en mettre ou pas ou d’utiliser un autre légume de saison de votre choix.

Ingrédients pour une omelette vegan pour 2 personnes

omelette vegan

  • 100 g tofu soyeux
  • 50g de farine de pois chiche
  • 10 cl d’eau (ou lait végétal)
  • 50 g de champignons (ici shiitakés)
  • 100 g de chair de courge
  • 1 ail
  • 1 oignon
  • Persil frais
  • Sel
  • Poivre

Préparation de la garniture

omelette vegan

  1. Émincer l’ail et l’oignon.
  2. Les faire revenir dans de l’huile à la poêle.
  3. Couper les légumes en lamelles.
  4. Ajouter le tout à la poêle.
  5. Laisser mijoter quelques minutes.
  6. Ajouter le persil ciselé, le sel et le poivre.

Préparation et cuisson de l’omelette vegan

omelette vegan

  1. Dans un récipient, mélanger la farine de pois chiche et le tofu soyeux, ajouter l’eau au fur et à mesure tout en fouettant.
  2. Ajouter la garniture cuite et bien mélanger.
  3. Huiler une poêle, une fois chaude verser la préparation et bien la répartir dans la poêle de façon homogène.
  4. Laisser cuire sur feu moyen pendant 5-10 minutes jusqu’à ce que l’omelette soit cuite et selon si vous l’aimez plutôt “baveuse” ou plutôt bien cuite.
  5. Faire glisser l’omelette dans une assiette en rabattant la moitié de l’omelette sur l’autre moitié.

omelette vegan

J’espère que cette recette vous plaira. N’hésitez pas à partager votre avis, surtout si vous l’avez testée :-)

Ce mois-ci on partage avec vous une nouvelle expérience dans notre Lifestyle vegan. C’était un défi qu’on avait déjà relevé dans le passé : vivre sans gluten. Mais malheureusement on avait un peu beaucoup replongé ces derniers mois…

Il faut dire qu’être vegan et sans gluten s’avère être un peu périlleux. Surtout que quand on commence à lire des recettes sans gluten, la plupart propose toujours des œufs ou des produits laitiers pour compenser l’absence de blé … Comme le véganisme, il faut réapprendre et repenser sa manière de cuisiner.

Dans cet article, nous allons tout d’abord parler des raisons pour lesquelles on a décidé d’arrêter le gluten.

Ensuite nous partagerons 20 recettes de base gluten free, si vous aussi, vous avez envie de vivre sans gluten. Un peu comme nous avions fait pour l’article Comment remplacer les produits laitiers nous vous parlons des marques que nous avons découvertes et aimées ainsi que des recettes d’autres blogs vegan. (Petite précision, ceci n’est pas un article sponsorisé.)

Et pour terminer, on fera le bilan après plus d’un mois sans gluten.

Arrêter le gluten, est-ce une mode ?

On a tous entendu les arguments : seulement un faible pourcentage de la population est vraiment allergique au gluten (maladie cœliaque). Les autres n’ont pas besoin d’arrêter le gluten, ce serait même dangereux selon certains (sûrement les mêmes qui pensent que le véganisme est dangereux ou qu’il faut absolument manger 3 produits laitiers par jour …).

De plus en plus de monde mange sans gluten, et ce n’est pas une lubie. C’est simplement que les gens se renseignent, deviennent des consommateurs actifs et surtout font leur propre expérience.

De nombreuses blogueuses vegan sont également majoritairement sans gluten.
Je pense notamment aux témoignages de :

Mais c’est quoi en fait le gluten ?

Alice du blog “Au vert avec Lili” a fait un article très complet sur le sujet que je vous invite à lire. On y retrouve des explications sur le gluten et la liste de toutes les farines, fécules et laits sans gluten !

Déjà on peut se demander si il existe du bon et du mauvais gluten. Pour comprendre la différence entre le gluten d’il y a 50 ans et celui d’aujourd’hui, sachez juste qu’il est passé de 14 chromosomes à 42 pour une meilleure rentabilité ! Je vous laisse donc imaginer l’impact sur sa qualité …

Si l’on en croit notre boulanger, les céréales bio sont de meilleure qualité. Et il affirme également que le petit épeautre est du “bon gluten”. En même temps il prêche pour sa paroisse vous allez me dire ;-)

Alors à vous de faire votre propre expérience pour voir si ça change quelque chose dans votre quotidien.

Notre première expérience vers le “sans gluten”

Il y a un an, on avait diminué le gluten comme évoqué dans notre Bilan 1 an de véganisme.

En résumé, on s’est rapidement rendu compte qu’on allait mieux à de nombreux points de vue (santé, maux de ventre, fatigue, ballonnement, acné…). Sincèrement on ne s’attendait pas à un tel changement. Surtout Lorelei au niveau de ses problèmes de santé.

On consommait des farines sans gluten mais aussi du petit épeautre qu’on a testé sous toutes ses formes : pain, pâtes, même la pissaladière et les crêpes. Mais quand on fait les choses à moitié on risque de rechuter…

La rechute

Avec le temps on a eu envie de junk food vegan : burger, nuggets, pizzas etc … En plus on a re-découvert le seitan que je me suis amusée à faire maison sous toutes ses formes … Et là ce fut le drame car on a A-DO-RÉ !

On ne se rend pas compte mais le gluten est assez addictif. Plus on en mange, plus on en a envie.

Mais les conséquences ne se font pas attendre non plus. Le ventre regonfle directement. La fatigue revient surtout quand on a mangé un gros plat de pâtes le soir, on a à nouveau cette sensation de gueule de bois au petit matin.
Et cette impression d’avoir toujours trop mangé et de ne jamais digérer totalement.

Pour Lorelei plus particulièrement, le retour de ses allergies. C’était reparti pour les chutes du Niagara tous les matins, faut gérer le budget mouchoir (pas très écolo tout ça ;-) !

Bref même si il n’y a rien de meilleur que le burger de seitan (RIP), il fallait se reprendre en main.

Le nouveau défi : 1 mois sans gluten

Cette fois-ci, on a vraiment tenu bon !

Arrêter le gluten, c’est un peu comme arrêter les produits laitiers. C’est exactement à ce moment là qu’on se rend compte qu’il y a du gluten PARTOUT : le pain, les pâtes, les pizzas, les gâteaux, les céréales du matin, les steaks végétaux…
Mais en plus si vous achetez beaucoup de plats préparés ou de produits industriels, là vous pouvez être sûr de trouver du gluten un peu partout !

Mais alors est-ce qu’on arrête tout d’un coup ou on fait une transition ?

À chacun sa méthode encore une fois, mais pour vraiment ne plus ressentir les effets néfastes du gluten il ne faut absolument pas en consommer pendant plusieurs mois.

Début Août, j’ai fait un jeûne de 5 jours avant de débuter l’arrêt du gluten. Il était beaucoup plus intense que celui que j’avais fait en février dernier.

Je vous conseille vivement de détoxifier votre corps de tous l’abus de gluten des dernières années pour voir plus rapidement les effets bénéfiques de la vie sans gluten. Il existe plusieurs méthodes de detox ou de purge, présentées dans cet article de Save the Green.
À vous de trouver la vôtre :)

Quels sont les obstacles de la vie sans gluten ?

Il y a trois gros obstacles quand on décide de passer au sans gluten :

  • le prix des aliments “sans gluten”
  • la difficulté à remplacer tous les produits à base de gluten qu’on consomme au quotidien.
  • manger au restaurant

Bon, pour le prix je ne vais pas vous mentir. Effectivement si vous voulez manger exactement la même chose, ça va être plus cher. Le paquet de pâtes va passer de quelques centimes à 3-4€, et il faudra compter 4-5€ pour un pain sans gluten contrairement à la typique baguette à 1€. Même les farines ou les mix pain/pizza/buns vont coûter du simple au double.

Mais au moins, comme ça, les pâtes deviennent un plat de luxe, qu’on va essayer d’agrémenter au mieux. Ça pousse aussi à consommer moins de pain, de sandwich, de pizzas, de plats préparés, de gâteaux industriels … Et à se tourner vers une autre alimentation, plus vivante, plus végétale et ça c’est cool non ? ;-)

Ça permet aussi de découvrir d’autres céréales qu’on utilisait plus rarement avant et de découvrir d’autres alternatives à la farine de blé.

vivre sans glutenSource

Donc pour le deuxième obstacle, rassurez-vous : on peut manger exactement la même chose qu’avant comme vous allez le voir avec les recettes qui suivent. En plus, on va varier plein de céréales qui ont toutes un apport nutritionnel différent.

Quant aux restaurants, c’est vrai que ce n’est pas le plus évident. Comme pour le véganisme, la France est à la ramasse sur le sujet …

Lorelei qui est souvent confronté à ce problème dans son travail a quelques astuces à vous donner :

  • Appelez bien à l’avance le restaurant et expliquez leur de vive voix votre intolérance au gluten, voir s’ils sont bien informés sur le sujet et ouverts surtout. Ça se voit assez rapidement.
  • Privilégiez les restaurants végéta*iens qui eux, ont très souvent l’option sans gluten, étant sensibilisé au problème des allergies.
  • Pour les petits budgets, essayez de trouver une crêperie. Normalement leurs galettes salées devraient être naturellement sans gluten mais demandez confirmation quand même. Et si on leur demande ils peuvent également cuire les crêpes à l’huile au lieu du beurre pour les végétaliens.

Comment remplacer les produits de base ?

Remplacez petit à petit des ingrédients de base difficilement dissociables du gluten : le pain, les pâtes, la pâte à pizza ou encore les buns pour le côté salé. Et les crêpes, pancakes et gâteaux pour les bouches sucrées.

Le pain

Plusieurs alternatives s’offrent à vous pour avoir du délicieux pain sans gluten.

  • Le pain boulanger

 

Votre boulanger fait du délicieux pain sans gluten. C’est notre cas donc si vous habitez sur la Côte d’Azur, on partage avec vous nos 2 boulangeries préférées : Bread à St Laurent du Var et Nice qui propose plusieurs sortes de pain bio sans gluten. Et la boulangerie Mama’s Baker à Nice qui fait un délicieux pain à la farine de châtaigne notamment.

  • Le pain des fleurs

vivre sans gluten

Vous pouvez acheter des pains sans gluten dans les magasins bio ou même en grandes surfaces.
On a découvert tardivement le “Pain des fleurs” et on est fan ! Ce sont plutôt des cracottes sans gluten aux goûts multiples : sarrasin, riz, souchet, multi-céréales et même coco pour le petit-déj. C’est assez économique comme alternative. Idéal pour l’apéro comme vous le voyez sur la photo. On écrase de l’avocat avec du jus de citron, un peu de 5 baies et quelques cranberries.
Il faut quand même faire attention aux ingrédients de certains pains sans gluten, ils peuvent contenir des œufs …

  • Les mix-pains

 

Vous achetez des mix pain tout prêts. On a testé les mix-pains, pas mal mais le pain blanc c’est pas vraiment notre truc. On aime les pains avec plus de caractère ;-)

  • Faire son pain maison

 

 

Une photo publiée par Camille (@rosenoisettes) le

Si vous faites votre pain vous même, de nombreuses recettes sont disponibles sur le web. Nous avons craqué pour le Pain sans gluten aux grains entiers de Rose Noisettes.

  •  Découvrir les pains du monde

 

Il toujours intéressant de voir comment sont fabriqués les pains dans les autres pays du monde. On adore les naans, ces petits pains indiens et on a déjà essayé une version sans gluten.
On peut également faire des papadums : galettes à base de lentille comme dans cette recette d’Amande Basilic.
Connaissez-vous d’autres pains du monde sans gluten ?

Les pâtes

Pour les pâtes, sincèrement à l’heure actuelle en magasin bio et même en grande surface, le choix est assez vaste ! On peut même trouver des pâtes sans gluten en vrac, ce qui réduit le coût.

Déjà à la base, on était complétement fan des vermicelles asiatiques au riz ou au soja, sans même réfléchir qu’elles étaient sans gluten. Puis on a testé pas mal de différentes pâtes “traditionnelles” sans gluten au cours de cette dernière année comme des pâtes aux lentilles corail, pois chiche, sarrasin, maïs, riz.

Voici nos 3 chouchous :

  • Les pâtes au riz complet de la marque Terrasana existent avec plusieurs goûts. Nous avons testé “potiron-gingembre” dans notre recette de Pâtes au pesto d’avocat ainsi que celles au wakamé et au riz noir également très bonnes. La texture est intéressante, c’est entre la pâte traditionnelle et la pâte asiatique, un peu comme des pâtes Udon.

vivre sans gluten

 

  • Les tagliatelles de riz rouge de la marque Autour du Riz. On les a utilisées pour notre Pad Thaï fumé. Elles existent aussi en version vermicelles, parfaites pour notre wok de légumes !

vivre sans gluten

  • Des torsades riz et maïs de la marque “Ma vie sans gluten”, vraiment bluffantes. On ne sent pas la différence avec des pâtes au blé sauf au niveau de la digestion ;-)
    Sur cette photo nous avions réalisé la recette qui fait fureur chez les vegans outre-Atlantique : les Mac & Cheese.
    Pour cette sauce fromagère express au blender il suffit de mixer une pomme de terre cuite à la vapeur, une cuillère à soupe de tamari, ail et oignon en poudre, moutarde à l’ancienne, vinaigre de cidre et crème végétale pour l’allonger. Verser sur les pâtes chaudes et déguster immédiatement !

La pâte à pizza

Bon c’est vrai les pizzas c’est un peu le plat par excellence qu’on s’imagine très très mal sans gluten … Déjà les pizzas ce n’est pas facile à faire mais sans gluten encore moins. Mais ce n’est pas non plus impossible ! La preuve :-)

  • La pâte basique

vivre sans gluten

En magasin bio, il y a des préparations toute faite pour la pâte à pizza sans gluten. On vous en parle plus longuement dans l’article Mini-pizzas sans gluten si vous voulez une recette très simple.

 

  • La pâte à base d’aquafaba (désolée pas de photo)

On a testé la pâte à pizza aérienne à base d’aquafaba (le jus de cuisson de pois chiche) et on a eu un gros coup de cœur !

 

Les buns

  • Les buns traditionnels

vivre sans gluten

Nous en avions fait l’hiver dernier pour nos burgers sans gluten spécial fête. Je m’étais amusée à faire des buns de 2 couleurs différentes et c’était un de mes premiers tests. On a depuis amélioré et mis à jour la recette :)

  • Les buns panisse

vivre sans gluten

Manger sans gluten donne des idées pour remplacer le traditionnel pain.
Dans le sud, on a une spécialité à base de farine de pois chiche : la panisse.

Pour faire 2 buns de panisse
– 200 g de farine de pois chiche
– 80 cl d’eau
– Épices ou herbes au choix
– Gousse d’ail
– Sel
– Huile d’olive

Faire chauffer l’eau dans une casserole jusqu’à ébullition. Hors feu, ajouter un peu d’huile, les épices ou les herbes, le sel et l’ail finement hachée. Verser la farine de pois chiche dans l’eau et mélanger jusqu’à ce que ça épaississe. Puis remettre sur feu doux jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux-épais.
L’étaler ensuite sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au frigo jusqu’à ce que le mélange durcisse. Puis faire des cercles à l’emporte-pièce pour réaliser les buns et les faire griller à la poêle quelques minutes.
Avec les bouts restants vous pouvez faire des cubes de panisses qui remplaceront les frites par exemple comme sur la photo ci-dessus.

Pour ce burger, nous avons utilisé du tofu lacto-fermenté au pesto (une tuerie !!), une petite fleur d’avocat et une sauce poivron cru-cajou au blender. C’est le burger parfait pour les brunchs du dimanche midi !

  • Le Rice-Burger

vivre sans gluten

Star d’Instagram et de Pinterest depuis quelques temps, le sushi burger est une superbe création ! Ici on s’éloigne un peu du concept car tout est cuit mais j’ai gardé l’idée du buns au riz que j’ai réalisé à partir de riz vinaigré. Retrouvez la recette complète du Rice burger ici.

  • Le Raw-Burger

 

Création de Lorelei qui s’est amusée à faire un burger sans gluten + cru + vegan + zero déchet ! Qui dit mieux ?
Recette extrêmement simple et rapide : prendre une tomate en guise de buns :)
Pour ce Raw-burger, elle avait fait un steak végétal à base de fibres de carottes et de betteraves récupérées après un jus à l’extracteur. Les mélanger à du tamari, des épices, de la purée de cacahuètes et un peu d’huile d’olive.

Les pancakes / les crêpes

C’est peut-être le plus facile ! Surtout au niveau des crêpes salées car si on les faisait déjà de manière traditionnelle, elles étaient naturellement sans gluten.

  • Les galettes de blé noir

 


En plus, la recette est extrêmement simple, la seule chose est d’attraper le coup de main pour l’étaler parfaitement à l’aide de la raclette afin d’avoir une belle galette.

Pour 4 crêpes au sarrasin :

330 g de farine de sarrasin
90 cl d’eau
10 g de sel

À garnir avec tout ce qu’on veut ! Nous on adore les galettes salées et sucrées : confiture, chocolat, fondue de poireaux, blettes … Sky is the limit comme on dit :)

  • Pancakes crues

vivre sans gluten
Vous pouvez retrouver la recette de ces pancakes crues à base de banane et de graines dans notre article Petit déjeuner raw.

  • Pancakes au chocolat

vivre sans gluten
Comment ne pas craquer pour ces pancakes gourmandes tout chocolat de cette délicieuse recette d’Anna et Olivia ? Elles seront parfaites pour le petit-déjeuner du week-end !

Les gâteaux

Pour terminer, voici trois recettes de gâteaux pour le goûter, le dessert ou même le petit-déjeuner.

  • Gâteau fruits et amandes

vivre sans gluten

Ce superbe gâteau d’Antigone XXI qu’on peut adapter à toutes les saisons selon les fruits qu’on a sous la main !

  • Pour les accros au chocolat

vivre sans gluten

 

Notre petit chouchou du moment, que vous avez peut-être déjà vu sur le site : gâteau au chocolat et courgette.

 

Le bilan après plus d’un mois sans gluten

Pour Lorelei

Mes allergies sont reparties aussi vite qu’elles étaient revenues. Je pense avoir désormais la preuve que le gluten est vraiment lié à mes allergies contrairement à ce qu’avaient pu penser les médecins avant en me bourrant de médoc pour soit disant le pollen, les arbres et autres plantes.
Mes maux de ventre après les repas sont également repartis. Un autre signe de mon intolérance au gluten.

En conclusion, je sais maintenant que pour être au top de ma forme, je ne dois plus consommer de gluten et un an plus tard, je me rends compte que c’est de plus en plus facile et aussi stimulant au quotidien de chercher des alternatives. D’ailleurs mon prochain challenge serait de faire des croissants vegan et sans gluten !

Pour Edelweiss

À la base je ne pensais pas du tout être intolérante au gluten, je voyais plus ça comme une mode. Mais voyant l’ampleur grandissante j’ai commencé à vraiment m’y intéresser, à lire des témoignages et à me dire que ces gens ne devaient pas être complétement fous contrairement à ce que veulent faire croire certains médecins.

Je n’avais pas de maux de ventre particulier hormis lors de la digestion. Mais c’est bien ça le problème. En devenant vegan on se rend déjà compte d’un grand changement au niveau de la digestion, qu’il n’était en fait pas normal d’avoir mal au ventre après le repas. Et quand on commence à retirer le gluten, c’est encore plus flagrant ! La digestion est tellement agréable et facile qu’on a limite l’impression de pas avoir mangé, on se sent léger.

C’est en remangeant du gluten que je me suis rendue compte que finalement j’étais aussi intolérante. Comme je vous l’avais déjà raconté dans le Bilan 1 an de véganisme, mes problèmes de peau (démangeaisons cutanées) qui avaient disparus en devenant vegan sont revenus quand j’ai repris le gluten. Et là depuis le défi, miracle, plus rien !

En plus, j’adore le challenge de devoir retirer le gluten de l’alimentation, ça stimule la créativité.

Si vous aussi vous êtes sans gluten ou pensez à le devenir, n’hésitez pas à partager vos expériences, opinions, conseils dans les commentaires :-)

 

 

Alors ça y est ? Vous êtes prêt à faire le grand saut et à tester une des expériences les plus extrêmes de votre vie haha : dire non à un burger triple cheese, à une fondue savoyarde ou encore à votre crème glacée vanille-cookie préférée? :-) Félicitations ! Mais maintenant se pose la question de remplacer les produits laitiers et de pouvoir à nouveau manger tous ces plats mais en version végétale ? Bonne nouvelle : c’est POSSIBLE et on va vous dire comment !

Pas toujours évident c’est sûr, ils sont tellement partout et nous avons été tellement habitués à eux depuis notre plus tendre enfance que c’est un peu comme conduire une voiture anglaise du jour au lendemain, non? On s’imagine qu’on est capable de le faire, car on sait conduire mais tous nos repères sont chamboulés, alors il va falloir un temps d’adaptation. Ben voilà à quoi vont peut-être ressembler vos premiers pas dans la végétalisation de l’alimentation : vous savez cuisiner mais les ingrédients seront un peu différents. Mais ce n’est pas grave, car au final vous allez y arriver, tout comme nous y sommes arrivées. Et non seulement vous serez super fier de vous, mais en plus, ça va changer votre vie !

Dans cet article, nous allons faire un tour d’horizon des multiples possibilités qui s’offrent à vous si vous décidez de remplacer les produits laitiers dans votre quotidien : lait, beurre, fromage, crème, yaourts, crème glacée, chantilly …

Dans notre société où on nous rabâche qu’il faut consommer 3 produits laitiers par jour, qu’un gâteau n’est pas réalisable sans lait, beurre ou œuf et que la base de toute cuisson est le beurre, ce n’était pas gagné. Mais pourtant, vous vous êtes déjà prouvé à vous-même qu’il était possible d’arrêter ou de diminuer sa consommation de produits carnés, sans changer ses habitudes, et même qu’au lieu de retirer des produits, ça vous en a probablement rajouté beaucoup plus dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.

C’est la même chose avec le lait, mais en encore mieux ! Avant vous aviez le choix entre : du lait de vache entier, du lait de vache demi-écrémé, du lait de vache écrémé ou encore du lait de vache méga écrémé. Si vous étiez aventureux, peut-être du lait de brebis ou du lait de chèvre ?

Bref rassurez-vous, cette époque de votre vie est révolue ! Vous allez avoir le choix entre une multitude de laits à base de céréales ou d’oléagineux, qui apportent tous des nutriments différents, une texture différente, un goût différent à choisir selon ses envies, ses besoins, ses goûts ou les recettes que vous allez faire (sucrées et/ou salées).

Il faut quand même bien garder à l’esprit que remplacer ne signifie pas retrouver exactement le même goût, mais vous allez pouvoir découvrir de nouvelles saveurs et vous régalez de manière saine, végétale et cruelty free. Elle est pas belle la vie ?

Avant de démarrer l’article, nous tenons à vous dire merci d’avoir été si nombreux à lire notre dernier article sur les 17 raisons d’arrêter les produits laitiers posté dimanche dernier.

Concernant ce nouvel article, nous sommes aujourd’hui le 1er Juin, date de la journée mondiale du lait. Ça semble donc être pour nous le bon jour pour partager avec vous toutes les astuces pour remplacer les produits laitiers.

Comme notre blog n’a même pas un an, nous n’avons pas encore des dizaines de recettes à notre actif sur le thème des produits laitiers végétaux donc pour que cet article soit le plus complet possible, nous avons été piocher chez d’autres blogueuses végétales qu’on adore pour vous proposer un petit florilège de recettes toutes plus gourmandes les unes que les autres !

Un dernier point, sachez que cet article n’est pas un article sponsorisé par des marques, nous partageons simplement notre expérience et nos goûts, qui peuvent totalement varier d’une personne à l’autre.

 

LE LAIT

Par quoi remplacer le lait de vache ?

Le lait est vraiment le produit laitier le plus simple à remplacer. Au début, si vous êtes vraiment habitué au lait de vache, le lait végétal va peut-être, enfin sûrement vous sembler bizarre : pas de goût, trop de goût, trop fort, pas assez fort. Tout est question d’adaptation et de prendre son temps pour trouver le lait qu’on préfère. Après quelques temps, votre palais aura évolué et s’habituera à ses nouvelles saveurs. Pire, vous ne serez plus capable de reboire du lait de vache ! Bref je ne vais pas répéter ce que j’ai déjà expliqué dans l’autre article.

Laits VG

Pour vous aider dans votre choix, voici un petit aperçu des laits végétaux que nous consommons régulièrement.

Nos basiques :

  • Le lait de soja : C’est le moins cher, il existe dans de nombreuses marques différentes, vous pouvez le trouver enrichi en calcium, avec des saveurs : vanille, chocolat ou autre. Pour le lait de soja, il est, je pense, important de le prendre bio pour s’éviter tous les OGM. Vous pouvez le trouver à moins d’1€ la bouteille. Je l’utilise pour faire mes chocolats chauds ou alors en cuisine. De ceux que j’ai goûté jusqu’à présent, mon préféré est celui de la marque Provamel, enrichi en calcium, avec son petit goût sucré par un concentré de pommes.
  • Le lait d’amande : Alors moi je ne suis pas super fan du goût d’amande mais ils en ont sorti avec un goût d’amande plus léger qui peut correspondre aux gens comme moi. Par contre je l’utilise facilement en pâtisserie. Une fois j’ai acheté une boite de poudre d’amande, me disant que c’était moins cher et plus pratique mais j’ai été très déçue du goût. Je ne réitérerai pas. Je préfère acheter le lait en brique en attendant de pouvoir le faire moi-même.
  • Le lait de riz : Il a un goût assez neutre, on l’utilise également pour le petit déjeuner ou en cuisine. Il en existe aussi des aromatisés dont le lait de riz au coco de Lima qui est vraiment délicieux.

Nos chouchous :

  • Le lait sarrasin : Je viens tout juste de le tester, j’ai acheté hier le petit dernier de la marque Lima. C’est un lait avec un goût assez relevé, il était très bon avec des céréales ou un muesli.
  • Le lait coco : Ça a été moins premier lait végétal. Je l’utilise à peu près partout : dans les smoothies, avec des céréales, en chocolat chaud mais aussi dans beaucoup de mes plats cuisinés aux saveurs asiatiques ou indiennes comme dans le crurry ou les nems.
  • Le lait de macadamia : Je n’en ai pas bu souvent car il est assez cher mais de temps en temps, si je veux me faire un petit plaisir, c’est vraiment délicieux, la texture est très onctueuse et le goût très agréable.
  • Le lait choco-noisette : Alors déjà le lait de noisette est un délice à lui tout seul mais le lait choco-noisette de la marque Bjorg est une petite tuerie !

fiche-laits-vegetaux

Si vous êtes intéressé par les bienfaits de chaque lait, vous pouvez trouver facilement ces informations. Pour notre part, nous n’y faisons pas vraiment attention, nous varions les laits selon nos envies. De toute manière il est impossible de manger en un repas tous les nutriments à notre disposition. Et je ne comprends pas pourquoi alors qu’en tant qu’omni personne ne se pose jamais de questions sur tel ou tel aliment, mais du jour au lendemain en devenant vegan on devrait faire une liste de toutes les vitamines, de tous les nutriments et de toutes les protéines qui existent afin d’être sûr de ne manquer de rien, comme si tout était dans la viande et les produits laitiers. Varier les aliments d’origine végétale est le meilleur moyen de ne pas avoir de carences, sans devoir passer par des calculs de maths sup.

Où en trouver ?

Pendant longtemps le manque d’information, même carrément la désinformation et le manque de choix dans les supermarchés ont été un frein pour passer au lait végétal. Aujourd’hui, si vous allez faire un tour dans votre magasin bio, vous allez voir un rayon entier avec des vingtaines de laits végétaux différents, et même au supermarché ils disposent d’un plus large choix.

Comment faire son lait végétal ?

N’ayant pas un blender assez puissant, je n’ai malheureusement encore jamais fait de lait d’amande ou d’autres oléagineux.

Mais la recette est très simple : on choisit un oléagineux, on le fait tremper, on le mixe, on rajoute de l’eau et on le filtre (on peut rajouter du sirop d’agave ou autre liquide sucrant).

Le seul que j’ai déjà fait c’est le lait de soja, c’est le plus compliqué à faire car on doit cuire le soja jaune (il est toxique cru). Si on continue on peut obtenir du tofu. Mais ce qui est intéressant quand on fait ce lait là c’est qu’on récupère le résidu : l’okara qui peut être très utile en cuisine. On en fait des steaks, des gâteaux, des gratins etc …

Mais voici 3 recettes que je vais m’empresser de tester dès que j’aurai un nouveau blender  !

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Lait végétal d’amande d’Anna et Olivia
Lait noisette de Saveurs Végétales
Lait de cajou d’Antigone XXI

LES NOIX C’EST LA VIE !!! :-)

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Yaourts & crèmes desserts

Bon soyons honnête, on n’est pas très yaourt. On l’était déjà pas avant, sauf aux périodes où on était convaincu qu’il fallait en manger pour avoir des os forts ou que ces 4 yaourts à 0% allaient nous nourrir pour la journée.
Bref, on n’a pas une super relation avec les yaourts donc on ne s’est pas jeté dessus pour tester toutes les versions végétales… Je n’ai jamais eu de yaourtière, même si je l’ai envisagé à un moment donné donc je fais mon mea culpa : je n’ai jamais fait un seul yaourt maison de ma vie. Cette section va donc être beaucoup plus courte que les autres.

Par quoi remplacer le yaourt ?

Je pense qu’il existe autant de possibilité de yaourts végétaux que de laits végétaux. Donc encore une fois, si vous êtes accro aux yaourts, vous allez pouvoir jouer avec les saveurs, les goûts, les textures.

Comment faire ses propres yaourts ?

En tout cas si vous êtes plus courageux que moi, voici 3 recettes pour faire des yaourts végétaux très facilement. J’y viendrai peut-être un jour pour essayer quand même !

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Yaourt au lait d’avoine de Cléa Cuisine

Yaourts choco-vanille de Dans la cuisine de Djanisse

Yaourt au lait d’amande de My Sweetfaery

Où en trouver ?

Comme pour le reste, en magasin bio vous aurez plus de choix mais ils font quand même leur arrivée en supermarché.

Bon on en a quand même testé quelques uns vendus en magasin bio :
Des yaourts au soja, soja vanille, soja chocolat mais on n’a pas vraiment été convaincues. Par contre je me sers des yaourts natures pour faire mes Naans indiens, des tandooris et d’autres plats dans la cuisine indienne.
On a également testé dernièrement le dessert au riz moka de Lima. C’était vraiment pas mal niveau goût et texture, sympa pour finir un repas.

Les crèmes

Par quoi remplacer la crème en cuisine ?

Alors la crème, ça on adore ! Comme pour le lait, il en existe des vingtaines de sortes différentes. Et une crème de même type peut varier selon la marque.
Selon l’utilité que vous en avez, il y a sûrement la crème idéale pour vous. Il y en a qui sont plus ou moins fluides, plus ou moins sucrées, plus ou moins légères.

Les crèmes d’amandes et de coco peuvent apporter quelque chose dans la cuisine indienne et sont aussi également très agréables pour réaliser des gâteaux. Et Lorelei les utilise dans ses desserts comme par exemple dans la galette des rois.

Si on veut un goût neutre pour débuter, la crème de riz est le bon choix.

Certains peuvent trouver que les crèmes de soja sont assez fortes, mais à la cuisson elles perdent de leur goût.

Ces crèmes s’utilisent comme vous utiliseriez votre crème fraiche habituelle. Mais elles ont même des petits plus.

Par exemple désormais je fais ma mayonnaise vegan à base de crème de soja. Je la fais émulsionner avec de la moutarde, de l’huile et des herbes. C’est bluffant !

Comment faire de la crème végétale ?

Tout comme pour faire du lait VG, on mixe des noix et de l’eau, mais on ajoute moins d’eau. Les noix de cajou se mixent facilement avec un blender pas forcément très performant.

Où en trouver ?

Comme pour les laits, on en trouve un très large choix dans les magasins bio, mais également dans les supermarchés.

Beurre

Par quoi remplacer le beurre ?

Si vous êtes dans le sud, vous allez facilement le remplacer par l’huile d’olive.

Si vous cuisinez asiatique, par l’huile de sésame qui peut apporter une touche gourmande.

Pour remplacer le beurre à la cuisson, on peut utiliser de l’huile de coco désodorisée ou non selon ce qu’on a à cuire. Par exemple, j’adore cuire les crêpes sucrées ou les pancakes avec l’huile de coco.

Les margarines :

Nous en avons testé plusieurs. La première que j’ai achetée était “mOlivo Bio” mais nous n’avons pas vraiment aimé, surtout en tartine, le goût de l’olive était vraiment fort et bizarre (alors qu’on adore l’huile d’olive). Et pour la cuisson, dans ce cas, autant prendre de l’huile d’olive directement.

Par contre après nous avons découvert le “Vita Coco”, qui lui est sans huile de palme et vraiment parfait à tartiner sur du pain avec de la confiture, il a un léger de goût de coco.

Comment faire du beurre végétal ?

Encore quelque chose que je n’ai pas testé, parce que ma consommation de beurre est quand même très exceptionnelle. Je crois qu’en un peu plus d’un an, on a dû en acheter 3 fois …Mais cette recette d’Au Vert avec Lili a l’air top !

margarine VG
Margarine maison sans huile de palme d’Au Vert avec Lili

Où en trouver ?

Il faut faire attention avec les margarines, elles ne sont pas toutes vegan. En effet pour les additifs E471 et E472 il n’y aucun moyen de savoir si ils sont d’origine animale ou végétale. Et ils sont souvent présents dans les margarines. Il vaut mieux les acheter en magasin bio et les prendre avec le logo vegan sinon bien lire l’étiquette afin d’être sûr qu’elles n’en contiennent pas .

Et deuxième problème, beaucoup contiennent de l’huile de palme avec tout ce que cela engendre. Et qui est loin être vegan vu le massacre des orangs-outans, sans parler qu’elle est bonne ni pour la santé ni pour la planète ni pour les producteurs : Huile de palme : quadruple peine !!

Pour l’huile de coco, vous la trouverez en magasin bio également.
Les autres huiles elles, se trouvent partout.

Glaces & crèmes glacées

Par quoi remplacer les glaces non vegan ?

Les grosses chaleurs arrivent (bon tout du moins dans le Sud …) donc vous n’allez pas renoncer aux glaces ! En plus les glaces, là pour le coup c’est super simple !

En règle générale, les sorbets sont naturellement vegan, vous pouvez quand même demander confirmation, on n’est jamais trop prudent.
Pour faire des sorbets, il vous faut des fruits.
Pour faire des crèmes glacées, il vous faut votre parfum préféré (chocolat, vanille, moka, caramel) et du lait végétal.

Comment faire de la glace ?

glace vegan

L’été dernier j’ai posté une recette de glace vegan. C’était une de mes premières recettes !

Et depuis que j’ai mon extracteur, je fais de la glace encore plus facilement : je mets le fruit de mon choix au congélateur pendant plusieurs heures/jours puis quand je veux ma glace, je le sors et je le passe à l’extracteur. Ça me donne directement de la glace. Mais on peut avoir le même résultat avec un bon blender.

Et pour avoir la texture crémeuse d’une crème glacée, on peut rajouter de la banane, de l’avocat, de la mangue… Ce qui en fait une glace crue comme par exemple cette Glace aux fruits rouges du blog La France Crue.

Si vous avez une sorbetière sous la main et que vous avez très envie d’une crème glacée plus traditionnelle, La Fée Stéphanie propose une glace coco vegan.  Miam !

Où en trouver ?

Bon alors les glaces végétales ça ne court pas encore les rues. Bien sûr il y a toujours les sorbets, et certaines marques, notamment américaines se mettent aux crèmes glacées à base de lait d’amande. Mais je ne les ai pas encore vues en rayon ici.

À Nice, il y a aussi plusieurs glaciers qui proposent des options vegans, j’ai été vraiment surprise de manière positive de cette avancée, encore l’an dernier, ça n’existait pas. Donc je pense qu’on est dans un bon mouvement et que prochainement les glaces vegans vont envahir les supermarchés haha !

Chantilly

Comment faire de la chantilly vegan ?

L’été arrive et en été, on a toujours envie de chantilly ! Avec des fraises, sur une bonne gaufre, sur une tarte tatin …

Pas de panique j’ai la recette idéale et en plus c’est hyper facile, je l’avais faite avec une tarte tatin revisitée.

Chantilly

Une brique de 33 cl de lait coco
2 cuillères à soupe de sucre glace

Mettre au réfrigérateur la veille le lait coco, garder la partie figée du lait coco et conserver la partie liquide pour une autre recette (curry, velouté de légumes, dhaal, smoothie, …) Mettre quelques minutes le récipient dans lequel la coco va être fouetté au congélateur. Ensuite fouetter le coco avec le sucre glace.

Où en trouver ?

Je n’ai pas encore vu de chantilly vegan toute prête vendue en magasin bio, mais sur Un Monde Vegan par exemple, ils en vendent.

 

Les fromages

Alors nous y voilà ! Le meilleur pour la fin ! …

La GRANDE question existentielle : Comment vivre sans fromage ?

Comme promis, voici un début de réponse après une année de véganisme. Je pense que c’est un très vaste sujet et que ça va beaucoup se développer ces prochaines années, alors j’espère que c’est juste le premier de nombreux autres articles à la découverte des fromages végétaux !

 

fromage no-muh

Par quoi remplacer le fromage et où en trouver ?

Le fromage végétal peut être fait à base de soja ou d’oléagineux.
Puis ils peuvent être déclinés à l’infini selon les épices, les baies, les arômes qui seront apportés.
Et pour les sauces fromagères, on peut utiliser les mêmes bases mais aussi des pommes de terre !

Il existe une grande variété de fromages végétaux mais malheureusement ce n’est pas encore très développé chez nous, contrairement à d’autres pays comme les Etats-Unis ou l’Allemagne où même des “fromageries vegan” existent. C’est le monde à l’envers on se croirait en France dans cette vidéo où des américaines essaient des “vromages” ;-)

Même si on ne comprend pas l’anglais, on comprend que c’est bon !!

Mais ça se développe, comme par exemple à Paris avec Jay & Joy. Je n’ai pas encore testé leurs fromages mais si je suis de passage à Paris je n’y manquerai pas !
En tout cas ils montrent bien que les fromages végétaux ne sont pas des substituts sans goût au fromage mais bien un savoir faire à part entière et un goût bluffant qu’on apprend à découvrir et à aimer. Ils peuvent être à pâte dure, à pâte molle, fondant, crémeux, bref tout est possible :)

Si vous n’êtes pas sur Paris, vous pouvez toujours en commander via internet, ou en trouver dans certains magasins bio.

Comment faire du fromage VG ?

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Si comme moi vous avez envie de vous lancer à votre tour dans l’aventure des fromages vegans, il y a des recettes très faciles et accessibles pour débuter.

L’article de référence en la matière est celui d’Antigone XXI qui propose pas moins de 4 façons différentes de faire du fromage : frais, fermenté, corsé et rôti !

Une véritable source d’inspiration.

Les fromages à tartiner 

fromageveganannaetolivia

Ce qui est bien avec les fromages végétaux c’est qu’on peut les adapter selon les saisons, comme par exemple la dernière recette d’Anna et Olivia à l’ail des ours. Ça fait envie !

fromageVG
À l’automne dernier j’avais fait un fromage aux baies roses et à l’aneth et ma prochaine lubie sera de faire un fromage aux noix et figues ! J’attends qu’elles arrivent sur le marché.

Les fromages à fondre

Vous pensiez faire une croix sur les raclettes, les fondues et autres orgies de fromage fondu dont vous étiez accro pendant vos vacances au ski ? Et bien non, grâce à ces superbes recettes :

montagefondue

Le fromage à raclette de Loetitia Cuisine
La Tartiflette de Serial Cooker
La fondue savoyarde de La Fée Stéphanie

Les fromages à pizza

Ça j’avoue que c’est celui que j’ai le plus testé ! Dès que je faisais une pizza maison, je testais une nouvelle manière de faire le fromage coulant dessus.

fromageseasonsquare
J’ai commencé avec la célèbre recette de Season Square

part-pizza
Puis après de nombreux autres tests, j’ai trouvé un équilibre qui me plait beaucoup et que je partage avec vous dans ma recette : Pizza pleurote fromage crémeux aux noix de cajou, je l’utilise aussi bien sur une pizza que dans des pâtes ou pour un gratin.

Voilà, ce n’est que le début, je suis toujours à la recherche du fromage à pizza parfait et j’ai encore beaucoup d’autres essais qui m’attendent !

Pâte sauce fromage 

Au début ce n’était pas vraiment une priorité. Je m’étais bien habituée aux pâtes à la crème ou à la tomate et le fromage ne me manquait pas vraiment dans les pâtes.

Puis j’ai quand même eu envie de tester quelques recettes.
Nous avons des avis un peu divergents avec Lorelei sur ce sujet.
Elle est tombée complétement accro à la sauce de ses chouchous canadiens, le blog/vlog : Hot for Food. Moi je n’ai pas été convaincue, j’ai trouvé ça trop salé, trop fort mais bon, nous n’avons pas non plus les mêmes produits qu’au Canada donc le résultat est forcément différent, surtout quand Lorelei est aux fourneaux ;-)
En tout cas, elle adore, donc quand c’est soirée pâte, elle fait sa mixture, et moi je préfère tout simplement mélanger les pâtes à la crème végétale et saupoudrer de levure maltée ! Simple et efficace.

Attention par contre à ne pas confondre la levure maltée avec la levure de bière. Et selon les levures maltées le goût peut être très différent, hier j’en ai acheté en vrac, l’odeur et le goût sont très, très puissants, ça sent vraiment le fromage !

Si vous avez envie de tester, voici deux autres recettes qui m’ont tapé dans l’œil.

montagesauce

Sauce au fromage d’Antigone XXI

Vegan Macaroni Cheese de PIGUT

En parlant de Melle Pigut, elle vient d’ouvrir son atelier de cuisine végétale sur Paris “La Parenthèse végétale” et a fait 2 ateliers spécial “Fromages végétaux” qui avaient l’air vraiment déments ! Restez à l’affût des prochaines dates !

fromagepigut Photo de Morgane Fournol-Equi

De quoi vous amuser et surtout de vous régaler !!

Nos tests

Si ça vous semble beaucoup de boulot, pas de soucis, on peut aussi en trouver du « tout fait ». Ok on est encore loin des 365 types de fromages végétaux mais il y a quand même moyen de se faire plaisir.

– La marque Vegusto

LH-fromage

Vegusto no-muh au Loving Hut de Menton

La marque vegusto no-muh (pas de vache) joue avec les textures et les saveurs : spécial mozza qui fond sur une pizza par exemple, en mode plateau de fromage il y en a des plus ou moins doux, plus ou moins ferme, et en mode fromage qui pue mais aussi aux noix ou pimenté.
Vous pouvez les trouver sur Un Monde Vegan mais aussi dans les restaurants Loving hut, moi c’est là où je les avais découverts en testant ce restaurant l’année dernière.

Sinon certains magasins bio en vendent (j’en ai trouvé dans le magasin Bio-City sur le Port de Nice) mais c’est assez rare.

– La marque SOJAMI :

Nous avons testé plusieurs saveurs :
− Basilic
− Ail et Herbes
− 5 baies

Ça a la texture d’une mousse aérienne style fromage fouetté. Ça dépanne bien si on part en pique-nique ou pour tartiner à l’apéro. Mais c’est aussi très facile à réaliser soi-même. On trouve ces fromages dans à peu près tous les magasins bio, et ils ont sortis encore de nouvelles saveurs pour l’été !

Voilà pour notre petite expérience de fromages végétaux “tout fait”.

camembertvegan
Et nous partageons avec vous cette dernière photo d’Amandine de Melle Prune, elle a testé un camembert vegan qui fait bien envie !

C’était un petit aperçu des fromages mais pour un tour d’horizon plus approfondi je vous invite à lire cet article “Ces fromages végétaux qui vont changer votre vie.

Et pour finir…

Voilà un petit aperçu de ce qu’on peut faire avec la cuisine végétale et de toutes les possibilités qui existent pour remplacer les produits animaux au quotidien. Je n’ai bien sûr pas pu tout lister mais ça permet d’avoir une vision globale.

Il n’y a pas de règles en cuisine végétale, il faut oser se lancer, bouleverser ses papilles, oser tester, “rater” pour finalement réussir.

N’hésitez pas à nous dire si vous avez déjà goûté des fromages, yaourts ou toute autre alternative végétale et si vous avez aimé ou non !

 

Vous ne vous êtes jamais posé la question, ou alors vous avez déjà peut-être pensé à arrêter les produits laitiers ou tout du moins à réduire votre consommation.

Probablement une ou deux fois après avoir mangé ce gros gâteau à la crème qui vous a filé mal au bide ou après votre super méga pizza aux 7 fromages (oui oui je vous assure ça existe, c’était même ma pizza préférée …) que vous vous êtes fait livrer un soir de flegme devant le dernier épisode de “The Walking Dead” ? (oui on a toujours envie de pizza devant un épidose de TWD ! Tout comme devant Koh Lanta ^^)

Comme à chaque fois vous avez eu votre dose de fromage et vous avez adoré, mais après vous vous êtes senti lourd, très lourd. Vous avez eu mal au ventre et vous vous êtes couché sans avoir digéré en vous disant : plus jamais ! Bref un peu comme un lendemain de cuite où on jure de ne plus jamais boire autant et on recommence dès qu’une nouvelle occasion se présente.

Mais ça c’était avant. Et oui en effet c’était mon quotidien. Je n’aurais jamais imaginé un plat de pâtes, un gratin, une pizza ou un burger sans fromage, ni même finir un repas de famille sans ce fameux plateau et je ne jurais que par l’apéritif “vin et fromage”.

Je n’imaginais pas un gâteau, un cake, des crêpes, une sauce onctueuse sans œuf, sans beurre, sans crème. Enfin à vrai dire je ne me posais même pas la question de savoir s’il était possible de faire autrement.

Vous non plus ? C’est normal.

On ne nous a appris que ça et en plus les produits laitiers s’immiscent partout du matin au soir, de l’apéro au dessert. À tel point que s’imaginer faire un repas de A à Z sans produit laitier relève des 12 travaux d’Hercule. Du moins, c’était ce que je pensais avant.

Autant ça faisait longtemps que j’avais arrêté de boire un bol de céréales au lait de vache de bon matin, d’ingurgiter une horde de yaourts à 0% pendant mes périodes régimes et heureusement pour moi, je n’ai jamais eu d’addiction aux pâtisseries.

Mais alors tout ce qui touchait au fromage c’était une autre affaire.

En bonne “frenchie” avec nos 365 sortes, pour moi, le fromage c’était la vie, c’était la tradition, c’était notre culture ! Il m’arrivait même de tremper mon fromage dans le café au petit-déjeuner (sûrement à cause de mes origines nordistes), vous imaginez donc bien la gravité de mon addiction !

Et puis, coup de bol, de toute façon, j’étais juste végétarienne alors ouf, c’est bon dans l’alimentation végétarienne les produits laitiers sont autorisés ! Heureusement car cette question autant existentielle qu’angoissante me hantait : “Comment vivre sans fromage ?

En parallèle avec cet article, j’ai préparé un autre article pour vous aider à remplacer les produits laitiers dans la vie de tous les jours. C’est tout à faire possible de vivre sans fromage à base de lait animal, il suffit d’aller jeter un œil à mon article “Ces fromages végétaux qui vont changer votre vie” !

J’ai démarré l’écriture de cet article il y a 8 mois, mais j’attendais d’avoir plus d’expérience et plus de recul pour le poster. La première version était en mode vegan passionnée et révoltée qui veut convaincre tout le monde mais je ne l’ai jamais publié car au final il ne me plaisait pas. J’ai toujours voulu proposer des articles positifs, tant que possible vu la difficulté du sujet donc je l’ai retravaillé pendant des dizaines et des dizaines d’heures… du coup il est très long, presque 6000 mots (non pitié ne fuyez pas) mais en même temps ce n’est pas un sujet qu’on peut traiter en 300 mots.

Depuis 8 mois, je me suis encore plus documentée, j’ai lu de nombreux articles, études, vu plein de vidéos, conférences sur ce sujet, il me sera donc impossible de citer toutes les sources mais en bas de l’article vous trouverez les principales et surtout les plus accessibles.

Il en ressort un article très engagé vous vous en doutez mais néanmoins, vous ne trouverez pas de photos choquantes, et le but n’est pas non plus de faire culpabiliser tous les non-vegans, car nous n’avons pas oublié comment nous étions avant et les étapes par lesquelles nous sommes passées pour arrêter les produits laitiers et les produits animaux. Mais il faut garder en tête que ce qui est violent et choquant c’est bien la réalité et non pas le fait de la dénoncer.

Je me lance enfin à quelques jours de la “journée mondiale du lait” et hasard du calendrier, ça tombe le jour de la “fête des mères”. Vous allez me dire c’est quoi le rapport ? Réponse dans la photo principale.

Et maintenant, découvrez quelles sont les 17 raisons qui m’ont fait définitivement arrêter les produits laitiers depuis maintenant bientôt un an et demi.

 

earthlingsSource Earthlings

 

1. Vivre sans produit laitier c’est possible et c’est simple

Cela peut vous paraître un peu stupide comme raison mais pourtant, je pense que ça fait partie des choses qui bloquent le plus de monde et qui vous empêchent de sauter le pas.

L’idée d’une pizza sans mozzarella et d’un burger sans cheddar vous fait frémir ? J’imagine déjà votre peur panique à l’idée de ne plus pouvoir manger votre plat favori parce qu’il contient des produits laitiers indispensables.

Alors il faut le dire haut et fort : on peut vivre sans produit laitier. Et ce n’est pas si compliqué.

Non les vegans n’ont pas de supers pouvoirs.

Le gène de la junk food et des aliments gourmands ne disparait pas à la seconde où nous avons décidé de devenir vegan. C’est juste que la junk food devient plus saine et avec beaucoup plus de possibilités.

Rassurez-vous, aujourd’hui il existe une multitude d’alternatives à toute cette liste d’aliments dont vous êtes accro. Je n’ai pas fait une croix sur mes chocolats chauds Je mange toujours des crêpes, des gâteaux, des burgers, des pizzas et du fromage “végétal”. Et ces nouvelles recettes m’apportent tout autant de plaisir, voire plus.

Ouf, ce premier point capital étant éclairci, passons à la suite.

arreter les produits laitiers lait amande vegan dairy free

 

2. Quelque chose va changer en vous

Sur ce point, vous allez me dire “Oui mais c’est quand même pas pareil, on peut pas comparer le goût du lait de vache à celui du lait d’amande ni le goût de la mozzarella coulante avec celui de votre fromage végétal bizarre”.

Effectivement ce n’est pas pareil, je vous l’accorde. En fait au début on se dit ça et ensuite on se dit heureusement que ce n’est pas pareil !

Mais quelque chose de fondamental va changer en vous : votre palais. En effet, vos papilles se régénèrent tous les 10 à 14 jours, vos goûts changent et évoluent selon ce que vous mangez.

Votre corps est fabuleux, c’est une grosse machine qui s’adapte à tout.

Je vous avoue que lorsque j’ai goûté pour la première fois le lait de soja, j’ai trouvé ça immonde alors que maintenant j’adore ça. Mais aujourd’hui il existe une grande variété de marques et il y a beaucoup plus de choix dans les laits végétaux que ce soit au niveau du goût que de l’apport nutritionnel. Tout le monde peut y trouver son compte.

En se mettant aux laits végétaux et aux fromages végétaux, votre palais trouvera rapidement le “vrai” lait et le “vrai” fromage écœurant, et vous ne souffrirez d’aucune privation je vous assure.

Imaginez aujourd’hui je vous tends un verre de lait de singe. Est-ce que vous allez le boire ? Je doute. Pourtant il serait plus logique de boire du lait de singe que du lait de vache qui est plus proche de notre espèce.

Et bien si vous décidez d’arrêter les produits laitiers, vous verrez mon verre de lait de singe et votre verre de lait de vache de la même manière. Ce qui nous amène au point suivant : savez-vous au moins pourquoi vous buvez du lait de vache et pas celui d’une autre espèce ?

 

3. On boit du lait de vache mais pourquoi ?

À vrai dire, moi même je ne me l’étais jamais posée avant de démarrer ma transition vers le véganisme.

Combien de fois a t-on entendu cette phrase “les produit laitiers sont nos amis pour la vie” ?

Elle est convaincante cette pub et je vous ai probablement déjà mis l’air de cette “douce chanson” dans la tête pour la journée. Efficace le marketing laitier.

Mais comment en est-on arrivé là ?

Nos ancêtres buvaient-ils du lait ? Oui probablement mais pas en de si grandes quantités et surtout pas du lait industriel. Ils devaient traire la vache ou la chèvre qui se trouvaient dans leur champ et cela devait être un bon complément à cette époque où l’opulence alimentaire n’était pas la norme.

Puis la guerre est passée par là, le traumatisme du manque aussi, et les industriels en ont profité, ils ont dû se dire :

“Vous n’êtes pas fait pour ça, mais ce n’est pas grave, on va transformer le produit, mettre du lactase et vous rendre complètement accro, et ce sous plein de formes différentes (lait, fromage, yaourt, crème, glace…). On va créer un slogan, et vous ne pourrez plus vous en passer, toutes les recettes ne tourneront qu’autour de ça. On va le servir dans les écoles et créer des générations entières d’addicts aux produits laitiers.”

La phrase la plus importante étant : Vous n’êtes pas fait pour ça. En effet…

 

4. Nous ne sommes pas fait pour boire le lait d’une autre espèce

Encore une fois, ça semble couler de source. Et pourtant, nous ne nous sommes jamais posés la question.

Depuis toujours on nous dit : il faut boire du lait pour bien grandir, puis il faut boire du lait pour avoir des os forts (nous verrons un peu plus loin à quel point c’est faux).

À la base le lait est un liquide de croissance pour bébé, riche en hormones, lipides, protéines, sodium.

Comment peut-on s’imaginer consommer du lait de vache, de brebis, de chèvre sans conséquence ? Les facteurs de croissance sont différents selon les espèces.

Ça ne nous viendrait pas à l’idée de boire le lait de notre mère toute notre vie mais on trouve ça naturel de boire du lait de vache, qui est destiné à un veau qui fait 40 kg à la naissance, et qui doit faire dans les 200 kg au bout de 3 mois !

5. Je croyais à des mythes étranges

Voici une petite liste des mythes auxquels je croyais. Ça vous rappelle quelque chose ?

  • Le lait est bon pour la santé
  • Le lait est nécessaire pour avoir des os solides
  • Le lait est la seule source de calcium, enfin la principale en tout cas
  • La vache tombe enceinte de manière naturelle
  • Les vaches doivent être traites de toute façon
  • Consommer du lait ne fait pas de mal aux vaches ni aux veaux
  • Il faut boire 3 produits laitiers par jour

Mais …

calcium arreter les produits laitiers vegan

Aliments riches en calcium

6. La vérité était effectivement ailleurs

  • Les vaches sont inséminées toute leur vie non stop pour produire du lait. Enfin leur courte vie : 5 ans, après elles finissent à l’abattoir et seront vendues sous l’appellation viande de bœuf.
  • Leurs petits veaux sont arrachés à leur mère dès la naissance et nous buvons volons le lait qui leur était destiné.
  • Le petit veau est utilisé pour la présure qui est dans son estomac (donc non le fromage n’est pas vraiment végétarien si on y réfléchit bien)
  • Le lait est mauvais pour la santé et il est à l’origine de nombreuses maladies et désagréments du quotidien ainsi que sur le long terme.
  • Le lait de vache est nocif pour nos os et provoque diverses maladies des os.
  • Le lait peut également être à l’origine des problèmes de peaux (c’était le cas pour moi et après des années sans qu’aucun médecin ne sache m’expliquer l’origine de ces problèmes, pouf ils ont tous disparus quand j’ai décidé d’arrêter les produits laitiers … magique non ?)
  • Il existe bien d’autres sources de calcium et qui sont largement meilleures pour la santé
  • Nous sommes les seuls mammifères au monde à consommer du lait après la croissance.
  • Les facteurs de croissances qui sont dans le lait d’autres espèces ne sont pas faits pour nous.
  • Les vaches sont dopées aux hormones de croissance et soignées aux antibiotiques. Ces sympathiques substances se retrouvent dans le lait, accompagnées d’un peu de pus à cause de leurs pis infectés. Bon appétit bien sûr …

Bon je m’arrête là mais la liste est loin d’être exhaustive.

laitamandevache

Source

Si vous voulez en savoir plus, voici une vidéo du professeur Joyeux où il parle  en détail de tous les méfaits du lait et explique très clairement ce que ça fait sur le corps. Même si il n’a pas l’air de bien connaitre et bien comprendre le mode d’alimentation végétalien qu’il critique, cela ne l’empêche pas d’être courageux dans ses prises de positions au risque de se faire radier dès qu’il attaque le lobby laitier (entre autre).

Bref, en tant que végane en herbe, je me devais d’approfondir mes recherches sur les conditions animales dans l’industrie laitière et j’ai été profondément choquée de ce que j’ai pu découvrir. Ce fut pour moi la raison principale qui m’a motivée à arrêter le fromage. Ce sera peut-être aussi la vôtre.

 

 

7. La dure réalité des élevages laitiers.

Comme je l’avais déjà expliqué dans un autre article: “Comment je suis devenue vegan” c’est en regardant “Earthlings” que j’ai vraiment pris conscience des maltraitances animales dans la branche laitière.

Dans un coin de mon cerveau, je devais me dire que d’être végétarienne c’était déjà très bien, que le plus grave c’était les conditions d’élevages et d’abattage des vaches à viande mais que les vaches laitières, elles, c’était différent.

J’avais tort. En réalité je crois que leur sort est même le pire

Dans les élevages industriels les vaches laitières sont parquées dans des box super exigus. Dans les autres élevages, elles peuvent être en liberté dans les prés mais ça n’empêchera que les étapes suivantes seront les mêmes.

Il faut savoir que ces vaches sont inséminées toute leur vie et pleurent leurs petits veaux qui leur sont arrachés à la naissance et qu’elles ne verront jamais. Eux même seront privés de leur maman et de son lait maternel qu’on leur vole.

Le veau mâle sera lui aussi sacrifié pour sa présure qui se trouve dans l’estomac des bébés veaux non sevrés. La présure est une enzyme naturelle qui sert à digérer le lait maternel, il est nécessaire pour la coagulation du lait et pour la fabrication du fromage. Puis il sera envoyé à l’abattoir pour sa viande, d’ailleurs la couleur blanche de celle-ci vient du fait qu’il est anémique à cause de ses carences.

Si c’est une génisse elle subira le même sort que sa mère : nourrie dès son plus jeune âge avec une alimentation inappropriée et injectée aux stéroïdes et aux hormones pour plus de rentabilité par la suite.

Je me souviens avoir vu il y a quelques années un reportage sur les vaches “Salers” qui ont besoin de sentir leur veau téter pour donner leur lait. L’éleveur a trouvé une parade, il attachait le veau à la vache, et dès que le veau commençait à téter, il le retirait immédiatement pour récupérer le précieux lait …

Et Lorelei a aussi un souvenir très précis de son enfance sur ce sujet qui l’a mené au refus de manger de la viande pendant plusieurs mois quand elle était petite. Elle allait régulièrement en week-end ou en vacances dans sa maison de campagne au fin fond de l’Auvergne et ses voisins étaient des agriculteurs. La version petite exploitation, ils avaient 4 vaches, 3 traites à la machine et 1 à la main car elle ne supportait pas la machine : Gitane. Ils avaient aussi quelques poules, quelques lapins et un petit jardin. Et elle adorait les aider, amener les vaches aux champs, nourrir les poules, caresser les lapins et un jour, Gitane a eu 2 petits veaux. Tout l’été, elle s’est occupée d’eux avec son cousin, chacun avait “adopté” un petit veau, elle avait appelé le sien Gourmand parce qu’il buvait tout son lait en un temps record ! Elle se levait tous les matins à 6h pour assister à la traite de la vache puis le nourrir au seau avec le lait de sa mère, le caresser, passer du temps avec lui dans l’étable, car il était attaché dans un box et n’avait pas le droit de sortir ou d’approcher sa mère (bon elle s’octroyait quelque fois le droit de le détacher et d’ouvrir le box quand les voisins n’étaient pas dans les parages, c’était déjà une dangereuse activiste à l’époque haha…).

Jusqu’au jour où elle arrive un beau matin dans l’étable et … les petits veaux ne sont plus là. Elle a pleuré toutes les larmes de son corps ne comprenant vraiment pas pourquoi il avait fallu les vendre pour l’abattoir et comprenant surtout que quand elle mangeait du “veau” ça voulait dire qu’elle mangeait Gourmand. Et elle se souvient aussi avoir passé la journée avec la vache, assise à ses côtés et avoir senti et vu dans ses yeux sa détresse à elle aussi.

Maintenant en repensant à cela, je me dis que dès notre plus jeune âge, on est naturellement poussé vers le végétalisme, ça nous parait inconcevable de manger un animal, ça ne nous parait pas normal de tuer un bébé pour le mettre dans son assiette ou pour avoir son bout de fromage. Puis plus on grandit et plus on oublie, jusqu’au jour où le déclic revient et où on est enfin assez “grand” pour faire le choix du véganisme sans pression familiale ou autre.

Il n’y pas d’échelle de souffrance dans l’exploitation animale mais la vache laitière a néanmoins une double peine : elle souffre toute sa vie de se faire inséminer et traire non stop et elle finit en steak.

L214 vache laitiere arreter les produits laitiers vegan

Image L214

Alors pourquoi, même en sachant tout ça, nous sentons tous ce besoin de manger ce petit morceau de fromage chaque jour ou de rajouter un peu de crème dans notre plat de pâte ? Pour une seule et unique raison que vous allez découvrir dans le point suivant.

 

8. Avez-vous déjà entendu parler de la casomorphine ?

Quel est ce nom barbare dont personne ne soupçonne l’existence ?

Moi la première, quand j’ai fait mes premières recherches sur le lait je n’avais aucune idée que cela existait.

Alors, en bref, la casomorphine est faite pour nous rendre accro, c’est comme une drogue.

La casomorphine c’est ce qui crée l’attachement entre la mère et son petit, qui l’apaise et qui le met dans un état de béatitude. Il suffit d’avoir déjà vu la tête d’un bébé après avoir été nourri pour comprendre.

Et c’est pourquoi quand j’étais stressée, angoissée, j’avais toujours envie de quelque chose qui contenait un produit laitier : un bout de fromage, une bonne pizza dégoulinante etc..

Vous êtes dans la même situation avec des gâteaux, des glaces ou autre produit contenant du lait ? Maintenant vous savez pourquoi.

La casomorphine nous rend complètement dépendants, et selon les experts, il faut au moins 3 semaines de « sevrage » pour ne plus ressentir cette dépendance.

Et c’est pendant ces 3 semaines de sevrage qu’on en vient à l’atroce découverte que ….

drink milk arreter les produits laitiers vegan boire du lait

 

9. C’est horrible ils sont partout !

On oublie que le lait se trouve presque absolument partout : sous forme fermentée ou coagulée, le lait se trouve dans les glaces, dans les crèmes fraiches/liquides, dans toutes les formes différentes de yaourt, yogourt, faisselle, fromage blanc, etc.. Bon à la limite ça c’est normal, mais également dans de nombreux produits manufacturés et transformés alimentaires ou non…

Vous ne me croyez pas ?

Essayez d’imaginer une de vos journées types.

Vous vous levez, vous prenez un bol de céréales avec du lait, ou un cappucino avec du lait. Un croissant, un pain au chocolat avec du beurre. Un petit pain, un gâteau probablement avec du beurre et du lait. Bref déjà rien qu’au petit déjeuner pour ne pas ingurgiter de produits laitiers ça relève du parcours du combattant.

On continue. Vous arrivez au boulot, vous prenez un café à la machine mais le café noir est tellement dégueulasse que vous allez opter pour le café latte (qui n’est guère mieux je vous l’accorde). Un coup d’œil sur la machine à votre droite et hop vous repartez avec une barre chocolatée… encore un peu plus de lait (petit conseil si vous tentez d’arrêter les produits laitiers et que je vous ai déjà convaincu avec les 8 points précédents, si vous avez de la chance votre machine proposera des Oreos, ce n’est pas meilleur pour la santé mais au moins c’est vegan :) )

Le midi, vous allez probablement manger un sandwich acheté à la boulangerie du coin et il y a à peu près 100% de chance qu’il y ait soit du fromage, soit du beurre à l’intérieur soit du lait dans le pain. Avec une petite tarte en dessert, c’est bien, ça fait des fruits mais il y a quand même du beurre dans la pâte.

C’est l’heure de l’apéro. On va couper des petits bouts de fromage qu’on va grignoter en buvant un verre de vin non ?

Et le soir, vous allez sûrement cuire votre plat au beurre, ou rajouter de la crème dans vos pâtes avec un peu de gruyère. Et finir par un yaourt à 0% si de surcroît vous êtes au régime.

Voilà, voilà, alors ça ressemble à votre journée type ? En tout cas, avant c’était à peu près la mienne.

Et même aujourd’hui, en faisait très attention ce n’est pas évident. Récemment je voulais acheter quelque chose à grignoter dans une célèbre chaîne de boulangeries, j’ai demandé ce qui était sans lait et sans produits animaux, la vendeuse a regardé sa petite feuille des allergies et m’a répondu : RIEN. Ah bon ? Même pas la baguette ou ce petit pain aux olives … Bon ben tant pis …

Ou encore, à la pharmacie, j’ai découvert que dans 99,99% des médicaments il y avait du lactose … et la pharmacienne a très aimablement proposé “un super médicament venu tout droit des States pour digérer le lactose : le lactase en capsule” ! Mais c’est super dites moi, vous êtes malade, on vous donne un médicament au lactose et pour le digérer hop un petit médicament au lactase ! Ils ne sont jamais à court d’idées on peut leur accorder ça …

Mais alors une nouvelle question me taraude : pourquoi sont-ils partout ? Et surtout à cause de qui ?

 

10. À qui profite le crime ?

Vous avez déjà dû remarquer que les produits laitiers se digèrent très mal. C’est d’ailleurs pour cela que de plus en plus de marques font la pub de produits à digestion facile. Je suis même tombée l’autre jour nez à nez avec un yaourt au lait sans lactose, impressionnant !

Mais pourquoi se donner tant de mal si le lait est si bon pour nous ?

Parce qu’en fait ce n’est pas si bon, c’est même carrément mauvais … et ce pour 2 raisons principales :

La première étant qu’à l’âge adulte nous n’avons plus l’enzyme « le lactase » qui permet de digérer le lait, et encore moins le lait d’une autre espèce. Le corps humain est fait pour s’adapter à tout, enfin presque… mais un jour il tirera la sonnette d’alarme car il n’y arrivera plus et tombera malade.

La seconde étant que le fromage fermente dans les intestins pendant des heures, ils ne sont pas fait pour ça, du coup nos organismes sont épuisés.

Ce sont malheureusement plein de désagréments auxquels on s’est habitué.

Combien de fois après le repas, vous avez trouvé cela normal d’être ballonné ?

D’avoir mal au ventre ?

D’avoir des nausées ?

Parfois, de vous sentir crevé ?

Et qu’est-ce que vous vous êtes dit ? : « Bah oui c’est la digestion c’est normal » ou « J’ai encore trop mangé ». Et hop, on va prendre un petit médoc (avec du lactose dedans ne l’oublions pas) pour faire passer tout ça. Lorelei a fait ça pendant toute sa vie. C’est un cercle vicieux, on mange, on a mal au ventre et au lieu de se demander pourquoi, on prend un médoc et on recommence jusqu’au jour où …

… on se rend compte que non tout ça n’est pas normal. Ça peut vous sembler choquant mais il vous suffirait de faire votre propre expérience pour vous en rendre compte.

Alors pourquoi on continue ?

Parce qu’on nous a rabâché que c’était bon pour nos os ?

Surprise ! Encore une contre-vérité.

Certains vont se dire « c’est encore le lobby vegan ça » mais clairement, votre consommation de produits laitiers sera surtout bonne pour le portefeuille des lobby du lait, des pharmaciens, des médecins, des chirurgiens, des prothésistes, etc… qui peuvent nous vendre leurs médicaments pour tous les désagréments causés au quotidien ou nous soigner quand on tombera gravement malade à force de consommer leurs produits. Le lobby vegan lui n’a rien à y gagner … enfin si sauver des animaux mais ça n’a jamais été un business lucratif.

Vous avez encore des doutes ? Allez, je vous offre mes deux derniers arguments sur les aspects négatifs du lait sur votre santé avant de vous montrer toutes les choses positives que vous en retirerez si vous sautez le pas.

11. Quelques chiffres terrifiants

Alors tout d’abord, un passage tiré du site Maison du Lait.

Vous devez vous dire :  « Mais pourquoi met-elle un passage de ce site pro-lait » ?

Vous allez vite comprendre. Voici ce qu’on lit en arrivant sur leur page d’accueil :

« Moteur de l’économie française, la filière laitière affiche un excédent commercial de 3,6 mds € en 2013. Avec 250 000 emplois répartis sur tout le territoire, la filière génère un chiffre d’affaires de 27 mds €, la plaçant en 2e position du secteur agroalimentaire, après la filière viande. »

Voilà, je pense que tout est dit, et que ces 4 lignes expliquent parfaitement pourquoi ni le gouvernement, ni les médecins, ni les nutritionnistes ne nous disent 1/10ème de ce que vous avez pu lire dans cet article. Qui oserait s’en prendre au 2ème poids lourd de l’agroalimentaire française ?

C’est une énorme machine et la seule chose qu’on peut faire est d’en prendre conscience et d’arrêter d’en acheter en devenant un consommateur actif.

En bonus, dans cette conférence « 101 raisons de devenir vegan » on apprend entre autre que :

  • 75% des personnes sont intolérantes au lactose
  • Le lait de vache est la première cause d’allergie chez les bébés et les enfants
  • Les pays les plus grands consommateurs de lait à savoir les Etats-Unis, l’Angleterre, la Suède et la Finlande sont également les pays avec le plus haut taux de personnes souffrants d’ostéoporose. Vous savez, cette maladie qu’on développe quand on ne consomme pas assez de calcium.

Étrange non ? Pourtant l’explication est toute simple.

 

12. Le lait rend malade

J’avais commencé à faire la liste de toutes les maladies liées au lait en préparant cet article mais n’étant pas une experte en médecine, je préfère vous envoyer vers cet autre article sur lequel je suis tombée qui est très complet sur ce sujet : Toutes les maladies causées par le lait dans lequel on retrouve bien sûr l’ostéoporose mais aussi le cancer, le diabète, les maladies cardio-vasculaires… (en gros toutes les “nouvelles” maladies qui n’existaient pas il y a 1 siècle).

lait vg arreter les produits laitiers vegan

source

Allez, maintenant, haut les cœurs, je vais partager avec vous tout ce que l’arrêt définitif des produits laitiers a changé dans ma vie !

 

 

13. On se rend compte que la pâtisserie c’est facile

Comme nous avons déjà établi au début de ce très long article, réussir à vivre toute une journée sans consommer un seul produit laitier relève de l’exploit !

Alors imaginez quand, vous avez réussi à cuisiner votre premier gâteau sans lait, beurre ou crème et qu’en plus il est délicieux, vous vous sentirez comme quand Djoko gagnera enfin Roland Garros !

Comme par exemple quand Lorelei a réussi à faire son fondant au chocolat vegan, dessert dont elle était tellement accro avant.

Ou encore votre premier gâteau cru !

Regardez comme il est mignon, ça ne vous fait pas envie ?

gateau vegan cru chocolat

Mon premier gâteau cru à la banane avec de la poudre de coco

Que des bons ingrédients, que des bienfaits pour la santé et c’est une tuerie !

Ok, on a résolu le problème des gâteaux, mais alors maintenant qu’est-ce qu’on fait avec le bien plus grand problème de notre addiction au fromage ??

 

14. Le fromage VÉGÉTAL remplace t’il vraiment le “vrai” fromage ?

La première fois que j’ai entendu parler du fauxmage j’ai bien ri ! Fauxmage ? Non mais sérieux c’est quoi encore ce truc ?

Ok je pense au bien-être des animaux et à ma santé mais faut pas pousser mémé, je vais quand même pas manger du fauxmage !?!

Bon … eh bien si … J’ai mangé et je mange du fromage végétal …et j’adore ça ! Je ne jure que par ça même.

Alors je vous avoue qu’au début quand je me suis lancée dans la confection de ces petits fromages VG, il y a eu quelques “ratés”. Sur certains j’étais bluffée de la ressemblance, sur d’autres … pas tant, c’était la découverte de nouvelles saveurs.

Mais maintenant après plus d’un an de véganisme, j’ai pu déguster toutes sortes de fromages végétaux et je n’échangerai en aucun cas mon fromage vegan contre un fromage “normal” pour toutes les raisons déjà évoquées (gustative, éthique et santé).

Pour l’heure, et pour les curieux, voici ma recette « number one », très simple à réaliser et assez bluffante !

fromage vegan cheese arreter les produits laitiers

Fromage de cajou frais aux baies roses et à l’aneth

 

Alors maintenant qu’on a résolu le problème des gâteaux au chocolat et du fromage (qui il faut l’avouer sont quand même les 2 choses les plus importantes dans la vie), vous allez paniquer en vous disant : « mais si je mange tout ça je vais inévitablement grossir ?!? »

Et bien non, au contraire !

 

15. Adieu les kilos superflus

Si vous êtes comme moi et que vous aussi vous avez fait des régimes toute votre vie, testé toutes les dernières recettes magiques de soi disant nutritionnistes pour perdre péniblement 2 kg pour finalement en reprendre 5 quelques mois plus tard (beaucoup moins péniblement c’est certain), vous allez être ravi de ce qu’il va suivre.

Je n’ai jamais perdu autant de kilos superflus que depuis que je ne suis plus au régime.

Sans rien faire, sans contrainte, simplement en renonçant aux produits d’origine animale (lait, œuf, fromage et autres produits laitiers), j’ai perdu une vingtaine de kilos en un peu plus d’un an. Sans aucune frustration, sans aucune envie irrépressible ni crise de boulimie genre je vais m’enfiler un camembert entier ! Non, rien de tout ça car être vegan ce n’est pas être au régime.

Et si vous n’avez pas de poids à perdre,  pas d’inquiétude vous n’allez pas fondre comme glace au soleil, vous serez simplement mieux dans votre peau comme vous allez le voir avec la raison suivante.

 

16. Adieu les désagréments du quotidien

Alors pour moi, le problème c’était les kilos en trop, mais pour Lorelei c’était le tir groupé : kilos en trop, allergies 12 mois sur 12 et maux de ventre quotidien.

Comme elle l’a déjà expliqué dans l’interview croisée que nous avions faite pour nos 1 ans de véganisme ce n’est qu’à partir du moment où elle a arrêté complétement les produits laitiers qu’elle a vraiment senti une différence dans son corps.

Depuis cette date, elle n’a jamais repris un seul antihistaminique pour les allergies alors qu’elle en prenait jusqu’à 3 par jour, n’a plus jamais eu mal au ventre (sauf en cas d’abus de gluten) et n’a plus besoin d’aller chez le médecin.

Un vrai changement au niveau de la qualité de vie qu’elle n’aurait jamais imaginé avant !
Peut-être cela vous donnera envie à votre tour de tenter l’expérience (à moins que vous ayez peur que la Sécu aille mieux et que votre médecin se retrouve au chômage) et pour vous rassurer, ma dernière raison :

 

17. Après 15 mois sans fromage je n’en ai plus du tout envie !

Au début, après mon défi vegan et ces 3 semaines sans produit laitier, j’étais déjà désintoxiquée gustativement mais visuellement c’était plus compliqué, comme quand on voit le fromage bien coulant sur une pizza… Et donc il m’est arrivé deux fois d’en reprendre pour voir. Bon je n’avais pas vraiment le choix (enfin la bonne excuse) mais après avoir cédé à la tentation, j’ai été super déçue du goût !

Mais tout ça c’était avant de découvrir les fabuleux fromages végétaux qui eux aussi dégoulinent sur la pizza !

En tout cas, ces deux fois où j’ai recraqué sur le fromage, j’ai été très écœurée. Finalement, seul le souvenir du fromage me donnait envie. Seule la mozzarella passait mais j’étais très ballonnée après, je ne me sentais pas bien du tout, bref je me suis sentie comme Jessie de Breaking Bad quand il replonge après sa cure de désintox.

Jesse pinkman breaking bad arreter les produits laitiers

Breaking Bad

Maintenant, rien que l’odeur me répugne alors que j’adorais mettre du fromage partout, je trouvais toujours une bonne raison d’en utiliser ! Aujourd’hui quand j’ai envie de fromage, j’ai envie de la version vegan et plus du tout de l’autre.

Après un an de véganisme, on rêve uniquement des anciens produits qu’on ne consomme plus dans la version vegan de ceux-ci. Je pense que c’est ça qui fait la différence entre être en transition ou être devenu 100% vegan.

Ça montre en tout cas comment le corps s’habitue à quelque chose et s’en déshabitue très vite, jusqu’à en être dégoûté…

En conclusion

Il y a surement encore plein de raisons que j’ai oubliées ou volontairement pas mises car je ne suis pas un médecin mais je vous invite à approfondir la question si cela vous intéresse rien quand regardant toutes ces vidéos ci-dessous !

En tout cas, ne jamais croire les nutritionnistes qui bossent pour les lobbies, comme par exemple les célèbres nutritionnistes qui passent dans tous les médias pour prôner les bienfaits des produits laitiers et qui disent que manger vegan tue …

Un dernier conseil en tant qu’ancienne végétarienne qui s’est jetée sur les produits laitiers et les œufs pour “compenser” l’arrêt de la viande à l’époque : privilégiez toujours une alimentation végétale dans laquelle vous trouverez tous les nutriments et tous les apports nécessaires. Et dès que vous le pouvez, essayer d’apprendre à remplacer les œufs, le fromage, le lait par des alternatives végétales.

Vous devez vous dire “elle est bien mignonne, mais c’est pas facile !” Alors comme je suis dévouée et que je ne vais quand même pas vous laisser comme ça, je vous donne rendez-vous mercredi avec un article plein de recettes et d’idées à la découverte des produits laitiers végétaux

Merci à tous ceux qui sont arrivés au bout de ce très … très … très long article et surtout n’hésitez pas à me donner votre opinion sur ce sujet, ce qui vous a choqué, ce qui vous a ému ou déplu. J’attends impatiemment d’échanger avec vous sur ce sujet, controversé je sais, mais qui me tient particulièrement à cœur.

 

Pour approfondir :

Professeur Joyeux contre l’industrie agro alimentaire. Tout est dans le titre, la partie laitage est à partir de 1h01m18s pour être précise.

France 3 – Lait : séparation d’une vache et de son veau. Extrait “Adieu veau, vache, cochon, couvée” est un documentaire de Béatrice Limare

Végétik “Le lait faut vraiment vouloir pour en boire“. Explique en 5 minutes comment fonctionne l’industrie du lait.

Milk in reverse : (Video PETA) production du lait en mode à l’envers.

Earthlings (VOST) est un film documentaire américain de Shaun Monson sorti en 2005, et dont la réalisation a nécessité cinq années de travail et d’investigations. Il montre le traitement des animaux destinés à la nourriture, à l’habillement, aux divertissements et aux recherches scientifiques. (en VF)

101 raisons de devenir végétalien : Une présentation drôle et pédagogique de James Wildman, éducateur à la fondation de Floride pour les droits des animaux (animal rights foundation of florida : arff) reprenant les bases de l’enseignement alimentaire. (à partir de 30 minutes pour le lait).

N’hésitez pas à nous contacter si un lien ne fonctionne plus. Il arrive régulièrement que des vidéos soient retirées pour x ou y raisons. Merci !