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Vous avez forcément dû entendre parler de “Meal Prep”, “Batch Cooking” ou autre nom pour désigner le fait de préparer à l’avance certains ou tous ses plats.

Le Meal Prep n’est pas nécessairement une armée de tupperware comme on peut voir sur Instagram avec des gens qui ont préparé tous leurs menus à l’identique pour la semaine à venir et qui étalent leur 20 boites identiques sur leur comptoir …

Perso, je ne le vois pas du tout comme ça !! (déjà y a pas assez de place sur mon comptoir haha mais en plus quel ennui)

Passer son dimanche en cuisine pour cuire tous en x7 et après tout répartir dans des boites pour la semaine, pour soit disant contrôler son poids, ses envies, contrôler son apport calorique, se restreindre …

Bref excusez-moi mais tout cela me donne des palpitations.

Je n’aime pas du tout le côté “control freak” sur son alimentation que certains veulent faire passer avec les meal prep. En plus franchement après 1 mois de boites tupperware identiques, vous n’en pourrez juste plus.

Aborder de cette manière là c’est juste une nouvelle forme de régime qui glorifie la restriction et le contrôle alors que c’est voué à l’échec.

Alors bien sûr je vois des côtés positifs au meal prep / batch cooking mais perso je le pratique totalement différemment de ce que je viens de décrire.

Du coup j’ai fait mes petites recherches et j’ai découvert qu’il existe en fait différentes façons de pratiquer le “meal preping” ou la préparation à l’avance de ses repas (c’est quand même vachement plus long en français … donc on va dire meal prep, désolée pour ceux qui n’aiment pas trop les anglicismes ;-) )

  • Préparer les plats entièrement à l’avance : Le dimanche on va cuisiner 4 ou 5 plats pour les dîners de la semaine, on les fait de A à Z, on les met au frigo et on les réchauffe le jour J.
  • Le Batch cooking : Faire une très grosse portion d’un plat puis le diviser pour sa semaine ou le congeler pour les semaines suivantes
  • Préparer des portions individuelles : Préparer et cuisiner des ingrédients séparément puis les combiner dans un récipient facile à emporter en version salade, bowl, plat à réchauffer etc … Idéal pour les déjeuners au boulot par exemple.
  • Préparer les ingrédients à l’avance : Faire toute la préparation d’une recette à l’avance (cuire les légumineuses, préparer la sauce, pré-cuire ou couper les légumes) pour réduire le temps en cuisine au moment de faire la recette.

Je ne sais pas si vous vous retrouvez dans l’une de ces descriptions, ni quelle est votre façon de faire préférée.

Quand j’ai développé les meal plan de #MaSemaineVegan, j’ai opté pour la version 1 et 4.

C’est à dire que dans la partie “Meal Prep” du meal plan, je propose de faire le plat à l’avance pour le réchauffer ensuite ou alors préparer certains ingrédients puis avoir quelques minutes à passer en cuisine le soir.

Comme j’ai dit en introduction, je trouve des côtés positifs à savoir à l’avance les plats que l’on va faire pendant la semaine (meal plan) et également savoir s’avancer sur des préparations pour passer moins de temps en cuisine le soir après le boulot quand on n’en a pas du tout envie.

Mais comme vous l’aurez compris, je ne vais jamais utiliser l’argument : vous allez maigrir, vous allez contrôler toute votre alimentation, toutes vos portions, vous restreindre, vous allez compter les calories et les nutriments…

Non, je lutte contre cela depuis trop longtemps pour tomber dans la facilité de ces arguments, on est déjà tous en restriction cognitive à cause de tout ce qu’on nous a inculqué depuis notre naissance, ce n’est pas la peine d’en rajouter ;-)

5 RAISONS DE SE METTRE AU MEAL PREP

1 . Gagner du temps

Mais dans le sens positif du terme, pas dans le sens où se faire à manger doit arriver en bas de notre liste de priorité.

Au contraire.

Bien manger devrait être une priorité absolue pour nous, notre famille, nos enfants.

Et s’organiser au mieux pour pouvoir le laisser en haut de notre liste est effectivement un point positif du meal preping.

En passant quelques heures le week-end à préparer à l’avance quelques plats, à cuire quelques légumineuses ou céréales, faire nos sauces de la semaine, à préparer quelques lunch box pour vos midis, ça vous permet de passer moins de temps en cuisine chaque soir quand vous rentrez et que vous préférez peut-être faire autre chose.

Je ne pense pas qu’il y a une règle générale, il faut voir comment vous le sentez, chaque jour est différent.

Il y a des jours où on a vraiment la maxi flemme ou alors un truc est arrivé au boulot et on finit 3h plus tard, c’est comme ça, et du coup on est super content d’avoir déjà un plat tout prêt dans le frigo qu’on a fait le week-end.

Puis il y a des jours où on a super envie de cuisiner, on a vu une recette, on a une envie spécifique, on a un nouvel ingrédient et ça ne nous gène pas du tout de passer 30 minutes, 1 h en cuisine. Ça nous relaxe même.

Il faut savoir écouter ses envies et ne pas vouloir tout chronométrer ou tout prévoir à l’avance sans autorisation de changer d’avis.

2. Économiser de l’argent & éviter le gaspillage

J’ai réuni ces deux raisons en une car comme pour le temps, je pense également que bien manger doit être une priorité dans notre budget.

Ce n’est donc pas dans le sens : réduire au maximum vos dépenses alimentaires et acheter les trucs les moins chers même si c’est dégueu pour votre santé.

PAS DU TOUT.

Mais c’est dans le sens que lorsqu’on a un meal plan, et une liste de course prête à l’avance, cela permet d’acheter les quantités exactes (surtout si on achète en vrac), on peut aussi acheter la quantité de légumes nécessaires pour une semaine.

Tout cela limite le gaspillage et par conséquent nous fait économiser de l’argent.

Le meal preping permet aussi d’éviter les tentations “négatives”, c’est à dire des choses que vous aimeriez arrêter de faire, d’acheter ou qui font du mal à votre santé ou à votre portefeuille.

Il n’est pas question de renoncer à se faire plaisir de temps en temps, renoncer à aller au resto ou à acheter un sandwich si un midi on en a envie.

Mais il est plutôt question de vous aider, si vous avez envie de changer vos “mauvaises habitudes”. Cela vous permettra de trouver un certain cadre et faire les bons choix pour sa santé.

C’est pour cela que dans mes meal plan je propose systématiquement une liste de course super détaillée, pour que vous achetiez la bonne quantité pour votre semaine (à multiplier selon le nombre de personnes et l’envie d’avoir des restes).

La liste de course est plus simple et peut-être divisée en sections : les produits frais, les produits du placard, les épices et condiments et les fruits/légumes.

Je peux comprendre qu’établir ce type de listes peut être long et fastidieux, c’est pour cela que je le fais pour vous :)

3. Manger varier et découvrir de nouvelles saveurs

Probalement ma raison préférée.

On a tous tendance à cuisiner en boucle les 5-6 mêmes plats, une dizaine si on est vraiment motivé.

Par exemple, moi avant de créer les meal plan pour vous, je tournais en gros entre : soirée pizza, soirée pâtes avec une sauce et des légumes, soirée wok, soirée curry, soirée burger ou hot-dog vegan et midi buddha bowl.

On aime bien les habitudes et parfois on a un peu peur de changer, que la famille ne suive pas, n’aime pas les nouveaux plats.

Mais quand on change d’alimentation, et surtout quand on adopte une alimentation végétale, il est très important de varier ses plats, varier les saveurs, varier les sources de nutriments.

meal prep bowl

Et c’est surtout excitant, chaque semaine de se dire qu’on va découvrir de nouvelles saveurs, de nouvelles recettes.

La recherche prend du temps c’est certain, si vous voulez vous lancer de nouveaux challenges culinaires chaque semaine, trouver des recettes sera le plus long.

Mais moi c’est la partie que je préfère haha ! J’adore chercher de nouvelles idées à partir des légumes que j’ai achetés ce jour là au marché, de la saison, de mes envies.

Et du coup, de vous proposer 5 recettes par semaine m’a permis de me dépasser et de devoir redoubler de créativité et d’inventivité pour vous apporter chaque fois de nouvelles saveurs et de nouvelles découvertes.

4. Éviter le stress

Pour certaines personnes, les repas peuvent être une source de stress.

Chaque soir, devoir réfléchir à ce que l’on va cuisiner, vérifier qu’on a bien tous les ingrédients, voir les temps de préparation et de cuisson pour être sûr qu’on ne va pas passer 2h en cuisine.

Tout cela crée du stress.

Du coup, si on s’est avancé le dimanche (ou un autre jour), qu’on a déjà certaines préparations, qu’on doit juste faire sauter les légumes ou le tofu ou réchauffer un plat au four, on a déjà l’esprit beaucoup plus tranquille.

5. Manger sainement & rester en forme

Si on a déjà prévu à l’avance nos plats de la semaine à venir, ça nous permet de nourrir notre corps avec des ingrédients sains et équilibrés.

Une nouvelle fois, je ne dis pas cela dans le sens “contrôle”, “restriction”, “régime” mais bien dans le sens : faire du bien à son corps.

Opter pour des recettes végétales lors de la préparation de ses meal prep permet de garantir qu’au moins 4-5 fois par semaine on va manger des plats sains à base de fruits, légumes, céréales, légumineuses et protéines végétales.

meal plan

C’est aussi une bonne opportunité pour faire une transition douce vers l’alimentation végétale pour soi ou sa famille, tout en étant accompagné.

Donner à son corps le bon carburant pour être en forme et éviter le plus possible les aliments transformés, les aliments d’origine animal ou les fast food.

QUELQUES ASTUCES POUR BIEN DÉMARRER

Maintenant que vous êtes convaincu de l’utilité des meal prep (ou pas), passons à quelques petites astuces que j’utilise chaque semaine pour m’organiser et qui pourront vous être utiles si vous démarrez dans l’aventure.

1. Cuire vos légumineuses à l’avance

Profitez de votre jour de préparation pour lancer la cuisson d’une légumineuse : pois chiche, haricots rouges ou blancs, flageolets, lentilles.

Garder une petite portion pour votre semaine dans une boite hermétique au frigo et congeler les autres petites portions.

Si vous faites cela plusieurs dimanches de suite, vous vous serez constitué une bonne quantité et vous pourrez varier plus souvent dans vos plats.

meal prep

Cela évite aussi d’acheter les légumineuses en boite si on a envie de limiter nos déchets.

Avoir un stock de pois chiches congelés vous permet de vous faire un houmous à la dernière minute, ou des pois chiches croustillants ou encore un curry.

Quand vous voyez que votre réserve diminue, faites une nouvelle fournée.

2. Préparer vos sauces maison à l’avance

Rien n’agrémente un plat mieux qu’une sauce.

Que ce soit pour vos salades, vos bowl, vos pâtes, vos gratins, votre fromage végétal, vous pouvez réaliser toutes vos sauces à l’avance et les conserver au frigo quelques jours dans un récipient hermétique.

Réaliser sa sauce maison est très simple et préférable si on a une alimentation végétale car beaucoup de sauce du commerce ne sont pas vegan.

De plus, elles sont toutes blindées de conservateur et quand on voit comme c’est rapide et facile de faire sa sauce maison, il ne faut plus hésiter !

Chaque semaine, dans les meal plan, je partage toujours plusieurs recettes de sauce qui pourront vous servir dans des tonnes de recettes différentes, et dont vous allez vite tomber accro :)

Il existe de nombreuses façons de faire des sauces, notamment à base de légumes ou de fruits, ou encore d’oléagineux qui sont délicieuses et très bonnes pour la santé.

3. Cuire quelques céréales à l’avance

Dans les céréales que vous pouvez préparer à l’avance, il y a le riz, le quinoa, l’orge, la semoule, les pâtes.

meal prep

Cela vous aidera à préparer plus rapidement vos lunch box en mode salade, bowl, wraps ou alors vos plats du soir : riz au curry, couscous, wok, etc…

4. Laver tous vos légumes verts dès votre retour de course

Il n’y a rien de plus décourageant au moment de se servir de la salade ou une poignée d’épinards, que d’ouvrir la boîte et de voir qu’on a oublié de la laver…

On a qu’une envie c’est remettre la boite dans le frigo et attendre la prochaine fois où on sera motivé.

Mais le truc c’est que ça n’arrivera pas et que la salade va moisir seule et abandonnée dans sa boite.

Et vous n’aurez pas mangé de salade.

Donc faites-moi confiance, une fois que vous avez rangé vos courses, nettoyez, essorez, épongez et rangez votre salade et vos autres légumes verts feuillus.

Ils conserveront plus longtemps et dès que vous en aurez envie, vous n’aurez pas de frein à en utiliser un petit peu chaque jour.

5. Préparer vos légumes à l’avance

On peut les préparer de différentes manières.

Déjà on peut les blanchir, c’est à dire les plonger dans l’eau bouillante puis dans l’eau froide. Ça permet de supprimer l’enzime qui fait qu’ils s’abîment rapidement et ça fait une pré-cuisson. Dès que vous en aurez besoin, vous n’aurez plus qu’à la mettre dans la poêle pour les réchauffer.

meal prep

On peut les rôtir : mettre une bonne quantité de pommes de terre, carottes, navets, chou fleur, brocoli, patates douces, maïs au four et les faire rôtir. On peut les converser quelques jours dans une boite hermétique.

On peut les faire sauter en mode wok dans de l’huile, tout est prêt, les légumes sont encore croquants et peuvent supporter une nouvelle cuisson au moment de servir le plat.

Quoi qu’il en soit il est important de varier la manière d’utiliser les mêmes légumes : dans une salade, un wok, un gratin, une quiche, un wrap, un curry…

Voilà pour ce tour d’horizon de cette nouvelle tendance de Meal Prep.

Si vous avez envie de vous lancer dans cette aventure et avez besoin d’un accompagnement, d’inspiration, de liste de course ou autre, je vous invite à découvrir #MaSemaineVegan pour recevoir chaque semaine votre Meal Plan. Cliquez ici pour en savoir plus.




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Comment rendre un repas vegan festif ?

Comment se régaler à Noël en ayant une alimentation végétale ?

Cette année, ce sera notre troisième Noël “vegan”. 

Avant nous étions angoissées par l’ambiance familiale, le fait de dire qu’on ne dérogera pas à la règle.

On stressait de savoir si on aura à manger quelque chose de convenable.

Et le pire : la teneur des discussions autour de notre alimentation !

Mais aujourd’hui il faut dire ce n’est plus vraiment la même problématique.

Tout le monde s’est fait à l’idée que nous avions une alimentation végétale et ça ne pose plus aucun soucis.

Du coup, cette année on avait un nouvel objectif, nous voulions vraiment mettre les petits plats dans les grands et préparer un repas à faire pâlir les non-vegan :-)

Montrer que les produits de “luxe” n’ont pas à être forcément associés aux produits animaux et essayer de faire évoluer peu à peu les mentalités, grâce à la cuisine.

Dans cet article je vais vous donner des idées pour réussir un repas vegan festif, soit juste pour vous-même, soit pour vous et votre famille.

La cuisine végétale, une explosion de saveurs ?

Beaucoup ont du mal à passer le cap d’une alimentation végétale parce qu’ils pensent qu’on renonce aux joies de la gastronomie en changeant d’alimentation…

On est tous passé par là, on l’a tous pensé.

Mais si seulement nous savions !

Bien au contraire, ça devient la fête des papilles #foodgasm #épicurien si tu préfères !!

Manger vegan peut être une explosion en bouche.

Cette cuisine est très inventive, très diversifiée et haute en couleur contrairement aux idées reçues.

Elle n’est pas du tout triste et insipide comme certains voudraient bien le faire croire.

Bien au contraire.

Comment faire quand on a toujours eu l’habitude de manger ces produits “gastronomiques” lors des fêtes de fin d’année ?!

Comment avoir l’impression de toujours festoyer en ayant une alimentation végétale ?

Vous avez dit impossible ?

Pourtant ce n’est pas si compliqué de manger un repas festif en mode vegan.

La grande question serait “Comment remplacer tous ces aliments dit “nobles” que l’on mange lors des grandes occasions ?”

Les huîtres, les St Jacques, le caviar, la saumon fumé, le foie gras, une bonne viande, un bon poisson, une bonne volaille, une sauce hollandaise, un gravy, un plateau de fromage, des macarons, une bûche, …

Comment passer de bonnes fêtes sans cette gastronomie que vous chérissez (chérissiez?) tant ?!

Spoiler : tout est remplaçable !

Enfin vous voyez ce que je veux dire, on peut trouver une alternative végétale à tout … car je n’aime pas vraiment le mot “remplacer”.

Chaque année, j’élabore de nouvelles recettes et trouve de nouvelles idées, j’aime travailler les recettes en trompe-l’œil qui pourront vous donner l’impression qu’il s’agit vraiment de la recette traditionnelle alors que tout aura été fait sans aucun produit animal !

blini saumon fumé vegan

L’an dernier, j’ai partagé avec vous ma version du saumon fumé vegan, qui est bluffante aussi bien au niveau du visuel que du goût ! Bien évidemment il n’y a pas le côté “gras” du saumon ni le goût de poisson mais toutes les autres saveurs y sont : l’aneth, le goût fumé, l’huile d’olive … Et ça nous montre à quel point les saveurs viennent de tout ce qu’il y a autour et non des “animaux”.

noix de saint jacques vegan

Cette année, je me suis attaquée aux Noix de St Jacques, que j’ai réalisé en version vegan car c’était tout simplement mon entrée de Noël préférée avant ! Et j’avais vraiment envie de retrouver ces saveurs en version végétale.

On peut clairement dire que …

Manger vegan rend créatif

Non on ne fait pas une croix sur la bonne bouffe en devenant vegan.

Au contraire on redouble d’imagination ! Enfin en tout cas c’est mon cas.

On teste, on joue avec les saveurs, les textures…

On découvre une nouvelle façon de s’alimenter et de rendre un plat unique.

Lors de mon premier Noël j’étais allée à l’essentiel, au plus simple et au plus traditionnel.

J’étais déjà bien contente de faire mes premières fêtes de fin d’année sans souffrance, sans culpabilité.

Et aussi sans maux de ventre pour le coup !

Scoop, la cuisine végétale est beaucoup plus digeste et vous pourrez dire adieu à vos crises de foie à cette période de l’année ! D’ailleurs ma belle-famille me remercie à chaque fois et n’en revient pas de si bien manger et si bien digérer !

Bref, depuis j’ai encore découvert de nouvelles saveurs et de nouvelles façons de cuisiner vegan…

Chaque année, je peaufine mes recettes de fêtes, j’évolue avec mes envies et c’est pourquoi j’ai décidé cette année de proposer un ebook de 15 recettes “Vegan Gourmet” où je vous livre mes dernières créations pour les fêtes.

tofu benedict vegan

Certaines recettes sont inspirées de la tradition française, mais d’autres sont des créations freestyle comme par exemple ce Tofu Bénédicte au shiitake fumé et sauce hollandaise d’avocat.

Un mélange de saveurs absolument surprenant !

Et histoire de booster ma créativité encore plus loin, j’ai décidé de faire des recettes sans gluten, car bizarrement plus il y a de contraintes et plus ça m’inspire :)

Jouer avec les saveurs

L’important ce sont les saveurs qui accompagnent les plats : les épices, les condiments, un fruit particulier, un légume oublié, des associations originales…

Parfois il suffit d’un SEUL ingrédient pour avoir l’impression de manger un repas de fêtes.

Certes il y a certaines saveurs qui ne se remplacent pas mais il est tout à fait possible de se régaler et de retrouver de nouvelles sensations sans produits animaux.

 

parmentier vegan

C’est vraiment ce que j’ai voulu faire dans mon ebook, notamment avec cette version revisitée du parmentier de canard, à base de champignons pleurotes, et où la sauce gravy donne toute la profondeur au plat.

Mais alors qu’est-ce qui rend un repas festif ?

Si on y réfléchit bien …

Qu’est-ce qui fait qu’un repas devient festif ?

Est-ce manger quelque chose que l’on ne mange pas en temps normal ?

Est-ce une belle présentation ?

legumes rotis vegan

Est-ce l’ajout d’un ingrédient magique qui va transformer un plat banal en quelque chose d’unique et qui fera toute la différence ?

C’est un peu tout ça à la fois non ?

Le changement et l’utilisation de produits que l’on consomme rarement font que le repas deviendra un repas de fête.

Pourquoi le foie gras est considéré comme un produit noble ?

Car on en mange une fois par an ?

Pareil pour le caviar, le homard, ou les noix de St-Jacques…

Si vous êtes quelqu’un qui en consomme tout au long de l’année ça ne sera pas un repas très festif mais par contre s’ils sont consommés que lors de grandes occasions ça en deviendra un mets de fête.

Voilà le secret des produits de “luxe”.

Et c’est pourquoi il faut appliquer la même règle pour les repas de fêtes vegan, il faut choisir des ingrédients que vous utilisez rarement mais sans pour autant opter pour des produits hors de prix !

Au contraire …

Votre porte-feuille vous remerciera !

Même si vous décidez d’acheter des épices un peu luxueuses ou des champignons plus onéreux que d’habitude, pensez-vous vraiment que cela coûtera plus cher qu’un repas de Noël traditionnel ?

Vous n’aurez pas besoin de payer une fortune en ingrédients pour avoir l’impression de faire un repas de fêtes de fin d’année digne de ce nom.

Parfois il suffit de rien pour qu’un plat sorte de l’ordinaire.

Je vous assure.

C’est pourquoi dans mon ebook je vous propose une liste d’ingrédients festifs pour vous guider dans vos choix et vous expliquer les ingrédients indispensables pour vos repas de fêtes.

Manger bien ne devrait pas coûter plus cher, et c’est pourquoi j’aime travailler principalement des produits bruts, de saison et que l’on peut trouver facilement.

Cela permet à tout le monde de passer de bonnes fêtes et de ne pas se ruiner pour des soit-disant produits “obligatoires” en période de fêtes et qui mettent vos comptes dans le rouge et poussent à la sur-consommation.

C’est une autre sujet bien évidemment mais je pense qu’il est aussi important de montrer que l’on peut faire beau et bon avec peu.

Les fêtes doivent aussi être un moment d’évasion, c’est pourquoi …

Faites voyager vos papilles et vos pupilles

Le dernier secret c’est la diversité !

Vous ne savez pas quoi choisir ?

  • Faites plusieurs petites choses

Telle une assiette découverte, avec plusieurs petits mets végétaux en mode “à la découverte de la cuisine végétale”.

C’est ce que je vais proposer à ma famille cette année, je vais les faire voyager avec plusieurs de mes recettes pour qu’ils découvrent des saveurs qu’ils ne connaissent sûrement pas comme mon bacon végétal grillé ou les gnudi toscans.

gnudi vegan

  • Faites un plat qui vous tente depuis un moment mais que vous n’avez pas encore testé !

Par exemple, cette année j’ai testé le tempeh.

J’avais goûté une fois et franchement je n’étais pas convaincue … mais là j’ai réalisé une recette de tempeh laqué et ça m’a vraiment appris à l’aimer !

Comme c’est un ingrédient que je ne mange jamais pendant l’année, ça me dépayse vraiment !

tempeh laqué

  • Partez à la découvert du monde


Faites voyager les papilles de vos invités avec des saveurs originales et qu’ils n’auront pas l’habitude de manger dans leur quotidien.

C’est vraiment la remarque que me font le plus mes proches.

J’ose cuisiner des saveurs, des épices que eux ont peur de faire dans leur quotidien.

Du coup quand je prépare les repas, pour eux c’est tout de suite festif car ils n’ont jamais cuisiné cela au quotidien.

Par exemple pour l’apéro, j’adore leur faire des makis originaux comme ici, de couleur violette !

maki violet

L’autre fois on a même fait un atelier pour leur montrer comment les fabriquer et ils ont pu voir que c’était super simple en fait !

Osez les fromages végétaux !

Un plateau de fromage vegan est l’occasion de faire beaucoup parler et de découvrir de nouvelles saveurs. Cette année on a commandé un camembert vegan et un bleu.

On sait d’avance que tout le monde va être bluffé !

Si vous voulez avec des idées de fromages végétaux à déguster, je vous donne rendez-vous sur cet article que je viens de mettre à jour avec mes dernières découvertes ;-)

 

Dans le précédent article nous avons vu en quoi les produits animaux pouvaient être mauvais pour notre santé, d’un point de vue scientifique et médical et cette semaine nous allons nous intéresser au sujet grandement anxiogène des carences.

Déjà, avez-vous remarqué qu’à partir du moment où on annonce notre changement d’alimentation vers le végétarisme ou le véganisme, tout notre entourage s’inquiète tout à coup de nos carences. Ils nous parlent de la B12 alors qu’on ne pensait même pas qu’ils en connaissaient l’existence, ils nous sortent le trio de choc : Et les protéines ? Et le fer ? Et les oméga 3 ?

Et là, la peur nous envahit… On commence à se poser un million de questions :

“Est-ce que je ne fais pas une connerie ?”

“Et si je tombais malade ?”

“Comment bien faire les choses ?”

“J’y connais rien en nutrition et je n’ai pas vraiment le temps de me plonger là dedans, donc est-ce une bonne idée de changer d’alimentation ?!”

Et c’est totalement légitime de se poser ce genre de questions, car dans les médias, dans les “recommandations nutritionnelles officielles”, ils répètent en boucle que c’est compliqué, que c’est dangereux, qu’il faut vraiment faire attention, prendre les bons compléments alimentaires (coucou l’industrie pharmacologique), etc …

Donc même si dans votre vie d’avant vous ne vous êtes jamais posé la question des carences quand vous mangiez de la viande 2 fois par jour et au fast-food une fois par semaine, le simple fait de prononcer le mot “végétarien” ou “vegan” vous allez devoir en 3 jours connaître le nom de toutes les vitamines et de tous les acides aminés qui existent pour réussir à vous défendre.

Ça frôle l’absurde quand même on est d’accord ?

Les carences sont-elles inévitables dans une alimentation végétale ?

Donc je ne vais pas garder le suspense plus longtemps, en réalité il y a 2 choses à savoir :

  • Les végétaux apportent tous les macro et micro-nutriments nécessaires à notre survie
  • Le seul complément nécessaire est la vitamine B12

Voilà, donc si vous n’avez pas envie de rentrer dans de grands débats avec vos proches sur ce sujet, vous pouvez simplement leur répondre ces deux phrases, tout en leur signalant que si vous, vous vous complémentez en vitamine B12 avec des pilules, eux sont complémentés à leur insu via les piqures de B12 faites aux animaux qu’ils mangent (et ce n’est pas parce qu’ils mangent de la viande qu’ils sont immunisés en carence en B12).

Donc au final on en revient au même, sauf que moi, ma pilule de B12 a un goût de cerise …

Tout le reste ce n’est que de la poudre aux yeux, pour angoisser les gens qui veulent sortir du moule et qui veulent penser par eux même et prendre en main leur santé.

Moi j’ai envie de dire pourquoi se forcer à manger des aliments pas du tout sain pour subvenir soit disant à des supposées carences alors que ces mêmes nutriments se trouvent dans les végétaux ? 

Ça voudrait dire qu’on nous apprend à manger tous ces animaux seulement par peur des carences ? Mais dans ce cas, pourquoi personne ne parle de carences en dehors des régimes végé/vegan ? À partir du moment où on mange sainement, on n’a pas besoin de compléments alimentaires. Ils portent bien leurs noms, ils sont un complément à l’alimentation. Si celle-ci est mauvaise, ils seront alors nécessaire.

Alors oui, comme vous tous, quand j’étais omni, je ne me suis jamais posée de questions sur les carences (et je n’ai jamais pris de compléments alimentaires non plus), j’écoutais bien gentiment ce qu’on me disait.

Mais en devenant vegan, j’ai commencé à m’y intéresser,  je me suis informée et j’ai compris comment fonctionnait le corps humain et toutes ces histoires de carences.

Je me suis formée à partir de lectures, de recherches et de documentaires que j’ai pu voir ou lire (retrouver la liste en fin d’article), je vous invite également à faire ce travail de votre côté pour renforcer vos connaissances et vous sentir plus à l’aise avec ce nouveau mode d’alimentation.

Les Oméga 3 ne se trouvent pas uniquement dans le poisson

Rassurez-vous, les végétaux ont tout ce qu’il faut !

Pourquoi s’intoxiquer avec un aliment qui, certes a des oméga 3, mais par la même occasion récolter tous les cotés négatifs en bonus ?

Alors qu’il vous suffit de manger des graines de lin (mixées), des graines de chia pour avoir ces apports en oméga 3.

Ce sont les seules graines qui ont un ratio parfait entre oméga 3 et oméga 6. Car le problème ne serait pas uniquement de consommer des oméga 3 à tout va car on nous dit que tel aliment en contient mais d’avoir également le bon ratio.

Les protéines ne se trouvent pas uniquement dans la viande

Je ne comprends pas cette obsession des protéines alors que la carence en protéine n’existe pas dans nos sociétés modernes, hormis rare exception (personnes en sous-nutrition : anorexie, personnes âgées qui n’ont plus d’appétit ou personnes malades).

On est dans une société où on est complètement obnubilé par les protéines. Genre c’est THE truc dont tout le monde a peur d’être carencé…

Premièrement, la carence en protéine n’existe pas à partir du moment où on mange à sa faim.

Il y a suffisamment de protéines dans tous les végétaux qui sont, elles, de bonnes protéines bien assimilables par l’organisme et très bonnes pour la santé.

Deuxièmement les protéines animales sont mauvaises pour la santé, comme on a expliqué dans l’article précédent.

Il n’y a pas que les protéines carnées dans la vie

Bonne nouvelle il y des protéines absolument dans tous les végétaux et céréales. Et également en grande quantité dans les légumineuses.

carences

Les protéines végétales permettent de varier les sources de protéines et sans les inconvénients dont nous avons déjà parlé avant (antibiotiques, OGM, fer héminique).

Il n’y a vraiment pas à s’inquiéter du manque de protéine.

Le tofu et les légumineuses sont plus riches en protéine que le viande, et le soja est la source de protéine la plus riche et la moins coûteuse, si vous avez besoin d’un argument :)

Mais vous allez me dire …

Le soja c’est dangereux

Vous avez sûrement déjà entendu ça ? C’est comme une espèce de légende urbaine, un mythe qui vient d’on ne sait trop où.

Bon ok en fait on s’en doute un peu. Il suffit de se demander à qui profite le fait que les gens aient peur du soja… Il pourrait faire trop d’ombre aux produits laitiers et aux produits carnés si tout le monde décidait de supprimer la viande ou le lait au profit d’aliments à base de soja.

Mais le principal problème du soja est surtout lié au fait qu’il est bien souvent bourré d’OGM.

Ce qui est ridicule dans l’histoire c’est que les animaux d’élevage sont nourris au soja OGM bien évidemment. Donc ça serait bon pour vous de manger des animaux nourris au soja mais pas le soja.

En réalité, il suffit d’observer un peu les pays asiatiques où le soja est consommé depuis 9000 ans pour comprendre que ce mythe est absolument ridicule.

En France le tofu bio est sans OGM, en fait le soja pour la consommation est sans OGM quoi qu’il arrive.

Trop de fer !

Nous en avons déjà un peu parlé dans la partie sur les dangers de la viande rouge.

Il y a 2 sortes de fer : le non-héminique et le héminique.

Le fer présent dans la viande est un fer héminique qui s’absorbe facilement contrairement au fer non-héminique des végétaux et qui est bien trop riche !

Souvent c’est l’argument pour dire que les végétariens manquent de fer !

Le comble c’est que justement quand on mange de la viande on a trop de mauvais fer.

Morale de l’histoire : nourrissez-vous de végétaux verts pour faire le plein de bon fer dont le corps à besoin.

La vitamine C peut aider à assimiler le fer.

 

carences

Le calcium dans le lait est-il indispensable ?

Autre argument de poids utilisé par l’industrie du lait.

Si vous ne buvez pas de lait vous serez en carence de calcium.

En réalité ?

Pas du tout.

Je ne vais pas en reparler ici mais je vous invite à lire mon article sur les produits laitiers.

carences

Par contre il existe une carence bien réelle : la carence en fibre

Dans le documentaire Food Choices on apprend 97% des américains sont carencés en fibre, c’est à dire qu’ils consomment chaque jour moins de la moitié de ce qu’ils devraient pour avoir un bon transit.

La carence en fibre au moins c’est la carence qu’on ne peut pas reprocher aux vegans :) Mais c’est marrant, celle là je suis sûre que vous n’en avez jamais entendu parlé …

D’ailleurs quand vous devenez vegan, vous pouvez avoir du mal à digérer au début, c’est justement car vous étiez carencé en fibre et votre système digestif doit se réhabituer à avoir toutes ces fibres et à les digérer.

Et ça prend du temps dans certains cas. Même si on aimerait être vegan du jour au lendemain, parfois ça prend du temps, et selon ce que vous mangiez avant, par exemple beaucoup de viande, peu de fibres, ça va prendre plus de temps que vous étiez quelqu’un qui avait déjà une alimentation très végétale.

Ça dépend aussi de vos antécédents médicaux, si vous avez eu des maladies liés à la digestion ou autre …

Alors voilà pour ce tour d’horizon rapide et vulgarisé des carences dans l’alimentation végétale, j’espère que cela vous aura aidé à dépasser un blocage si vous en aviez un sur ce sujet là, et à vous rassurer si vous souhaitez changer d’alimentation.

Si vous souhaitez vérifier et traquer vos apports quotidien au début, vous pouvez utiliser des applications comme Cronometer par exemple. Cela peut aider à vous rassurer sur vos apports. Vous risquez d’halluciner sur vos apports en oligo-éléments et minéraux tellement ils vont être élevés !

Bien sûr tout cela n’est que de la théorie, dans la pratique libre à vous de faire des analyses de temps en temps pour vérifier que tout va bien puis de rectifier le tir si un déséquilibre s’est créé. Personne n’est à l’abri des carences, mais les omni ne sont pas moins ou plus carencés que les végéta*iens c’est tout !

Le prochain volet de cet article en 5 parties sera le plus engagé puisque je parlerai d’exploitation animale et d’écologie !

 

Ces médecins spécialisés en alimentation végétale à suivre :

Les bases de la nutrition végétale / Partie 1  – Docteur Jérôme Bernard-Pellet & Chloé Tesla (vidéo)

Les bases de la nutrition végétale / Partie 2 – Docteur Jérôme Bernard-Pellet & Chloé Tesla (vidéo)

Le régime Campbell – Docteur T. Collin Campbell (livre)

Comment ne pas mourir – Docteur Michael Greger (livre)

Les travaux des Docteurs :

Neal Barnard

Caldwell Esselstyn

Jeff Novick

T. Collin Campbell

Vous pouvez les retrouver dans les documentaires :

Food Choice – Disponible sur Netflix

Forks over Knives – Disponible sur Netflix

What the health – Disponible sur Netflix

(Si vous n’avez pas Netflix, vous pouvez sûrement les retrouver sur Youtube)

 

 

 

 

 

La semaine dernière, vous découvriez la première partie de cet article qui en comptera 5 et qui parlait de “Pourquoi arrêter la viande” ?

Aujourd’hui, je vais tenter de répondre à la question qui brûle toutes les lèvres :

Est-il bon pour la santé de manger des produits animaux ?

Depuis votre enfance, que ce soit à la maison, à l’école, à la télévision, on vous rabâche que les produits animaux sont indispensables pour que vous soyez en bonne santé.

Viande = protéines

Lait = calcium

Poisson = Oméga 3

Alors je sais, je vous demande pendant quelques minutes d’oublier tout ce qui vous a été dit depuis toujours, d’oublier ce qu’on vous a inculqué depuis votre plus jeune âge et de vous ouvrir à une réalité alternative.

Dans cette partie, je vais parler uniquement de la vision scientifique et médicale de ce thème. La souffrance animale qui découle de la consommation de viande et de produits animaux sera traitée dans une autre partie.

En fin d’article vous retrouverez une liste de documentaires et de livres que je vous invite vraiment à visionner/lire pour vous faire votre propre opinion. Car pour tout changement de vie, il est important de s’informer pour changer sa vision et sa façon de pensée par soi même.

 

Sans suspense, la viande rouge est mauvaise pour la santé

Bon je pense que vous ne tombez pas de votre chaise.

Même si pendant longtemps les scientifiques ont gardé cette information relativement confidentielle, on peut dire que ces dernières années ils se sont lâchés et osent dire ouvertement que oui la viande rouge est mauvaise pour la santé, elle est même classée avec les produits carnés transformées comme cancérogènes.

On se souvient tous de cette étude du CIRC (Centre international de recherche pour le cancer) qui a fait grand bruit en 2015 et qui a semé un vent de panique.

Mais est-ce que quelque chose a changé depuis ça ?

Aucune …

On n’en parle plus, on met la tête dans le sable et on attend que ça passe.

On peut clairement voir une dissonance cognitive car d’un côté il y a de plus en plus de maladies liées à la consommation de la viande mais de l’autre, le système est fait de tel sorte que les gens sont encouragés à continuer à manger ces mêmes produits qui les ont rendus malades.

Comme si le lien entre alimentation et maladie était inexistant.

On a bien droit au conseil “3 produits laitiers par jour” dans les pubs donc j’imagine qu’un jour on aura “3 portions de viande par semaine pour rester en bonne santé” pour rassurer les gens !

Mais clairement, pourquoi la viande est-elle mauvaise pour la santé ?

C’est parti pour la minute scientifique.

Pour plusieurs raisons :

  • la viande est pauvre en fibre
  • riche en graisse (80%)
  • riche en cholestérol
  • riche en mauvaise protéine
  • elle libère des AGE (toxine) à la cuisson

Mais ce qui est mis en avant par cette étude c’est le rôle du fer héminique (présent dans le sang de la viande) et les nitrates/nitrites utilisés pour la préparation des viandes transformées (additifs servant à la conservation de la viande).

De plus, comme l’explique le Docteur T. Colin Campbell dans le documentaire “Food Choices” :

« Les protéines animales augmentent les niveaux de cholestérol dans le sang, une chose dont la plupart des gens ne sont pas conscients. Elles sont à l’origine de maladies du cœur. Elles augmentent la production de ce qu’on appelle les radicaux libres, des molécules très réactives qui stimulent le vieillissement et encouragent la formation de cancers. Elles stimulent la production de mauvaises hormones, augmentent le niveau d’œstrogènes chez les femmes associés au cancer du sein. »

La viande est très dense en calorie mais ne remplit pas beaucoup l’estomac.
On a donc besoin d’une grande quantité pour être rassasié.

Problème : au vu de la longueur de nos intestins la viande stagne, putréfie et fermente pendant des jours dans le colon.

C’est pourquoi 50 gr de viande transformée consommée quotidiennement accroît le risque de cancer colorectal de 18%. 

Saviez-vous qu’on retrouve dans le colon des aliments qui ont putréfié pendant des années ?

Pas très glamour je vous l’accorde … mais c’est la triste réalité !

produits animaux

Mais le poulet, lui il est bon pour la santé ?

Pas plus désolée.

Certes la viande blanche est une viande plus maigre (67%).

Génial vous vous dites, mais non !

La proportion de cholestérol est du coup plus élevée. En fait le cholestérol se fabrique naturellement dans notre foie, il est donc très mauvais d’en absorber en plus !

Comme l’explique le Docteur John A. McDougall, que ce soit la viande rouge, la viande blanche ou le poisson, ils sont tous “très élevé en gras, protéine et cholestérol et sans fibre”.

L’excès de gras va du coup empêcher le transport de l’oxygène dans nos cellules, c’est à cause de ça que les artères vont se boucher.

Je vous épargne la liste des maladies qui peuvent surgir, mais si vous êtes curieux, faites vos recherches.

Mail il existe un autre problème de salubrité lié aux conditions de vie des volailles dans l’élevage industriel.

Comme l’a révélé l’une des nombreuses enquêtes de L214, les poulets et dindes sont entassés dans des hangars (22 par m2), ils pataugent toute la journée dans leurs excréments et respire un air saturé en ammoniac qui leur brûle les poumons.

Suite à cela, ils doivent subir un traitement puissant aux antibiotiques.

Et ces mêmes antibiotiques se retrouvent dans votre viande.

Sans parler des scandales sanitaires qui régulièrement obligent le massacre de tout un élevage qui n’a pas résisté à un virus.

Et là vous vous dites, “mais c’est bon moi je mange du poulet bio, label rouge, élevé en plein-air, sans OGM” ! Ok mais 84% des volailles en France sont issues de l’élevage intensif et quand vous achetez des plats préparés, que vous allez au restaurant, à la cantine, vous n’avez aucune idée de l’endroit où il vient.

Et le poisson c’est bon pour la santé et c’est pauvre en gras non !?

L’état dramatique de nos océans n’est plus un secret pour personne.

Pas plus tard que la semaine dernière, une nouvelle étude sur les mollusques, les crustacés et le sel a démontré qu’il y avait une présence notable de microplastiques.

En 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.

Donc vous savez qu’aujourd’hui le problème du poisson et autres espèces aquatiques, qu’il soit de rivière, de mer ou d’océan c’est qu’il est contaminé, extrêmement pollué, trop riche en métaux lourds comme le mercure.

produits animaux

Le thon par exemple, qui est en haut de la chaîne alimentaire concentre tous les polluants, alors que c’est le poisson préféré des gens !

Je ne vous parle même pas des poissons d’élevage qui sont dans des bassins, serrés comme des sardines et de l’UE qui a autorisé qu’ils soient nourris de farine animale si l’éleveur le décide.

Après ils contiennent peut-être certes moins de gras mais ça ne veut pas dire que c’est mieux.

C’est juste moins pire.

Le lait c’est pour les bébés en pleine croissance

Bon là ce n’est pas un scoop.

Ça semble même logique non ?

Et pourtant nous sommes les seuls mammifères à continuer à consommer du lait après le sevrage et qui plus est, un lait qui n’est pas celui de notre mère !

Alors pourquoi nous, animaux humain, boit-on du lait de vache toute notre vie ?

Nous n’avons pas besoin des facteurs de croissance d’une autre espèce ! C’est juste profondément absurde.

Ce cocktail d’hormones est un haut risque de cancer de la prostate.

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet du lait, je vous invite à lire l’article : 17 raisons d’arrêter les produits laitiers sur le blog.

Et les œufs c’est quand même bon pour la santé ?

Les œufs sont la source la plus concentrée de cholestérol.

Le jaune d’œuf a déjà mauvaise réputation et une étude canadienne a démontré que manger un jaune d’œuf était presque aussi nocif que la cigarette car il augmente le risque d’athéro-sclérose.

Il est établit depuis longtemps qu’un taux élevé de cholestérol augmente les risques de maladies cardio-vasculaires, et le jaune d’œuf en contient beaucoup.

Et l’œuf c’est un peu comme le lait, il se trouve partout : dans les gâteaux, dans les plats préparés, dans des pains, dans certaines pâtes, même dans certaines boissons et certains steaks “végétariens”.

Ce qui fait que sans s’en rendre compte, la consommation d’œufs peut être très élevée et avoir un impact négatif sur nos artères.

Sans parler, comme pour la production de volailles de l’état déplorable des poules dans les élevages industriels. Une autre enquête de L214  dans un élevage de poules dans l’Ain montrent des images insoutenables : des œufs couverts de poux, des asticots, des cadavres de poules au milieu des œufs à ramasser…

En plus du drame animal c’est également un drame sanitaire. Et ce sont ces mêmes œufs qui se retrouvent dans vos supermarchés ou vos produits tout prêts.

produits animaux

Mais la viande, le poisson et les produits animaux c’est trop bon quand même !

Ouais… Je peux comprendre ce point de vue gustatif, même si je ne le partage plus du tout à l’heure d’aujourd’hui.

Tout est question d’habitude en fait.

Tout vegan a été un mangeur d’animaux et tout vegan vous dira que ça ne lui manque pas du tout, même si ça n’a pas été une étape forcément évidente.

Vous vous dites peut-être qu’il se convainc lui même, qu’il n’y croit pas vraiment. Mais je vous assure que c’est la réalité.

Les rares fois où je sens une odeur d’œuf, ça me donne presque la nausée cette odeur de souffre alors qu’avant j’adorais ça ! C’est la même chose quand je passe devant un rayon boucherie ou poissonnerie, l’odeur du sang, du cadavre est vraiment insoutenable !

Pourquoi ça ne nous manque pas ?

Parce que l’alimentation végétale est tellement riche et diversifiée, tellement naturelle et savoureuse, parce qu’il existe aujourd’hui tellement d’alternatives pour ne jamais se sentir frustré que ce n’est pas possible de regretter le goût du sang.

Mais alors, si on ne peut plus manger tout ça, comment allons-nous faire ? Comment allons-nous apporter à notre corps les besoins essentiels ?

Je pense que vous savez déjà la réponse non ? … Grâce aux végétaux bien sûr.

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour la suite de cet article autour du thème des carences.

 

Lectures et documentaires pour vous informer sur le sujet :

  • L’enquête Campbell – T. Collin Campbell (livre)
  • What the health – Documentaire disponible sur Netflix
  • Faut-il manger les animaux ? Jonathan Safran Foer (livre)
  • Food Choice – Documentaire disponible sur Netflix
  • Forks over Knives (la Santé dans l’assiette) – Documentaire disponible sur Netflix
  • Les enquêtes de L214

 

 

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Depuis tout petit on vous dit de ne pas prendre de longues douches, de ne pas laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents, de circuler à vélo plutôt qu’en voiture, de trier vos ordures, d’éteindre la lumière quand vous quittez une pièce.

Tous ces petits gestes du quotidien qui vous donnent bonne conscience et vous permettent de vous la jouer écolo devant vos potes.

Bah quoi, oui vous aussi vous avez envie de sauver la planète non ?

J’ai une triste nouvelle pour vous.

Ça ne sert STRICTEMENT à rien.

C’est comme écoper le Titanic à la petite cuillère.

Mais la bonne nouvelle c’est qu’il existe un truc qui va rattraper toutes ces années perdues.

Un truc tellement simple, qui ne demande presque aucun effort.

Un truc encore plus facile que de couper sa douche au bout de 5 minutes alors qu’on a envie d’y rester encore 10.

Un truc encore plus facile que de vous relevez de votre canapé car vous avez oublié d’éteindre la lumière de la salle de bain.

Un truc encore plus facile que de prendre son vélo sous 40°C alors que vous tueriez pour être dans votre voiture climatisée…

ARRÊTER LA VIANDE

Non ce n’est pas un choix extrême.

Non vous n’allez pas vous couper un membre, renoncer à tout votre héritage ou vous baignez au milieu des requins.

Il vous suffira juste d’aller dans le rayon d’à côté au supermarché.

C’est à la portée d’absolument tout le monde.

Alors pourquoi seulement un pourcentage minime de la population est prêt à prendre cette décision ?

Parce que personne ne donne les bonnes raisons ni pour le devenir ni pour arrêter de consommer des animaux.

Parce que vous ne verrez pas tout cela dans les médias mainstream, gouverné par la finance et les grands groupes industriels.

Parce que ça demande de la recherche et de la volonté de changer son mode de vie, son mode de pensée, son mode de consommation.

Mais vous pouvez le faire. Tout le monde peut le faire.

Pas de recettes magiques.

Juste le désir de faire un peu mieux, chaque jour.

Un peu mieux pour vous, pour votre santé, pour les animaux, pour l’environnement.

pourquoi arrêter la viande

Cet article va être divisé en plusieurs parties et chaque semaine, le dimanche, je posterai un nouvel article sur ce sujet.

Les thèmes suivants vont être abordé :

  1. Tour d’horizon de la société de consommation actuelle
  2. Est-il bon pour la santé de manger des produits animaux ?
  3. Les carences sont-elles inévitables dans une alimentation végétale ?
  4. L’exploitation animale et l’impact écologique
  5. Les changements positifs de l’arrêt des produits animaux

Commençons aujourd’hui par le premier thème qui nous aide à comprendre comment fonctionne notre société de consommation actuelle.

Pourquoi mange t-on de la viande ?

Avouez-le, vous ne savez pas vraiment pourquoi vous mangez de la viande.

Rassurez-vous, pendant longtemps je ne l’ai pas su non plus.

Pourquoi avons-nous tous (ou presque) mangé de la viande dans notre vie ?

Parce qu’on nous l’a appris ? Parce que c’est comme ça ?

On peut dire clairement que c’est devenu une habitude.

Vous ne vous êtes jamais posé la question … sûrement.

Vous vous dites peut-être que vous mangez de la viande parce que c’est bon ?

Parce que c’est riche en fer ?

Parce que c’est plein de protéines pour avoir de beaux muscles ?

Ou tout simplement pour vivre… ?

L’homme aime parfois se comparer à l’homme préhistorique ou au lion chassant sa proie pour se justifier.

Certains évoquent même la chaîne alimentaire.

La totale.

 

Mais d’où vient la viande ?

Vous allez vous dire que cette question peut sembler stupide.

Mais pourtant.

Savez-vous que 30% des enfants n’ont aucune idée de ce qu’est le jambon ?

Étonnant ?

Pas vraiment.

Tout est fait pour qu’ils n’y pensent pas, car clairement, quel enfant a envie de manger Babe ?

La réponse est simple : aucun.

Essayez pour voir. Proposez à votre enfant une petite tranche de Babe, de Bambi ou de Pan-pan pour le dîner, vous verrez sa réponse.

Aujourd’hui tout est fait pour déshumaniser l’animal.

Hop un passage au supermarché et on a les tranches parfaites, sous vide, bien coupées, avec un petit coup de colorant rose pour éviter la couleur grisâtre qui donne pas envie.

Bienvenue dans le mode « prédateur 2.0 ».

 

Appelons un chat un chat

Pour continuer dans la « déshumanisation » le nom de l’animal a été changé.

Pourquoi à votre avis ?

La réponse est claire : pour qu’on oublie ce que c’est.

pourquoi arrêter la viande

Revenons à notre petit Babe. En général, à part pour les oreilles et les pieds de cochon qui ont le mérite d’être vraiment clair, le jambon, la saucisse, le saucisson, l’andouillette, le boudin sont relativement peu identifiables.

Mais si vous faites une recherche pour savoir ce que c’est vraiment, c’est franchement moins glamour …

Allez, on essaie ? Tapez « boudin noir » dans votre moteur de recherche.

Qu’est-ce qu’on lit ?

Ingrédients de base du boudin noir : 1. Sang de porc 2. Graisse de porc 3. Viande de porc 4. Intestin de porc.

Est-ce que sérieusement quelqu’un qui lit ça sur une petite pancarte au supermarché va l’acheter en se disant « Wow ça a l’air vraiment super bon ! » ?

J’en doute sérieusement, pas vous ?

Je ne jette la pierre à personne. On m’a nourri de boudin noir toute mon enfance, et sincèrement je n’avais absolument aucune idée de ce que ça pouvait contenir. Je trouvais même ça mignon comme petit nom … boudin noir …

Puis un jour j’ai su.

Et tout à coup, c’était vachement moins mignon.

Tellement moins que je n’ai plus jamais voulu en manger.

C’est pourquoi ….

Le marketing est là pour nous aliéner

Encore une petite expérience pour vous.

Le soir, quand vous êtes affalé sur votre canapé après une longue journée et que les chaînes de télé ont vendu très cher « votre temps de cerveau disponible » comme disait le PDG d’une grande chaîne, essayez de regarder la pub d’un autre œil.

Une fois qu’on a accepté le postulat qu’on a été manipulé par les pubs pendant des années, ça devient assez marrant de s’amuser à les décrypter à notre tour.

En quelques secondes, vous verrez à quel point les publicités reflètent les angoisses du moment de l’industriel qui tente de rassurer le consommateur.

Des exemples ?

Il y a quelques années, nous avons eu tous les scandales sanitaires avec la vache folle ou la grippe aviaire. Toutes les pubs étaient tournées pour nous garantir l’origine France et le contrôle de la viande, les labels rouges pour la qualité. Comme si les maladies s’arrêtaient à la frontière.

Ces dernières années, on a eu la folie du Made in France. Donc toutes les marques nous dégainaient le petit logo ou la petite phrase pour nous garantir que leur produit avait quelque chose de près ou de loin à voir avec la France.

Puis les vidéos sur les souffrances animales ont fait leur arrivée. Alors il y a eu la pub qui nous montre l’éleveur qui s’occupe de ses animaux comme de la prunelle de ses yeux. On nous invite même à aller visiter les élevages pour voir comme c’est fabuleux. Dommage, on n’a pas encore l’option « visite de l’abattoir ». Je ne comprends vraiment pas pourquoi …

En ce moment, les gens commencent à se rendre compte qu’on les a un peu pris pour des jambons ces dernières décennies et que peut-être que ce qui se trouvait dans leur assiette était quelque peu bourré d’antibiotiques, d’OGM, de pesticides, de conservateurs plus que louches … Alors que se passe-t’il ?

Et bien on a droit à tout l’attirail : « élevé en pleine air, sans OGM, sans antibiotique, sans pesticide, sans conservateur». On n’a jamais eu de la viande si clean ! Mais bon sérieusement vous y croyez vous ?

pourquoi arrêter la viande

Bref je m’arrête là, je pense que vous avez compris le tableau.

Merci d’ailleurs aux lanceurs d’alerte en tout genre, aux films et reportages engagés qui nous permettent de plus en plus d’ouvrir les yeux sur toutes ces pratiques.

 

On n’est pas des carnivores

Désolée de briser vos rêves de grand fauve qui bondit sur son steak au rayon boucherie mais non nous ne sommes pas fait comme un lion (ou comme un chat si vous préférez).

C’est physiologique.

Contrairement à nos amis à 4 pattes, notre intestin est super long. Mais vraiment long !

Genre la surface d’un court de tennis !

Et oui tout ça rentre dans notre corps, ça fait peur, non ?

Oui dorénavant vous ne verrez plus les matchs à Roland Garros de la même façon.

Mais voilà pourquoi notre système digestif est très content quand on se nourrit de végétaux et de céréales.

 

On est des omnivores !

Depuis toujours vous pensez que pour être en bonne santé il faudrait manger de tout ?

En fait pas vraiment.

Mais alors pourquoi tout le monde nous rabâche cette phrase « Il faut manger de tout mais en petite quantité ».

Et bien la réponse est simple : c’est la formule magique pour faire plaisir à toutes industries agro-alimentaire, ne froisser aucun lobby mais également pour rassurer le consommateur.

Alors oui on est capable de manger de tout.

Mais ça ne veut pas dire que l’on doit manger de tout, tout le temps !

Un peu de viande, un peu de beurre, un peu d’œuf, un peu de légumes, un petit fruit, un peu d’huile d’olive, un peu de lait, un petit verre de vin avec un petit bout de fromage, un peu de chocolat, un peu de sucre, un peu de…

Ça commence à faire sérieusement BEAUCOUP d’un peu !

Et l’être humain a toujours du mal à être raisonnable.

“Je vais boire un peu de vin ce soir … Oups j’ai fini la bouteille”

“Je vais manger un carré de chocolat après le repas… Oups j’ai mangé la plaquette”

Bref on est tous pareil.

Et au final c’est notre corps qui en pâtit et qui se retrouve comme une décharge incapable de tout trier.

Notre système digestif est fait pour manger des aliments facilement assimilables et surtout rapidement, comme les végétaux, les céréales, les légumineuses (en petite quantité).

Des civilisations entières ont survécu sur la base des féculents et non de la viande (le riz en Asie, les pommes de terre en Amérique Latine, le blé au Moyen-Orient, etc…). La viande a toujours été une très petite part de l’alimentation.

Maintenant que nous avons fait le tour de toutes les croyances erronées que l’on nous inculque, attaquons-nous au cœur du problème : est-ce que au moins toutes ces choses qu’on nous vend sont bonnes pour nous et pour notre corps ?

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour la deuxième partie de cet article fleuve !

 

Pour aller plus loin :

Cowspiracy

L’adieu au steak

Le discours de votre vie de Gary Yourowsky

L214 Ethique et Animaux

No Steak – Aymeric Caron (livre)

(si ces liens ne marchent plus, faites la rechercher par vous même car il arrive souvent qu’ils soient supprimés de Youtube).

Bienvenue sur Vegan freestyle ! Si tu viens de découvrir le blog, tu recherches sûrement de l'inspiration pour tes repas au quotidien. Je te propose de recevoir un Ebook "Comment faire un sandwich vegan + 30 jours d'accompagnement pour végétaliser ton alimentation : clique ici pour recevoir le défi !

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De retour de nos courtes vacances en Auvergne, j’ai décidé de partager avec vous un petit article Food Trip Vegan, ça faisait bien longtemps ! La dernière fois j’avais parlé de mes restaurants vegan à Aix-en-Provence.

Cette fois-ci, nous avons fait une halte dans la belle ville de Lyon, sur notre route. Cette ville est clairement vegan friendly et nous avions l’embarras du choix pour se restaurer donc nous avons longuement hésité pour savoir quel resto choisir :)

Alors où manger vegan à Lyon ? Découvrez nos deux restaurants coup de cœur !

Hank Burger

À l’aller, nous nous sommes arrêtées chez Hank Burger car comme il était déjà 15h30, c’était le seul restaurant ouvert non stop toute la journée. Super pratique quand on voyage ou qu’on a un petit creux en plein milieu de l’après-midi.

 manger vegan à lyon
     

Lorelei avait déjà goûté leur burger lors d’un séjour à Paris, à l’époque elle avait pris le burger “La Rockeuse”, avec une sauce figue et de la roquette et elle avait beaucoup aimé. 

Début Mai, un Hank Burger a également ouvert ses portes à Lyon, donc l’occasion idéale pour déguster leurs burgers.

Tous les burgers chez Hank ont la même base et seule la sauce diffère.

Il propose un bun vegan fait artisanalement qui est vraiment délicieux, l’un des meilleurs que j’ai pu goûter !

Leur steak est vegan & bio, il a très bon goût, bien qu’un peu gras à mon goût… mais il faut dire que je ne mange plus d’huile ni de matières grasses depuis plusieurs mois déjà donc je n’ai plus l’habitude … Donc si vous êtes accro à la junk food, ça ne choquera pas ;-)

Et après il y a dans le burger des tomates, des cornichons, des oignons, de la salade et du fromage végétal fondant. Concernant le fromage végétal, autant Lorelei l’avait bien senti dans son premier burger “La Rockeuse” autant nous ne l’avons pas du tout senti dans les deux que nous avons pris à Lyon. Peut-être n’y en avait-il pas ?

Alors venons-en à ces burgers :)

manger vegan à lyon

J’ai choisi “Le Touriste” c’est un burger qui est différent selon les saisons et l’inspiration du moment. Cette fois-ci, c’était sauce béarnaise et on sentait vraiment très bien le goût de l’estragon. J’ai adoré ! Et comme “sides” j’avais pris les potatoes avec la sauce fromage et la salade Coleslaw car je préfère avoir 2 accompagnements salés plutôt qu’un dessert ;-)

Les potatoes sont vraiment très bonnes et avec cette sauce fromage c’est vraiment décadent. Je pourrais venir là pour ne manger que ça haha !

L’assaisonnement de la salade Coleslaw est très subtile du coup j’ai beaucoup aimé. Mais si vous les aimez avec une tonne de mayonnaise, faudra en rajouter :) D’ailleurs leur “véganaise” maison à disposition dans la salle est délicieuse !

manger vegan à lyon

Lorelei a opté pour l’Allumé, le burger avec une sauce BBQ fumé et des poivrons caramélisés. Très bon aussi, mais le goût du paprika fumé est très prononcé, donc il faut aimer ! Les poivrons étaient bien fondants et le tout se mariait très bien.

 

En dessert, elle a opté pour le Carrot cake, qu’elle avait déjà adoré à Paris. Bien moelleux et avec un très bon goût. On l’a fait goûté aux parents de Lorelei qui ont adoré aussi ! Comme quoi pas besoin d’être vegan pour manger là bas :)

Saveurs du Monde

Pour le restaurant du retour, nous avons hésité mais nous avions vu tellement de commentaires élogieux sur Vegoresto à propos de “Saveurs du Monde” que nous avons arrêté notre choix sur celui-ci, et nous avons vraiment bien fait ! Surtout que nous sommes fan de cuisine asiatique.

C’est un restaurant très petit, avec seulement 6 tables, nous avons donc réservé avant de venir. Il est situé juste à côté de la Gare Perrache.

Sur leur menu, ils ont toute une page dédiée à leurs plats végétariens et vegan avec des entrées, des plats, des accompagnements et même des burgers.

manger vegan à lyon

En entrée, j’ai choisi le “Bo Bun” c’est mon plat asiatique préféré car il est très varié et on peut goûter de tout à l’intérieur. Il était vraiment délicieux avec les nems, la tofu maison, les vermicelles de riz, des crudités et sa petite sauce.

manger vegan à lyon

Lorelei a opté pour les samoussas au taro. C’était assez fou niveau texture, on aurait dit comme un fromage super crémeux avec du poireau ou des oignons nouveaux. Nous n’avons pas du tout l’habitude de cuisiner le taro, d’ailleurs la seule fois que j’en ai acheté un, je n’ai pas réussi à le cuisiner, il s’est oxydé et j’ai pris peur haha. Mais là ça m’a remotivé à essayer car c’était vraiment très bon.

Puis pour le plat, nous avons toutes les deux craquées pour le burger (étonnant hein…) au tofu car nous adorons la cuisine fusion et là pour le coup, on a été gâté. Ça correspond totalement à notre façon de cuisiner, à mélanger des saveurs qui n’ont pas l’habitude de l’être et quel bonheur de trouver un restaurant qui ose le faire :)

manger vegan à lyon

Délicieux mélange de saveurs entre : le tofu frit, les carottes râpées, des tomates, de la salade, une aubergine (qu’on a pris pour un champignon mariné haha) et le top du top : un petit carré de “FloMage”, une lyonnaise qui fait des fromages végétaux, des lamelles de gingembre à la place des cornichons (on a adoré l’idée!) et une sauce de soja concentré. Le tout servi avec des potatoes. On ne sait pas quel est leur secret mais c’est les meilleures potatoes que nous avons mangées !

On s’est vraiment régalées et nous avions vraiment bien mangé, donc nous avons décidé de prendre nos desserts à emporter. Ils ne proposaient quasiment que des desserts vegan et nous avons opté pour les perles de coco (mon grand chouchou) et le gâteau de manioc (que nous avons mangé sur la route donc pas de photos désolée mais sachez qu’ils étaient super bons !!!)

Avant notre départ, la patronne du restaurant est venue nous parler car elle a vu qu’on avait commandé que des plats vegan, elle était vraiment très gentille, ça fait tellement plaisir de se sentir bien accueilli dans un restaurant et ne pas être considéré comme des parias car on mange vegan… Nous avons discuté un petit moment avec elle, de ses recettes, des ingrédients dans les plats etc. Elle est également végétarienne. Et elle voulait absolument qu’on goûte son nouveau dessert 100% vegan : le flan infusé et elle était déçue qu’on ne l’ait pas pris, du coup elle nous en a apporté une part qu’on a partagé.

manger vegan à lyon

C’est un flan, avec plusieurs couches, à base de lait/crème/eau de coco et une plante médicinale très utilisée dans leur pays qui lui donne une jolie couleur verte. Il est cuit à la vapeur et donc il est chaud sur les bords et plus froid au centre. Nous avons vraiment beaucoup aimé. J’ai trouvé que la texture ressemblait pas mal aux perles de coco, qui est une texture que j’adore particulièrement mais en version gâteau, ce qui est donc très intéressant. La prochaine fois, je reprendrais même ce gâteau au lieu des perles de coco, c’est dire :) 

Et même Lorelei qui normalement n’est pas fan de ce genre de texture a vraiment adoré le goût ! Il est passé tout seul alors qu’on avait plus faim haha !

Une très belle découverte avant de reprendre la route direction Nice.

Je vous conseille vivement ce petit restaurant si vous passez par Lyon, les plats sont délicieux, le rapport qualité/prix défie toute concurrence et les patrons sont vraiment adorables et aux petits soins, on se sent tout de suite comme à la maison !

Nous n’hésiterons pas à y retourner lors d’un prochain road-trip :) Et nous avons aussi quelques autres petits restaurants lyonnais que nous avons bien envie d’essayer :

Like An Elephant, un restaurant 100% vegan avec de jolies pâtisseries !

Le Mouton Danse, un restaurant “omni” mais avec un menu vegan qui change chaque semaine et qui a l’air super bon.

My Petite Factory un restaurant, café et traiteur 100% sans gluten avec des produits bio et de saison, tout ce qu’on aime :)

Si vous les connaissez, ou si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à nous en parler en commentaire :)