La semaine dernière, vous découvriez la première partie de cet article qui en comptera 5 et qui parlait de « Pourquoi arrêter la viande » ?

Aujourd’hui, je vais tenter de répondre à la question qui brûle toutes les lèvres :

Est-il bon pour la santé de manger des produits animaux ?

Depuis votre enfance, que ce soit à la maison, à l’école, à la télévision, on vous rabâche que les produits animaux sont indispensables pour que vous soyez en bonne santé.

Viande = protéines

Lait = calcium

Poisson = Oméga 3

Alors je sais, je vous demande pendant quelques minutes d’oublier tout ce qui vous a été dit depuis toujours, d’oublier ce qu’on vous a inculqué depuis votre plus jeune âge et de vous ouvrir à une réalité alternative.

Dans cette partie, je vais parler uniquement de la vision scientifique et médicale de ce thème. La souffrance animale qui découle de la consommation de viande et de produits animaux sera traitée dans une autre partie.

En fin d’article vous retrouverez une liste de documentaires et de livres que je vous invite vraiment à visionner/lire pour vous faire votre propre opinion. Car pour tout changement de vie, il est important de s’informer pour changer sa vision et sa façon de pensée par soi même.

 

Sans suspense, la viande rouge est mauvaise pour la santé

Bon je pense que vous ne tombez pas de votre chaise.

Même si pendant longtemps les scientifiques ont gardé cette information relativement confidentielle, on peut dire que ces dernières années ils se sont lâchés et osent dire ouvertement que oui la viande rouge est mauvaise pour la santé, elle est même classée avec les produits carnés transformées comme cancérogènes.

On se souvient tous de cette étude du CIRC (Centre international de recherche pour le cancer) qui a fait grand bruit en 2015 et qui a semé un vent de panique.

Mais est-ce que quelque chose a changé depuis ça ?

Aucune …

On n’en parle plus, on met la tête dans le sable et on attend que ça passe.

On peut clairement voir une dissonance cognitive car d’un côté il y a de plus en plus de maladies liées à la consommation de la viande mais de l’autre, le système est fait de tel sorte que les gens sont encouragés à continuer à manger ces mêmes produits qui les ont rendus malades.

Comme si le lien entre alimentation et maladie était inexistant.

On a bien droit au conseil « 3 produits laitiers par jour » dans les pubs donc j’imagine qu’un jour on aura « 3 portions de viande par semaine pour rester en bonne santé » pour rassurer les gens !

Mais clairement, pourquoi la viande est-elle mauvaise pour la santé ?

C’est parti pour la minute scientifique.

Pour plusieurs raisons :

  • la viande est pauvre en fibre
  • riche en graisse (80%)
  • riche en cholestérol
  • riche en mauvaise protéine
  • elle libère des AGE (toxine) à la cuisson

Mais ce qui est mis en avant par cette étude c’est le rôle du fer héminique (présent dans le sang de la viande) et les nitrates/nitrites utilisés pour la préparation des viandes transformées (additifs servant à la conservation de la viande).

De plus, comme l’explique le Docteur T. Colin Campbell dans le documentaire « Food Choices » :

« Les protéines animales augmentent les niveaux de cholestérol dans le sang, une chose dont la plupart des gens ne sont pas conscients. Elles sont à l’origine de maladies du cœur. Elles augmentent la production de ce qu’on appelle les radicaux libres, des molécules très réactives qui stimulent le vieillissement et encouragent la formation de cancers. Elles stimulent la production de mauvaises hormones, augmentent le niveau d’œstrogènes chez les femmes associés au cancer du sein. »

La viande est très dense en calorie mais ne remplit pas beaucoup l’estomac.
On a donc besoin d’une grande quantité pour être rassasié.

Problème : au vu de la longueur de nos intestins la viande stagne, putréfie et fermente pendant des jours dans le colon.

C’est pourquoi 50 gr de viande transformée consommée quotidiennement accroît le risque de cancer colorectal de 18%. 

Saviez-vous qu’on retrouve dans le colon des aliments qui ont putréfié pendant des années ?

Pas très glamour je vous l’accorde … mais c’est la triste réalité !

produits animaux

Mais le poulet, lui il est bon pour la santé ?

Pas plus désolée.

Certes la viande blanche est une viande plus maigre (67%).

Génial vous vous dites, mais non !

La proportion de cholestérol est du coup plus élevée. En fait le cholestérol se fabrique naturellement dans notre foie, il est donc très mauvais d’en absorber en plus !

Comme l’explique le Docteur John A. McDougall, que ce soit la viande rouge, la viande blanche ou le poisson, ils sont tous « très élevé en gras, protéine et cholestérol et sans fibre ».

L’excès de gras va du coup empêcher le transport de l’oxygène dans nos cellules, c’est à cause de ça que les artères vont se boucher.

Je vous épargne la liste des maladies qui peuvent surgir, mais si vous êtes curieux, faites vos recherches.

Mail il existe un autre problème de salubrité lié aux conditions de vie des volailles dans l’élevage industriel.

Comme l’a révélé l’une des nombreuses enquêtes de L214, les poulets et dindes sont entassés dans des hangars (22 par m2), ils pataugent toute la journée dans leurs excréments et respire un air saturé en ammoniac qui leur brûle les poumons.

Suite à cela, ils doivent subir un traitement puissant aux antibiotiques.

Et ces mêmes antibiotiques se retrouvent dans votre viande.

Sans parler des scandales sanitaires qui régulièrement obligent le massacre de tout un élevage qui n’a pas résisté à un virus.

Et là vous vous dites, « mais c’est bon moi je mange du poulet bio, label rouge, élevé en plein-air, sans OGM » ! Ok mais 84% des volailles en France sont issues de l’élevage intensif et quand vous achetez des plats préparés, que vous allez au restaurant, à la cantine, vous n’avez aucune idée de l’endroit où il vient.

Et le poisson c’est bon pour la santé et c’est pauvre en gras non !?

L’état dramatique de nos océans n’est plus un secret pour personne.

Pas plus tard que la semaine dernière, une nouvelle étude sur les mollusques, les crustacés et le sel a démontré qu’il y avait une présence notable de microplastiques.

En 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.

Donc vous savez qu’aujourd’hui le problème du poisson et autres espèces aquatiques, qu’il soit de rivière, de mer ou d’océan c’est qu’il est contaminé, extrêmement pollué, trop riche en métaux lourds comme le mercure.

produits animaux

Le thon par exemple, qui est en haut de la chaîne alimentaire concentre tous les polluants, alors que c’est le poisson préféré des gens !

Je ne vous parle même pas des poissons d’élevage qui sont dans des bassins, serrés comme des sardines et de l’UE qui a autorisé qu’ils soient nourris de farine animale si l’éleveur le décide.

Après ils contiennent peut-être certes moins de gras mais ça ne veut pas dire que c’est mieux.

C’est juste moins pire.

Le lait c’est pour les bébés en pleine croissance

Bon là ce n’est pas un scoop.

Ça semble même logique non ?

Et pourtant nous sommes les seuls mammifères à continuer à consommer du lait après le sevrage et qui plus est, un lait qui n’est pas celui de notre mère !

Alors pourquoi nous, animaux humain, boit-on du lait de vache toute notre vie ?

Nous n’avons pas besoin des facteurs de croissance d’une autre espèce ! C’est juste profondément absurde.

Ce cocktail d’hormones est un haut risque de cancer de la prostate.

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet du lait, je vous invite à lire l’article : 17 raisons d’arrêter les produits laitiers sur le blog.

Et les œufs c’est quand même bon pour la santé ?

Les œufs sont la source la plus concentrée de cholestérol.

Le jaune d’œuf a déjà mauvaise réputation et une étude canadienne a démontré que manger un jaune d’œuf était presque aussi nocif que la cigarette car il augmente le risque d’athéro-sclérose.

Il est établit depuis longtemps qu’un taux élevé de cholestérol augmente les risques de maladies cardio-vasculaires, et le jaune d’œuf en contient beaucoup.

Et l’œuf c’est un peu comme le lait, il se trouve partout : dans les gâteaux, dans les plats préparés, dans des pains, dans certaines pâtes, même dans certaines boissons et certains steaks « végétariens ».

Ce qui fait que sans s’en rendre compte, la consommation d’œufs peut être très élevée et avoir un impact négatif sur nos artères.

Sans parler, comme pour la production de volailles de l’état déplorable des poules dans les élevages industriels. Une autre enquête de L214  dans un élevage de poules dans l’Ain montrent des images insoutenables : des œufs couverts de poux, des asticots, des cadavres de poules au milieu des œufs à ramasser…

En plus du drame animal c’est également un drame sanitaire. Et ce sont ces mêmes œufs qui se retrouvent dans vos supermarchés ou vos produits tout prêts.

produits animaux

Mais la viande, le poisson et les produits animaux c’est trop bon quand même !

Ouais… Je peux comprendre ce point de vue gustatif, même si je ne le partage plus du tout à l’heure d’aujourd’hui.

Tout est question d’habitude en fait.

Tout vegan a été un mangeur d’animaux et tout vegan vous dira que ça ne lui manque pas du tout, même si ça n’a pas été une étape forcément évidente.

Vous vous dites peut-être qu’il se convainc lui même, qu’il n’y croit pas vraiment. Mais je vous assure que c’est la réalité.

Les rares fois où je sens une odeur d’œuf, ça me donne presque la nausée cette odeur de souffre alors qu’avant j’adorais ça ! C’est la même chose quand je passe devant un rayon boucherie ou poissonnerie, l’odeur du sang, du cadavre est vraiment insoutenable !

Pourquoi ça ne nous manque pas ?

Parce que l’alimentation végétale est tellement riche et diversifiée, tellement naturelle et savoureuse, parce qu’il existe aujourd’hui tellement d’alternatives pour ne jamais se sentir frustré que ce n’est pas possible de regretter le goût du sang.

Mais alors, si on ne peut plus manger tout ça, comment allons-nous faire ? Comment allons-nous apporter à notre corps les besoins essentiels ?

Je pense que vous savez déjà la réponse non ? … Grâce aux végétaux bien sûr.

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour la suite de cet article autour du thème des carences.

 

Lectures et documentaires pour vous informer sur le sujet :

  • L’enquête Campbell – T. Collin Campbell (livre)
  • What the health – Documentaire disponible sur Netflix
  • Faut-il manger les animaux ? Jonathan Safran Foer (livre)
  • Food Choice – Documentaire disponible sur Netflix
  • Forks over Knives (la Santé dans l’assiette) – Documentaire disponible sur Netflix
  • Les enquêtes de L214

 

 

Depuis tout petit on vous dit de ne pas prendre de longues douches, de ne pas laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents, de circuler à vélo plutôt qu’en voiture, de trier vos ordures, d’éteindre la lumière quand vous quittez une pièce.

Tous ces petits gestes du quotidien qui vous donnent bonne conscience et vous permettent de vous la jouer écolo devant vos potes.

Bah quoi, oui vous aussi vous avez envie de sauver la planète non ?

J’ai une triste nouvelle pour vous.

Ça ne sert STRICTEMENT à rien.

C’est comme écoper le Titanic à la petite cuillère.

Mais la bonne nouvelle c’est qu’il existe un truc qui va rattraper toutes ces années perdues.

Un truc tellement simple, qui ne demande presque aucun effort.

Un truc encore plus facile que de couper sa douche au bout de 5 minutes alors qu’on a envie d’y rester encore 10.

Un truc encore plus facile que de vous relevez de votre canapé car vous avez oublié d’éteindre la lumière de la salle de bain.

Un truc encore plus facile que de prendre son vélo sous 40°C alors que vous tueriez pour être dans votre voiture climatisée…

ARRÊTER LA VIANDE

Non ce n’est pas un choix extrême.

Non vous n’allez pas vous couper un membre, renoncer à tout votre héritage ou vous baignez au milieu des requins.

Il vous suffira juste d’aller dans le rayon d’à côté au supermarché.

C’est à la portée d’absolument tout le monde.

Alors pourquoi seulement un pourcentage minime de la population est prêt à prendre cette décision ?

Parce que personne ne donne les bonnes raisons ni pour le devenir ni pour arrêter de consommer des animaux.

Parce que vous ne verrez pas tout cela dans les médias mainstream, gouverné par la finance et les grands groupes industriels.

Parce que ça demande de la recherche et de la volonté de changer son mode de vie, son mode de pensée, son mode de consommation.

Mais vous pouvez le faire. Tout le monde peut le faire.

Pas de recettes magiques.

Juste le désir de faire un peu mieux, chaque jour.

Un peu mieux pour vous, pour votre santé, pour les animaux, pour l’environnement.

pourquoi arrêter la viande

Cet article va être divisé en plusieurs parties et chaque semaine, le dimanche, je posterai un nouvel article sur ce sujet.

Les thèmes suivants vont être abordé :

  1. Tour d’horizon de la société de consommation actuelle
  2. Est-il bon pour la santé de manger des produits animaux ?
  3. Les carences
  4. L’exploitation animale et l’impact écologique
  5. Les changements positifs de l’arrêt des produits animaux

Commençons aujourd’hui par le premier thème qui nous aide à comprendre comment fonctionne notre société de consommation actuelle.

Pourquoi mange t-on de la viande ?

Avouez-le, vous ne savez pas vraiment pourquoi vous mangez de la viande.

Rassurez-vous, pendant longtemps je ne l’ai pas su non plus.

Pourquoi avons-nous tous (ou presque) mangé de la viande dans notre vie ?

Parce qu’on nous l’a appris ? Parce que c’est comme ça ?

On peut dire clairement que c’est devenu une habitude.

Vous ne vous êtes jamais posé la question … sûrement.

Vous vous dites peut-être que vous mangez de la viande parce que c’est bon ?

Parce que c’est riche en fer ?

Parce que c’est plein de protéines pour avoir de beaux muscles ?

Ou tout simplement pour vivre… ?

L’homme aime parfois se comparer à l’homme préhistorique ou au lion chassant sa proie pour se justifier.

Certains évoquent même la chaîne alimentaire.

La totale.

 

Mais d’où vient la viande ?

Vous allez vous dire que cette question peut sembler stupide.

Mais pourtant.

Savez-vous que 30% des enfants n’ont aucune idée de ce qu’est le jambon ?

Étonnant ?

Pas vraiment.

Tout est fait pour qu’ils n’y pensent pas, car clairement, quel enfant a envie de manger Babe ?

La réponse est simple : aucun.

Essayez pour voir. Proposez à votre enfant une petite tranche de Babe, de Bambi ou de Pan-pan pour le dîner, vous verrez sa réponse.

Aujourd’hui tout est fait pour déshumaniser l’animal.

Hop un passage au supermarché et on a les tranches parfaites, sous vide, bien coupées, avec un petit coup de colorant rose pour éviter la couleur grisâtre qui donne pas envie.

Bienvenue dans le mode « prédateur 2.0 ».

 

Appelons un chat un chat

Pour continuer dans la « déshumanisation » le nom de l’animal a été changé.

Pourquoi à votre avis ?

La réponse est claire : pour qu’on oublie ce que c’est.

pourquoi arrêter la viande

Revenons à notre petit Babe. En général, à part pour les oreilles et les pieds de cochon qui ont le mérite d’être vraiment clair, le jambon, la saucisse, le saucisson, l’andouillette, le boudin sont relativement peu identifiables.

Mais si vous faites une recherche pour savoir ce que c’est vraiment, c’est franchement moins glamour …

Allez, on essaie ? Tapez « boudin noir » dans votre moteur de recherche.

Qu’est-ce qu’on lit ?

Ingrédients de base du boudin noir : 1. Sang de porc 2. Graisse de porc 3. Viande de porc 4. Intestin de porc.

Est-ce que sérieusement quelqu’un qui lit ça sur une petite pancarte au supermarché va l’acheter en se disant « Wow ça a l’air vraiment super bon ! » ?

J’en doute sérieusement, pas vous ?

Je ne jette la pierre à personne. On m’a nourri de boudin noir toute mon enfance, et sincèrement je n’avais absolument aucune idée de ce que ça pouvait contenir. Je trouvais même ça mignon comme petit nom … boudin noir …

Puis un jour j’ai su.

Et tout à coup, c’était vachement moins mignon.

Tellement moins que je n’ai plus jamais voulu en manger.

C’est pourquoi ….

Le marketing est là pour nous aliéner

Encore une petite expérience pour vous.

Le soir, quand vous êtes affalé sur votre canapé après une longue journée et que les chaînes de télé ont vendu très cher « votre temps de cerveau disponible » comme disait le PDG d’une grande chaîne, essayez de regarder la pub d’un autre œil.

Une fois qu’on a accepté le postulat qu’on a été manipulé par les pubs pendant des années, ça devient assez marrant de s’amuser à les décrypter à notre tour.

En quelques secondes, vous verrez à quel point les publicités reflètent les angoisses du moment de l’industriel qui tente de rassurer le consommateur.

Des exemples ?

Il y a quelques années, nous avons eu tous les scandales sanitaires avec la vache folle ou la grippe aviaire. Toutes les pubs étaient tournées pour nous garantir l’origine France et le contrôle de la viande, les labels rouges pour la qualité. Comme si les maladies s’arrêtaient à la frontière.

Ces dernières années, on a eu la folie du Made in France. Donc toutes les marques nous dégainaient le petit logo ou la petite phrase pour nous garantir que leur produit avait quelque chose de près ou de loin à voir avec la France.

Puis les vidéos sur les souffrances animales ont fait leur arrivée. Alors il y a eu la pub qui nous montre l’éleveur qui s’occupe de ses animaux comme de la prunelle de ses yeux. On nous invite même à aller visiter les élevages pour voir comme c’est fabuleux. Dommage, on n’a pas encore l’option « visite de l’abattoir ». Je ne comprends vraiment pas pourquoi …

En ce moment, les gens commencent à se rendre compte qu’on les a un peu pris pour des jambons ces dernières décennies et que peut-être que ce qui se trouvait dans leur assiette était quelque peu bourré d’antibiotiques, d’OGM, de pesticides, de conservateurs plus que louches … Alors que se passe-t’il ?

Et bien on a droit à tout l’attirail : « élevé en pleine air, sans OGM, sans antibiotique, sans pesticide, sans conservateur». On n’a jamais eu de la viande si clean ! Mais bon sérieusement vous y croyez vous ?

pourquoi arrêter la viande

Bref je m’arrête là, je pense que vous avez compris le tableau.

Merci d’ailleurs aux lanceurs d’alerte en tout genre, aux films et reportages engagés qui nous permettent de plus en plus d’ouvrir les yeux sur toutes ces pratiques.

 

On n’est pas des carnivores

Désolée de briser vos rêves de grand fauve qui bondit sur son steak au rayon boucherie mais non nous ne sommes pas fait comme un lion (ou comme un chat si vous préférez).

C’est physiologique.

Contrairement à nos amis à 4 pattes, notre intestin est super long. Mais vraiment long !

Genre la surface d’un court de tennis !

Et oui tout ça rentre dans notre corps, ça fait peur, non ?

Oui dorénavant vous ne verrez plus les matchs à Roland Garros de la même façon.

Mais voilà pourquoi notre système digestif est très content quand on se nourrit de végétaux et de céréales.

 

On est des omnivores !

Depuis toujours vous pensez que pour être en bonne santé il faudrait manger de tout ?

En fait pas vraiment.

Mais alors pourquoi tout le monde nous rabâche cette phrase « Il faut manger de tout mais en petite quantité ».

Et bien la réponse est simple : c’est la formule magique pour faire plaisir à toutes industries agro-alimentaire, ne froisser aucun lobby mais également pour rassurer le consommateur.

Alors oui on est capable de manger de tout.

Mais ça ne veut pas dire que l’on doit manger de tout, tout le temps !

Un peu de viande, un peu de beurre, un peu d’œuf, un peu de légumes, un petit fruit, un peu d’huile d’olive, un peu de lait, un petit verre de vin avec un petit bout de fromage, un peu de chocolat, un peu de sucre, un peu de…

Ça commence à faire sérieusement BEAUCOUP d’un peu !

Et l’être humain a toujours du mal à être raisonnable.

« Je vais boire un peu de vin ce soir … Oups j’ai fini la bouteille »

« Je vais manger un carré de chocolat après le repas… Oups j’ai mangé la plaquette »

Bref on est tous pareil.

Et au final c’est notre corps qui en pâtit et qui se retrouve comme une décharge incapable de tout trier.

Notre système digestif est fait pour manger des aliments facilement assimilables et surtout rapidement, comme les végétaux, les céréales, les légumineuses (en petite quantité).

Des civilisations entières ont survécu sur la base des féculents et non de la viande (le riz en Asie, les pommes de terre en Amérique Latine, le blé au Moyen-Orient, etc…). La viande a toujours été une très petite part de l’alimentation.

Maintenant que nous avons fait le tour de toutes les croyances erronées que l’on nous inculque, attaquons-nous au cœur du problème : est-ce que au moins toutes ces choses qu’on nous vend sont bonnes pour nous et pour notre corps ?

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour la deuxième partie de cet article fleuve !

 

Pour aller plus loin :

Cowspiracy

L’adieu au steak

Le discours de votre vie de Gary Yourowsky

L214 Ethique et Animaux

No Steak – Aymeric Caron (livre)

(si ces liens ne marchent plus, faites la rechercher par vous même car il arrive souvent qu’ils soient supprimés de Youtube).

Aujourd’hui je vais partager un article très personnel. Très certainement le plus personnel de tout le blog.

Aujourd’hui je vais mettre de côté les recettes, le combat pour le bien être animal ou mes articles militants… quoi que tout est finalement lié.

Aujourd’hui je vais vous parler de la maladie qui m’a été diagnostiquée l’été dernier. J’aurais voulu en parler avant mais finalement j’ai bien fait d’attendre et maintenant est le bon moment.

En Août dernier, lors d’une échographie on m’a découvert des tâches sur les ovaires et dans une partie de l’utérus. Cela pouvait être des kystes ovariens ou de l’endométriose. Il fallait faire des tests approfondis.

Un premier rendez-vous chez une gynéco en urgence puis une IRM.

Mon premier IRM et en en ressortant, je l’espérais mon dernier. C’était assez terrible, le bruit de la machine, les lumières, les plaques sur mon ventre, le sentiment d’oppression, cette sensation de ne plus pouvoir respirer, cette impression qu’on ne va jamais sortir. Ce fut les 7 ou 12 minutes les plus longues de ma vie. Je crois que les techniques de respiration que je fais en méditation m’ont sauvé d’une crise de panique assez inévitable.

Après l’examen, j’ai attendu dans ma « chambre », en fixant ce replicat d’un tableau de Picasso que je ne connaissais pas mais qui prenait tout son sens dans cette pièce aveuglante et ses lumières néons.

J’ai attendu, il était déjà tard, peut être 21h.

Je me demandais jusqu’à quelle heure ils faisaient des IRM. J’avais mon téléphone mais aucun réseau.

C’était long.

Très long.

Finalement la médecin est venue me voir. Et ne m’a rien dit, rien expliqué juste un : « Vous avez une sacrée endométriose, merci, bonne soirée. »

Ok.

Je suis repartie, sonnée, sans réponse à part un CD et 2 pages d’images IRM qui n’avaient aucun sens pour moi et une page de compte rendu où je comprenais que c’était à un stade très avancé.

J’ai fait quelques recherches, j’ai écouté les témoignages de jeunes femmes qui comme moi étaient vegan et souffraient d’endométriose, comme Chloé Tesla. (voir sa vidéo sur le sujet ici)

Je me demandais sans cesse pourquoi moi ?

Oui ok j’avais des règles et des ovulations douloureuses mais pas à ce point.

J’avais fait une écho en 2011 et il n’y avait rien à l’époque.

Comment en 6 ans, dont 3 de véganisme mes ovaires se sont littéralement recouverts d’endométriose ?

Est-ce à cause de ces années à porter ces serviettes hygiéniques pleines de pertubateurs endocriniens et autres horreurs ?

Est-ce les gels douches ? Les crèmes ?

Toutes les merdes que j’ai mangé pendant 30 ans ?

La pilule que j’ai prise pendant 2-3 ans dans ma jeunesse ?

Cette merde de Roaccutane qu’on m’a fait prendre quand j’avais 15 ans car j’avais des boutons et que personne n’a eu l’intelligence de dire : « Arrête peut être les produits laitiers avant de t’empoisonner et de mettre en péril toute ton système reproductif ? »

Comment ça se fait que toute une génération de filles sont tout simplement stériles et en souffrance ?

Bref je n’aurais probablement jamais la réponse.

Alors qu’est-ce j’ai fait ?

Honnêtement rien.

J’ai attendu.

J’ai repris ma méditation et mes lois de l’attraction. Chaque matin.

J’ai bu des jus de betterave. Beaucoup.

J’ai pleuré. Beaucoup.

Je m’en suis voulu, à moi et à mon corps. Beaucoup.

J’ai arrêté le gluten. Un peu.

Le fait est que j’avais peur d’aller plus loin, de consulter quelqu’un d’autre. J’avais peur de ce qu’on allait me dire et me proposer. J’avais peur que ce soit pire.

Puis il s’est passé tout un tas de choses au niveau de ma santé autre, au niveau de ma vie familiale, au niveau de mon travail qui m’ont permis d’oublier et de remettre à plus tard.

endométriose

Nous voilà en Octobre. J’avais googlé les médecins gynéco spécialisés en endométriose à Nice et j’en avais choisi un, qui avait l’air d’avoir bonne réputation et qui en plus était chirurgien.

Le matin du rendez-vous, j’ai eu mes règles, avec une semaine d’avance. Ça aurait pu être un signe que je devais annuler mais bon j’avais déjà tellement attendu, et puis je me disais que ça serait l’occasion de parler, que quelqu’un m’explique mon IRM, mes options, mon futur. Alors j’y suis allée.

J’avais préparé mon petit dossier et mes questions. Quand je suis entrée dans son bureau, je lui ai exposé la situation et je lui ai aussi dit que j’étais indisposée aujourd’hui. Chose qu’il n’a pas du tout aimé.

La suite fut la pire interaction que je n’ai jamais eu avec un médecin.

Je ne saurais pas retranscrire exactement ni textuellement tout ce qui a été dit. Je me souviens simplement des grandes lignes et de la violence avec lesquelles je les ai prises en pleine tête, sans forme, sans pédagogie, avec une forme de paternalisme que je n’avais encore jamais ressentie.

« À 33 ans, on n’enlève pas les ovaires. Donc vous allez devoir faire des opérations très régulièrement pour nettoyer sinon vos organes vont être atteints ok ? »

« Ces opérations n’ont aucune garantie de fonctionner. Vous ne souffrez pas maintenant ? Vous risquez de souffrir 10 fois plus après une opération. On ne sait pas. Aucune garantie. »

« Vous voulez des enfants ? Parce qu’il faut voir, jusqu’à 38-40 ans vous pouvez essayer. Après on enlève tout, ça sera plus simple. » (Il n’a même pas attendu la réponse à sa question. Pour lui t’es une femme, tu veux des gosses. Point)

« D’où vient l’endométriose ? On n’en sait rien. Est-ce que c’est un cancer ? Officiellement je n’ai pas le droit de vous dire ça. Mais un corps étranger qui pousse dans votre corps est une forme de cancer. »

En réponse à ma question si le fait d’arrêter le gluten pouvait réduire les symptômes : « Le sans gluten et l’endométriose sont tous les 2 à la mode. Ils se sont trouvés »

« Bon là il faut prendre la pilule. Quoi ? Vous n’avez pas confiance en la pilule ? Vous pensez que ça donne le cancer ? » (Je n’avais strictement rien dit sauf que je n’étais pas spécialement pour prendre la pilule car je n’en prenais pas depuis 10 ans)

« La pilule protège du cancer. Bon enfin sauf quand on a un cancer du sein ou qu’on fume. Bref je vous la prescris, vous la prendrez hein ? »

« Bon vous allez faire l’opération ? Je vous conseille dans les 2-3 mois là.»

« Quel dommage que vous soyez indisposée. J’aurais aimé vous faire un examen plus approfondi pour voir si vos organes sont touchés.» (Sachant que la gynéco que j’ai vu après m’a dit qu’on ne pouvait rien voir de mieux que sur l’IRM)

« Vous avez mal pendant vos rapports sexuels ? Normalement les patientes avec de l’endométriose ont très mal. J’aurais pu vous faire un examen où on mime l’acte sexuel et on pourra évaluer la douleur. »

Je crois que cette partie a été le coup de grâce. Et à ce moment là, je n’ai jamais été si heureuse d’avoir eu mes règles avec une semaine d’avance.

Je suis ressortie de là complétement traumatisée, perdue, en colère, choquée.

Je ne savais pas quoi faire. La seule chose qui m’avait paru cohérente dans tout ce dialogue fut la partie où il fallait stopper les règles pour que l’endométriose arrête de se propager.

Alors qu’est-ce que j’ai fait ?

J’ai commencé la pilule…

endométriose

Il m’avait donné une prescription de 6 mois à prendre en continu. Je me suis dit que ça me laisserait le temps de réfléchir et de consulter quelqu’un d’autre.

Quels ont été les effets de la pilule ?

Je ne l’avais pas prise depuis plus de 10 ans. Et en dehors du fait que je n’ai plus mes règles, tout le reste est négatif.

Tout d’abord, mon humeur. J’ai passé les 2 premiers mois au bord de la dépression. À pleurer pour rien, à avoir une humeur fluctuante, à être profondément triste des journées entières, à ne même plus trouver de positif dans ma vie.

Deuxième chose, j’ai pris du poids. À vrai dire je me sens même gonfler un peu plus chaque jour. Mon ventre a doublé de volume.

Troisième effet négatif : c’est le retour des maladies. Avant d’être vegan j’allais tous les mois chez le médecin car j’étais malade chronique. Depuis 3 ans je n’y avais quasiment plus remis les pieds. Depuis Octobre j’y suis déjà retournée 4 fois dont 3 où il m’a mis sous antibio. Pourquoi ? J’ai regardé la compo de ma pilule : LACTOSE.

Pas de secret. Une petite dose de lactose chaque jour m’a fait retombée dans tout ce que j’étais avant : très allergique, à me moucher chaque matin pendant une bonne heure et malade dès que je prends un coup de froid. C’est assez terrible.

Quatrième effet : Ma peau est à nouveau pourrie. Des boutons, une peau sèche et grasse à la fois, des rougeurs. Bref welcome back in 2014…

En vient ma minute véganisme. Comment se soigner quand on est vegan ?
Il n’existe pas UN SEUL médicament qui ne contienne pas de lactose ou de gélatine. Quand j’en ai parlé au pharmacien sa seule alternative a été de me proposer des médicaments au lactase pour m’aider à digérer. Non mais c’est pas que je digère pas, c’est que ça me rend MALADE !!!

Alors je ne sais pas quel abruti a un jour décidé que les médicaments devaient avoir une jolie couleur blanche et que ça serait super cool de récupérer du lactose de on ne sait où pour le foutre dedans mais ça serait bien d’évoluer les gars !

Donc je fais appel à vous sur ce coup, si certaines d’entre vous connaissent une pilule « vegan » ou du moins sans lactose, je suis plus que preneuse car stopper une maladie pour en propager une autre très peu pour moi. J’ai demandé à ma gynéco mais apparemment c’est un concept trop lointain et puis elle a un deal avec un labo avec son petit dépliant tout prêt sur son bureau, elle va pas se faire chier à m’en chercher un autre hein…

Je referme cette parenthèse et j’arrive à la fin de l’histoire.

Nous sommes fin Février et je suis retournée voir une nouvelle gynéco qui m’a été conseillée.
Je vous avouerai que j’y suis allée à reculons, encore bien refroidie de ma dernière consultation.

Et ironie du sort, même en étant sous pilule non stop, j’ai réussi à être indisposée en allant chez elle.

Bis repetita, je me suis rendue au rendez-vous avec mon petit dossier, mon historique et mes questions. Sauf que cette fois j’avais décidé que je ne me ferai pas marcher dessus et que je dirai les choses. Savoir si je devais vraiment continuer la pilule ou s’il y avait d’autres alternatives. Savoir si je devais vraiment me faire opérer même si je risquais de souffrir encore plus après. Toutes ces questions en suspend dans ma tête.

Ça s’est tout de suite mieux passé. Elle était bienveillante et sans jugement. J’ai dit directement que j’étais vegan. Elle a sourit et m’a dit : « Mon fils aussi est vegan alors je connais bien ça. » J’ai répondu « Tant mieux », un brin soulagée.
On a ensuite passé en revue mon historique familiale, ma situation actuelle. Elle ne m’a pas posé de questions intrusives.
Ensuite elle a regardé les résultats d’examen et quelqu’un m’a enfin expliqué mon IRM.

Elle n’a pas voulu savoir ce que m’avait dit le précédent gynéco avant de me donner son diagnostique à elle.

Dans les grandes lignes ce fut le même mais présenté tellement différemment !

Donc oui je dois continuer la pilule même si ça ne me réussit pas. Elle m’en a donné une sans fluctuation de dosage (contrairement au gynéco précédent). Elle m’a dit : Pas de stérilet.

Et oui je dois me faire opérer pour « nettoyer » sinon mes autres organes risquent effectivement d’être touchés.

Je dois repasser un IRM en Mai pour voir l’évolution et prévoir une opération dans les mois qui suivent. Tout en sachant que tout risque d’être pire après l’opération, surtout que je n’ai pas mal et que je ne veux pas d’enfant… Alors est-ce vraiment ma seule alternative ? Est-ce le meilleur choix ? Est-ce que je ne peux pas rester avec cette pilule en continu malgré les désagréments ? Je n’en ai aucune idée.

Pas de happy ending dans cet article, ni même de ending tout court.

Juste un moment de vie, une maladie qui vient d’arriver dans ma vie et que je voulais partager avec vous.

Si vous aussi vous souffrez de cette maladie, je serais ravie d’échanger ici ou en privé pour avoir vos conseils ou vos ressentis.

Vous n’avez pas pu passer à côté de l’article surréaliste publié par Libération en début de semaine « Pourquoi les vegans ont tout faux ? ». On aurait pu croire à un poisson d’avril un peu en avance, un hoax ou une tentative de bad buzz pour faire la promo de leurs livres…

On se serait cru dans un épisode à la croisée des mondes entre The Walking dead et Black Mirror où les vegans sont responsables de la mort de l’humanité toute entière, de l’agriculture, des animaux domestiques et des vaches qu’on aura remplacé par des robots brouteurs (non non ce n’est pas une blague).

Au début, on se dit que c’est encore un article à la con, qu’il faut ignorer comme tous les autres qui ont pour seul but de descendre les vegans avec des arguments plus ou moins bancals. Mais en le lisant, on comprend pourquoi non, en fait il ne faut pas ignorer, il faut vraiment y répondre.

Alors je ne vais pas rédiger ici une réponse argumentée et factuelle répondant à chacun de leurs arguments apocalyptiques car l’article de Mr Mondialisation l’a extrêmement bien fait. Vous pouvez le lire ici.

Mais je n’ai jamais reçu autant de messages choqués et de gens qui me demandaient si je l’avais lu et ce que j’en pensais.

Arrêtez de prendre les gens pour des cons

J’ai donc décidé de vous parler plutôt de pourquoi cet article a autant fait réagir dans le cercle vegan et même plus loin.

La réponse est très simple : parce qu’on en a tous marre d’être pris pour des cons.

Et cet article de sa première à sa dernière ligne prend clairement tout le monde pour des cons : les vegans en première ligne, les végétariens, les paysans, les SDF, les animaux en victimes collatérales… mais surtout vous, qui n’êtes dans aucune de ses petites cases et à qui on tente de faire gober des arguments hallucinants dans le seul but de faire peur.

Alors non, la peur n’est pas le seul but. Il y a un second but un peu plus insidieux : donner bonne conscience à ses auteurs qui n’ont clairement aucune envie de changer ne serait-ce qu’une once de leur existence. Et en faisant cela, ils espèrent trouver un écho envers ceux qui pensent la même chose.

Parce qu’au final on en revient toujours à ça.

Pourquoi les anti-vegans sont-ils si virulents ?

Parce qu’on leur renvoie cette image d’eux qu’ils ne supportent pas, celles de personnes qui font souffrir pour un plaisir gustatif de quelques instants et non pour un besoin vital.

C’est vrai, ce n’est agréable pour personne. Personne n’a envie de mal faire ou d’être jugé.

Alors au moins avec cet article on est cool raoul. Les vegans sont la source de l’industrialisation massive et de la disparition de l’agriculture traditionnelle et des sols viables donc c’est bon les gars, bouffez du steak tous les midis, on s’en fout les vegans ont déjà détruit la planète.

Bon ok fallait oser cet argument, mais bon à la limite plus c’est gros plus ça passe.

Un peu comme le fait de dire que les animaux adorent « travailler » avec l’homme.

Oui je sens bien que la vache laitière adore être inséminée artificiellement plusieurs fois par an, privée de son veau à la naissance, traite jusqu’au sang et au pus par des machines dans un enclos minuscule puis finalement amenée à l’abattoir quand elle n’est plus assez rentable pour finir en steak bon marché.

On ressent bien ici « l’existence intelligente, intéressante et digne » que les auteurs mettent en exergue dans leur article non ?

La malhonnêteté intellectuelle de ce type d’article

Et le danger c’est qu’une partie des gens vont vraiment prendre ça pour acquis. Ils vont se dire que de grands chercheurs et écrivains ont fait des recherches approfondies et qu’au fond ils doivent avoir raison (j’en profite pour rappeler que leur article n’est ni chiffré ni sourcé). D’autres vont se dire que les points soulevés sont légitimes et ça va les renforcer dans leur statu quo et les pousser à ne changer absolument rien de leur consommation actuelle.

C’est cette malhonnêteté intellectuelle dont ils ont fait preuve dans cet article qui est vraiment problématique. Tout est noir dans ce portrait au vitriol des vegans, pas une once de nuance, on ne nous accorde même pas le bénéfice du doute.

Non, les vegans ont TOUT FAUX de A à Z. Belle prouesse quand même.

Aucun mot sur les bienfaits d’une alimentation vivante et végétale, seulement une ironie sur le fait que les vegans ne mangent que des faux produits industriels créés par les méchants américains et ont besoin de vitamine B12 pour survivre.

Les études de plus en plus nombreuses qui osent enfin mettre en lumière les dangers de la viande et des produits carnés sont balayées d’un revers de main à coup du célèbre « C’est pas chez nous c’est chez les méchants Ricains« (again).

Pas un mot sur le réchauffement climatique et les recommandations concernant la diminution de la viande.

Rien sur toute la branche décroissante, zéro déchet, locavore, adepte du bio qui représente quand même une très grande part du mouvement vegan.

Non, les vegans sont justes des petits cons qui se prennent pour des rebelles mais qui en fait n’ont rien compris.

Bah non, on est tellement cons qu’on a pas compris qu’en renonçant aux produits animaux et à leur exploitation on détruisait la planète !

Heureusement que Libé est là pour nous ouvrir les yeux ! Hop demain je file à McDo m’enfiler un gros Big Mac pour sauver la France de l’apocalypse.

Ah non pardon, McDo c’est un peu trop pro-americain !

Bon ok je file chez le boucher bio et éthique bien français du coin qui nous garantie que l’éleveur (toujours bien français) a accompagné sa brave bête (française, sans antibio, sans OGM, label rouge, bio et sans gluten) jusqu’au bout après une belle vie passée à brouter des marguerites en plein-air.

Ah non pardon, la mode du régime alimentaire du « sans » est réservée aux vegans, va falloir trouver autre chose pour vendre vos produits carnées les gars !

Pourquoi faut-il changer ?

C’est marrant, je rédige cet article sur la route en faisant les 700 kms entre Nice et Clermont-Fd et je ne les vois pas ces millions de vaches heureuses à brouter dans les pâturages.

À part 2 troupeaux de moutons, 3 petits troupeaux de vaches et quelques chevaux et ânes je n’ai pas vu cette agriculture traditionnelle que nous, méchant vegan nous évertuons à détruire un peu plus chaque jour. Est-ce déjà trop tard ?

Où sont tous ces animaux élevés en plein air, nourris à la bonne herbe que tout le monde achète pour se donner bonne conscience ?

Vous savez qui je ne vois pas non plus ? Les milliers de cochons qui sont abattus chaque jour et dont 96% sont issus de l’élevage intensif.

Mais je termine quand même cet article sur une note d’espoir.

L’espoir qu’un maximum de personne se soit rendu compte de l’absurdité des propos tenus par ces soit-disant intellectuels, qu’un maximum de personnes ait été choqué autant que moi et ait envie d’en savoir plus sur le mouvement vegan.

Cet article montre également la faiblesse des arguments contre le véganisme et le manque de fondement de ceux-ci. Peut-être que beaucoup de personnes non-vegan ont été frappé, déconcerté, décontenancé par ces propos.

Et surtout qu’on cesse de déresponsabiliser les gens avec de faux arguments dans le seul but de continuer notre petit train de vie à l’occidental où on se fait plaisir coûte que coûte, peu importe le prix pour la planète, les animaux ou notre corps.

Il est temps d’arrêter de se trouver des excuses pour ne rien changer.

 

 

Autres sources :

La réponse humoristique d’Insolente Veggie

La réponse en vidéo de la Youtubeuse Antastesia

La réponse de Mr Mondialisation (déjà citée en début d’article)

 

Aujourd’hui je voulais vous parler de 5 fausses croyances que j’entends souvent et qui sont utilisées comme argument (ou excuses…) pour ne pas passer à une alimentation végétale. On est tous passé par là, moi aussi j’y ai cru à ces fausses informations, mais j’ai lu et regardé plusieurs sources différentes et j’ai aussi 3 ans d’expérience d’alimentation vegan.

Je voulais donc les adresser et vous expliquer pourquoi et comment ces problèmes peuvent être résolus et surtout que ces raisons ne doivent pas être un frein pour passer à une alimentation végétale.

 

Je ne vais plus pouvoir manger ce que j’aime.

J’ai pensé exactement la même chose au début quand j’ai commencé à végétaliser mon alimentation, et même si ce n’était pas un obstacle pour moi, je peux vous garantir 3 ans plus tard que c’est un mythe.

Il est possible de végétaliser absolument tous les plats. Si vous faites une recherche sur Google de votre plat préféré, je suis sûre à 99% que vous pourrez en trouver une version végétale.

Alors bien sûr, votre « viande végétale » n’aura pas le goût de sang (quoi que je suis sûre qu’ils vont y arriver bientôt) mais pour tout le reste, les saveurs seront au rendez-vous.

Même les fromages végétaux sont devenus bluffants, et vous pouvez retrouver de nombreuses saveurs de base comme la mozzarella, le bleu, le camembert …

Et de toute manière vous n’allez pas végétaliser tous les plats de la terre, soyons réaliste, chacun d’entre nous, on tourne en gros autour de 15-20 plats qu’on mange dans le mois comme je vous explique ici dans mon Meal Plan de 7 jours. Et pour les grandes occasions on tente des plats un peu plus challenging.

Mais clairement que ce soit l’alimentation omnivore ou végétalienne, vous n’allez pas faire 356 plats différents dans l’année. Une fois que vous avez trouvé ce que vous aimez, vous vous y tiendrez.

Par exemple, j’ai réussi à végétaliser mes plats préférés comme le gratin dauphinois, la tartiflette, la pizza chorizo, le burger de seitan et même le saumon !

blini saumon fumé vegan

J’ai mes petits desserts chouchou, alors qu’avant je n’étais pas du tout dessert. Mais en version vegan j’adore ! Comme par exemple le gâteau au chocolat, la tarte au citron et la mousse au chocolat à l’aquafaba. Et des fois je tente d’autres desserts plus compliqués mais ça s’arrête là.

Donc si vous avez peur de ne plus pouvoir manger comme avant, je vous conseille de faire une petite liste de vos plats préférés, de chercher les recettes sur internet ou dans les livres de cuisine et de les tester. Ça devrait vous aider à faire tomber cette première barrière.

J’ai peur du regard des autres et de ne plus être accepté

Alors je ne vais pas vous mentir, oui certains vont vous juger et surtout juger l’image que vous leur renverrez d’eux. Avec d’autres ça se passera très bien et vous allez éveiller leur curiosité !

Deux options :

Soit ça vous est égal et vous foncez, vous êtes sûr de vos choix et vous assumez. Ça voudra peut être dire des prises de tête, des conflits, des débats. Personnellement je déteste les conflits et les discussions mais ça ne m’a pas empêché de dire haut et fort que j’étais vegan et d’expliquer mes choix. 3 ans plus tard, il n’y a quasiment plus aucune discussion sur le sujet et au contraire, ma famille m’envoie une photo quand ils font un plat vegan :)

Soit vous ne voulez pas le dire, ça sera votre petit secret et vous faites bien ce que vous voulez chez vous. Le plus délicat à cacher sera lorsque vous êtes invité ou que vous avez un repas imposé au restaurant avec des gens à qui vous ne voulez pas le dire. Dans ce cas, beaucoup de flexitariens acceptent de faire une exception pour ne pas avoir à s’expliquer. Vous pouvez faire cela pendant un temps, le temps d’être plus sûr de vous et de vos convictions. D’autres feront cela toute leur vie.

fausses croyances sur l'alimentation végétale

L’important est d’être en accord avec vous-même et votre personnalité. Au début on n’est pas à l’aise mais une fois qu’on commence à être de plus en plus dans l’alimentation végétale, c’est difficile de faire des compromis et de revenir en arrière.

Comment être sûr que je mange équilibré ?

L’une des autres angoisses les plus présentes lorsqu’on végétalise son alimentation est de savoir si on va bien faire, si on va manger les bonnes doses, les bons aliments et n’avoir aucune carence.

Déjà je vous rassure, le fait que vous vous posiez la question et que vous vous inquiétiez est déjà une très bonne chose, ça veut dire que vous allez tout faire pour que ça n’arrive pas.

Vous pensez vraiment que celui qui mange que des frites et des burgers n’est pas en carence ? Je pensais que c’était un mythe mais il m’est arrivé de rencontrer des personnes qui se nourrissaient exclusivement de burgers, de frites-mayo-ketchup et de pizzas surgelées, sans aucun légume car ils n’aimaient pas ça. Ils retiraient même la tomate et la salade des burgers ! Je n’imagine même pas l’état de leurs artères à 30 ans….

Les végétaux possèdent tous les nutriments, vitamines et acides aminés dont votre corps à besoin (à l’exception de la B12 comme nous allons voir juste après).

Si vous mangez suffisamment de chaque groupe d’aliments : légumes, fruits, céréales, légumineuses et un peu de matières grasses/oléagineux, alors vous n’avez aucune raison d’être carencé. Pour vous aider, retrouvez ici 1 semaine de meal plan vegan.

En cas de doute, vous pouvez faire des examens sanguins et ajuster votre alimentation en fonction des résultats. Par exemple, si vous manquez un peu de fer, mangez des végétaux riches en fer (voir tableau ci-dessous) et couplez les avec de la vitamine C pour qu’il s’absorbe plus facilement.

Pourquoi la prise de B12 ne doit pas être un argument contre le véganisme ?

J’entends souvent des gens me dire qu’ils ne souhaitent pas devenir vegan car ils ne veulent pas se supplémenter et prendre des « pilules » pour pallier à la carence de vitamine B12.

Je peux comprendre cet argument, surtout que dans l’alimentation végétale et vivante, nous avons plutôt tendance à prôner le tout naturel et à ne pas favoriser la prise de pilule, de médicaments ou de poudre complémentaire.

Mais cet argument est malheureusement complétement erroné pour une simple et bonne raison : vous prenez déjà des médicaments à votre insu.

Je m’explique.

Revenons sur l’histoire de la vitamine B12.

À la base, la B12 se trouve dans les sols, les animaux la mangent et fabriquent de la B12 comme ça. Puis si vous mangez la vache, elle vous donnera cette vitamine.

Jusque là ça se tient.

Le soucis, c’est que vous vous rendez bien compte qu’aujourd’hui les vaches qui broutent en plein champ, de l’herbe de bonne qualité se comptent sur les doigts du main …

Vous savez bien qu’elles sont, pour la quasi majorité, parquées dans des fermes sans jamais voir le jour et qu’elles sont nourris à base de soja OGM venu de grands fournisseurs dont on n’a plus besoin de citer le nom. Et en plus, les sols sont morts à cause de tous les pesticides répandus au fil des années.

Alors comment font-elles pour fabriquer leur B12 ?

La réponse est simple.

Elles n’en fabriquent plus.

Alors pourquoi on me fait croire que la viande va m’apporter ma B12 ?

Parce que les vaches (comme les vegans) sont supplémentées en B12. Sauf que là, contrairement à nous, vous ne savez même pas d’où vient leur B12, ni comment elle est ingérée. Et ne croyez pas que les vaches sont supplémentées en B12 pour nos beaux yeux, c’est seulement pour qu’elles donnent un meilleur rendement.

Alors, sincèrement, vous ne préférez pas prendre de B12 d’une marque végétalienne que vous pouvez contrôler ?

Pour moi le choix est vite fait.

Pour plus d’informations sur la Vitamine B12 sur le site Vegan Pratique.

Mais le soja c’est mauvais pour la santé et pour la planète non ?

Avant même que je sois vegan, j’entendais cet argument contre le soja, le tofu ou dérivés et ses soi-disant effets néfastes sur notre corps. Je ne sais pas exactement d’où ça vient (même si j’ai ma petite idée) mais c’est une espèce de suspicion latente que l’on fait peser sur le soja. Certains vegan même la propagent, étant persuadés que pour des problèmes d’hormones ou autre, il ne faut pas manger de tofu.

Il y a quelques semaines, cerise sur le gâteau, France 5 a diffusé un documentaire sur les dangers sur soja… Alors là, tout le monde s’en est donné à cœur joie.

soja

Je ne vais pas répondre à tous les mensonges de ce documentaire, je vais simplement vous partager le Fact Checking fait par l’Association végétarienne de France. Et vous rappeler une évidence : choisissez plutôt de croire ceux qui n’ont rien à vendre que ceux qui se font du fric sur des business concurrents et qui ont tout à gagner à détruire l’image du tofu et du soja, ainsi que de l’alimentation végétale en général.

Clique ici pour lire l’article sur le soja

En conclusion, si vous mangez du soja bio et français, vous n’avez aucune crainte à avoir.

Si vous avez d’autres questions qui vous freinent pour changer d’alimentation, n’hésitez pas à les poster en commentaire et je ferais de mon mieux pour y répondre.

 

Oui ceci est une prédiction. Cette année, c’est l’année où vous allez dire NON au foie gras ! En lisant cet article vous allez comprendre pourquoi vous mangez du foie gras, pourquoi vous allez arrêter et comment vous allez le remplacer. Et cela ne va vous prendre qu’une petite dizaine de minutes. On parie ?

Lorsque l’on arrive à la période des fêtes de fin d’année, bien souvent, le foie gras se retrouve sur presque toutes les tables. Alors où trouver des alternatives végétales ou comment cuisiner soi-même son foie gras vegan et arriver fièrement avec notre petit pot de faux gras à la fois éthique et respectueux de la vie animale lors des dîners ?

Dans cet article je vais partager avec vous 5 recettes de faux gras vegan fait maison et 3 alternatives végétales au foie gras que vous pourrez trouver dans le commerce ou à commander directement sur internet.

Mais avant de nous intéresser aux recettes, je voulais revenir sur tout l’imagerie créée autour du foie gras et pourquoi il est si difficile pour beaucoup de monde d’y renoncer tout en sachant que c’est une très grande cause de souffrance pour les animaux.

Pourquoi mangeons-nous du Foie Gras ?

Dans notre tradition française, le foie gras a été déclaré comme l’entrée incontournable des fêtes de fin d’année. Celle qui montre qu’on est riche, qu’on a les moyens d’acheter autre chose que du pâté bas de gamme …

Il y a tout un art autour du foie gras, comment le présenter, comment le couper, comment l’étaler (nooooonn surtout pas, sacrilège !!), comment l’accommoder, avec quel vin le boire (Team Sauternes ou Team Monbazillac ?) … C’est presque un aliment sacré, porté sur un piédestal.

Aujourd’hui c’est devenu beaucoup moins cher, il y a pour tous les prix et toutes les familles veulent avoir leur petit morceau de foie gras pour Noël, tout en sachant à quel point c’est horrible pour les animaux et mauvais pour la santé en général.

Reconnaissons le génie des marketeurs du foie gras qui ont réussi à faire passer un foie malade et surdimensionné, issu de mois de gavage extrêmement douloureux pour l’animal en un produit de luxe et de magie.

foie gras vegan
(source de l’image L214 & GAIA)

Nous avons tous grandi avec cet imaginaire en tête, que ce soit dans les pubs à la télévision où le foie gras est présenté comme de l’or ou des pierres précieuses, servi avec du champagne hors de prix à une tablée digne d’un épisode de The Crown.

Ou alors parce que depuis notre enfance, on entend nos parents et grands-parents faire des économies pour pouvoir acheter le foie gras de Noël et comme ça coûte très cher, on se doit de trouver ça bon quand on le mange et d’en savourer chaque bouchée.

Franchement qui a envie de se questionner sur la souffrance des oies de gavage en mangeant sa tranche de foie gras à 30€ sur son pain de mie ?

Objectivement personne et c’est normal.

C’est humain.

Nous n’avons aucune envie d’être en conflit interne permanent.

Voilà pourquoi il est si difficile d’écouter la petite voix au fond de notre tête qui sait et qui nous dit à quel point c’est injuste de se délecter d’un aliment si cruel.

foie gras vegan

Alors que faire ? Éveiller les consciences, une à une, petit à petit. Regarder des vidéos, regarder la réalité de l’élevage et du gavage en face pour ne plus pouvoir faire taire cette petite voix.

Aujourd’hui encore une de mes amies a reçu une photo et un message lui disant « Regarde ce que j’ai eu comme cadeau (un panier composé avec du foie gras et du vin), on va déguster ça ensemble. »

Mon amie n’est pas vegan mais elle est sensibilisée à la souffrance animale et ne mange pas de foie gras. Je lui ai donc conseillé de lui répondre en expliquant pourquoi elle ne voudra pas en manger et en parlant de la souffrance des canards et des oies.

Ce n’est que comme ça qu’on va pouvoir casser cette image de luxe et de magie que les gens ont sur cet aliment.

Est-ce que ça marchera du premier coup ? Probablement pas, mais cette personne, quand elle mangera sa boite de foie gras seule, elle repensera à coup sûr à cette information sur la souffrance animale.

À chacun de nous de semer des petites graines un peu partout, d’informer les gens mais également de leur proposer des alternatives végétales et sans souffrance pour qu’ils ne se sentent pas frustrés ou en manque s’ils décident de renoncer au « vrai foie gras ».

Mais voyons le côté positif, selon un dernier sondage réalisé par L214, près de 6 français sur 10 sont favorables à l’interdiction du gavage.

Il reste donc à parier que ces mentalités vont continuer à évoluer et que de plus en plus de personnes chaque année vont chercher des alternatives végétales au foie gras.

Dans cet article je vais vous proposer des alternatives végétales, soit à faire vous-même soit du Foie Gras vegan à acheter en magasin avec de plus en plus de choix. Ces alternatives pourront égayer vos assiettes en cette fin d’année ! Ne pas vous sentir à part ou rejeté, pouvoir faire découvrir votre version « sans cruauté » qui en séduira certains j’en suis sûre.

Quelles alternatives végétales au Foie Gras ?

 

Mes recettes de Foie Gras Vegan

 

  • Terrine Végétale Festive façon Foie-Gras

terrine végétale festive

Un peu de tofu, des marrons, des champignons sont les principaux ingrédients de cette terrine festive ! Et en bonus un chutney poire et butternut.

  • To-Foie Gras maison

foie-gras-vegan

Ma première recette de To-FoieGras que vous pouvez retrouver dans mon Menu de Noël.

Recettes de Foie Gras Vegan d’autres blogueuses

  • Terrine végétale aux champignons et tofu fumé

Recette féérique de La Gourmandise selon Angie réalisée à base de tofu fumé et de champignons. Texture bluffante et goût fumé pour cette variante originale ! Découvrez la recette sur son blog.

  • La mousse de Foie Gras 

Recette en vidéo de la Mousse de Foie Gras avec Georgia Horackova et de Végalicious. Très simple à faire, elle fera son petit effet sur des canapés, dressée avec une poche à douille pour lui donner un aspect classe ! Retrouvez également la recette sur le blog de Georgia.

  • Le Fois gras vegan sans tofu

Une alternative très intéressante car elle est à base de pois chiche. Ce foie gras vegan ne contient pas de soja (sauf dans la crème mais vous pouvez en choisir une autre) et elle est également sans gluten. Le visuel est absolument bluffant !

Ce Faux-gras sans tofu est tiré du très joli site « Sans Foie ni Loie ». Cliquez ici pour le découvrir.

Foie Gras Vegan à acheter en magasin

  • Le Faux-Gras de Gaia

faux gras gaïa

Très bonne alternative toute prête de la marque Gaïa. Vous pouvez trouver cette terrine en magasin bio ou sur les magasins de vente en ligne vegan. La texture est assez bluffante et le goût est bon, par contre on sent assez le goût de cannelle.

 

  • Le Délice Végétal de la Petite Frawmagerie

délice végétale Délicieuse alternative végétale au Foie Gras vegan et sans gluten, fait à base de noix de cajou, de champignons, de châtaigne et de beurre de cacao. Vous pouvez le trouver dans certains magasins bio ou directement en ligne sur le site de la Petite Frawmagerie.

 

  • Le Joie Gras de Jay & Joy

Joie Gras vegan

Ce Joie Gras est lui aussi à base de noix de cajou, d’huile de coco et de levure malté . Vous pouvez le servir tel quel sur une tranche de pain ou l’accompagner de chutney, confit d’oignons ou de fruits comme les figues. Il est en vente en magasin bio ou en boutique Jay & Joy.

 

Voici un petit tour d’horizon des alternatives végétales qui s’offrent à nous aujourd’hui, si vous en connaissez d’autres n’hésitez pas à les partager en commentaire.

N’hésitez pas non plus à partager cet article sur les réseaux sociaux s’il vous a plu afin de faire découvrir ces foie gras vegan au plus grand nombre et changer petit à petit les mentalités vers un monde plus juste.