À l’approche des fêtes de Pâques, vous craquerez bien pour des douceurs chocolatées, vegan bien-sûr :). Il n’y a pas de raison pour que nous n’ayons pas droit à nos chocolats en cette période. J’ai donc décidé de mettre le chocolat à l’honneur avec l’une des rares recettes sucrées que j’aimais faire avant d’être vegan : les truffes.

J’ai voulu reproduire la texture et le goût d’une truffe classique tout en ajoutant une touche freestyle : la poudre de wasabi.

J’ai découvert l’association chocolat-wasabi il y a quelques années et je l’avais déjà testée en mousse mais c’est une première pour les truffes. J’ai toujours aimé détourner le chocolat en le mariant avec des goûts épicés comme le gingembre, le poivre ou encore les baies de Sichuan. Vous avez déjà essayé ? Ça sort vraiment des sentiers battus et ça donne une alternative sucrée-salée aux éternels chocolats de Pâques dont il n’est pas évident de trouver une version vegan …

Il y a quelques semaines, nous vous avions parlé du petit colis reçu par Keimling pour découvrir quelques uns de leurs produits. Après la farine de coco dans le Love Fondant, j’ai testé pour cette recette les fèves de cacao pur.

Ce produit m’avait toujours intriguée, je me demandais si ça pouvait se manger tel quel, si c’était bon au goût, si j’allais devoir les travailler … et finalement quand j’ai reçu le paquet, j’en ai goûté une comme ça et c’était délicieux. Alors bien sûr,  quand on est habitué aux chocolats industriels bourrés de lait et de sucre, le choc doit être assez important. Mais quand on est amateur de “vrai” chocolat, le goût est intense avec une pointe d’amertume. Mélangé à la douceur des truffes, il n’en sera que meilleur.

Sans oublier que le cacao cru est un allié de taille pour votre santé, c’est une source naturelle de magnésium, de fer et de vitamine C. Il est également anti-oxydant, brûle graisse et contient de la théobromine ce qui vous mettra d’excellente humeur :) Son prix est un peu élevé à l’achat mais vous en mangerez avec parcimonie.

J’avais déjà réalisé une recette de truffes crues cet automne qui suivait vraiment les codes de la raw food en utilisant les dattes comme base. Mais cette nouvelle version est différente, elle ressemble à la version traditionnelle mais en mode vegan et toujours crue. J’ai remplacé le beurre par de l’huile de coco, le sucre par du sirop d’agave et le chocolat pâtissier par du chocolat cru.

Pour l’enrobage des truffes, j’ai opté pour la poudre de cacao cru d’un côté et la poudre de wasabi de l’autre. Rassurez-vous, la poudre de wasabi n’est pas vraiment forte, elle relève simplement le goût de la truffe.

Il n’y a que 6 ingrédients dans cette recette, elle est donc très simple à réaliser, elle ne nécessite pas de temps de repos au frigo, vous pouvez la faire avec vos enfants ou votre famille le jour même et les déguster directement.

Découvrez la recette dans une courte vidéo qui vous aidera à faire les bons gestes pour la préparation de ces truffes puis la recette détaillée dans la suite de l’article.

Ingrédients pour 14 Truffes choco-wasabi

 

  • 50 g de poudre de cacao cru
  • 14 fèves de cacao pur de Keimling
  • 20 g d’huile de coco
  • 50 g de sirop d’agave
  • une pincée de sel rose de l’Himalaya (ou sel marin)
  • Poudre de cacao cru et poudre de wasabi pour l’enrobage

truffe-ingrédients

Faire la ganache

Faire fondre l’huile de coco si elle n’est pas molle comme du “beurre”.                             Ajouter dans un récipient l’huile de coco, la poudre de cacao, le sirop d’agave, et le sel.
Mélanger jusqu’à ce qu’à formation d’une pâte homogène. Si on respecte les proportions il n’est pas utile de mettre le mélange au frigo avant de les travailler.

Former les truffes

Prendre l’équivalent d’une bonne cuillère à café de ganache, mettre en son centre la fève de cacao pur puis former une boule en roulant avec les deux mains. Répéter l’opération 14 fois.

La ganache ne doit pas coller aux doigts lorsque vous formez les truffes.

Enrober les truffes

Une fois les truffes formées, les rouler alternativement dans la poudre de cacao et dans la poudre de wasabi pour obtenir des truffes noires et vert clair.

Vous pouvez déguster les truffes à température ambiante ou après les avoir laissées reposer un peu au frigo avant de servir. Tout dépend de vos goûts, si vous les aimez moelleuses et fondantes ou plutôt fraiches et fermes.

truffeszoom

Trucs & astuces

  • Si vous avez peur que les truffes au wasabi soient trop fortes, vous pouvez mélanger la poudre de wasabi avec du sucre glace.
  • Vous pouvez laisser libre court à votre imagination pour l’enrobage : poudre de thé matcha, gingembre confit, graines de toutes sortes, coco râpée … J’ai, par exemple, découvert qu’il existait des graines de sésame au wasabi, ça a l’air délicieux et je vais essayer cette alternative pour une prochaine fois.
  • Si vous n’avez pas de cacao cru, vous pouvez bien évidemment faire ces truffes avec de la poudre de cacao torréfié. La seule différence sera au niveau de la qualité nutritive de ces truffes.

 

 

Que mangent les vegans ? Haha that is THE question. En fait il y a autant de façons diverses de manger vegan que de manger “omnivore”. On peut se nourrir de junk food vegan, manger cru/cuit, sans gluten, manger raw till 4, ou s’adonner au crudivorisme. Faites votre choix … ou faites comme moi, un mélange de tout ça en mode freestyle selon vos envies. Suivez-moi pour une journée dans mon assiette !

Aujourd’hui, en ce 20 mars, c’est la Journée sans viande, et ça tombe bien, ça donne une bonne occasion de montrer qu’on peut se nourrir facilement et ce, de manière équilibrée, gourmande et saine, sans cruauté.

Mais comment mangent les vegans ? Comment ne pas être carencé ? Comment remplacer la viande ? Quelle quantité de céréales consommer pour remplacer les protéines ? Mais les graines, oléagineux et autres fruits secs ce n’est pas trop gras ?! Bref on se pose beaucoup de questions.

En fait il n’y a pas de règle, tout dépend de vos besoins, de l’énergie dépensée etc… mais il n’y a pas de repas type. Il suffit de manger de tout et surtout de tous les légumes et fruits, et privilégier les légumes verts qui sont très importants et regorgent de nutriments et micro nutriments.

On veut vous imposer de manger de telle ou telle façon, davantage au petit déjeuner et peu le soir par exemple. Mais il faut avant tout écouter votre corps, si vous n’avez pas du tout faim le matin, pourquoi se forcer ? Si vous mourrez de faim le soir, pourquoi se contenter d’un bol de soupe ?

Le plus important est d’éviter les frustrations, de manger des aliments qui nourrissent vraiment le corps et de savoir ressentir la satiété. Ce n’est pas évident de savoir quand on a atteint la satiété, je me rends bien compte moi-même, quand je mange des aliments “addictifs” genre des pizzas ou des pâtes, je vais continuer à en manger par gourmandise sans me demander si j’ai encore faim. Alors que quand je mange des crudités, quand ça ne passe plus, ça ne passe plus. Ça veut tout dire, la satiété est plus facile à détecter face aux aliments vivants.

Certains (pour ne pas citer de nom) vont dire qu’il ne faut pas manger trop de fruits car c’est plein de sucre. Certes, mais ce sont de bons sucres, essentiels au fonctionnement du corps ! Depuis un an, j’ai énormément augmenté ma consommation de fruits et j’ai perdu beaucoup de poids.

Pour que les cellules fonctionnent il faut du glucose mais du bon glucose. Et non, ce ne sont pas les protéines qui sont le nutriment le plus important comme on entend partout ou comme les industriels de la viande nous ont bien briefés pour nous en faire consommer à profusion … Je rappelle que les protéines il y en a plein dans les fruits et les légumes. Enfin “plein”, juste ce qu’il faut quoi.

Personnellement je ne me pose plus de question, je ne fais plus de calcul, j’écoute mon corps et mes envies et tout se passe très bien depuis. Je suis principalement raw till 4, mais je mange aussi de la junk food vegan, je peux manger avec ou sans gluten, il n’y a pas d’obligation, il faut juste se faire plaisir ! Je prends autant de plaisir à manger une pizza un vendredi soir qu’une assiette de fruits juteuse et colorée le matin.

Pour illustrer une journée type dans mon assiette en cette période de fin d’hiver, début de printemps, je vous propose une petite vidéo ! Bon ce jour là je vous avoue que j’ai beaucoup mangé mais il y a eu des tentations (retour du marché avec plein de fruits et défi de Lorelei …)  :-D

Vidéo : Une journée dans mon assiette

 

Au réveil

Une journée dans mon assiette

Chaque matin pour commencer la journée, je bois un grand verre de jus de citron pressé dans de l’eau tiède, histoire de se réhydrater après une bonne nuit de sommeil.

Petit-déjeuner

Une journée dans mon assiette

Ensuite dans la matinée, je bois un jus ou un smoothie et/ou des fruits à la croque selon la faim. J’ai la chance d’habiter une région où tout l’hiver j’ai pu avoir oranges, kiwis, citrons, kumquats, pommes, poires à profusion. Parfait pour être en forme dès le matin.

Déjeuner

Une journée dans mon assiette

Le midi chez moi est une notion un peu étrangère :) Il est très rare que je mange à midi pile, je laisse plutôt trainer jusqu’en début voire milieu d’après-midi ! Parfois il peut même m’arriver de ne pas manger avant le soir car mon jus m’a bien nourrie. Mais sinon pour le déjeuner c’est soit salade de crudités ou makis crus que j’affectionne particulièrement en ce moment…

Goûter

 

tarte au citron meringuée

 

Le jour où j’ai tourné cette vidéo, Lorelei faisait sa recette de tarte au citron pour le blog. Du coup, je me suis laissée tenter par une petite tarte au citron meringuée pour le goûter (enfin le goûter-apéro plutôt vu l’heure). Mais en règle générale je ne prends pas de goûter. Si j’ai un petit creux, je mange des fruits secs et des oléagineux (dattes, raisins secs, noix de cajou, amandes).

Dîner

Une journée dans mon assiette

Le soir, en cette saison, c’est très souvent un plat chaud (risotto, pâtes aux légumes, pizzas, wok ..). Mais en ce moment, je suis assez monomaniaque sur les légumes vapeurs (pommes de terre, brocoli, céleri, chou-fleur, patates douces, courges …). D’abord parce que c’est pratique et rapide à faire, et en plus j’adore les pommes de terre vapeur. Je les mange tout simplement avec l’huile d’olive du petit producteur bio de mon marché qui est à tomber, et accompagnées souvent d’une bonne salade et d’herbes aromatiques (bon là il n’y avait plus de salade pour le coup). Je ne mange jamais de dessert en fin de repas, je les préfère en dehors des repas. Mais j’ai toujours fait ça, même avant d’être vegan.

 

 

 

 

Une tarte au citron meringuée vegan ? Ce dessert à base de tonnes de beurre et d’œufs ? Comment est-ce possible ? C’est le défi que je vais relever aujourd’hui en vous proposant en plus une version sans gluten.

En début de mois je vous avais demandé quel était votre dessert préféré et j’ai choisi cette recette dans vos réponses. Ça tombe très bien parce que c’est également un de nos desserts favoris avec Edelweiss et il est très populaire dans notre région (Sud-est).

Comme à chaque fois que je tente de véganiser une nouvelle pâtisserie, je me base sur la recette “normale” et je fais des tests pour trouver la meilleure alternative possible en utilisant les équivalences végétales.

Vous connaissez l’aquafaba ? Cette découverte faite par Joël Roessel and Goose Wohlt qui a révolutionné le monde végétal et a ouvert de nouvelles perspectives pour nos desserts préférés ? Non !? Alors ça va changer votre vie : il suffit d’utiliser le liquide de cuisson des pois chiche en remplacement des blancs d’œufs. Oui, oui, vous avez bien lu : pois chiche. Pas de crainte, ça n’aura absolument pas le goût de pois chiche. Quoi de mieux alors pour faire une meringue 100% végétale ?

Pour la base de cette tarte au citron meringuée, j’avais dans l’idée de faire une pâte sablée comme fond de tarte et je voulais à nouveau utiliser ma farine chouchou : la farine de coco dont je vous avais déjà parlé dans mon dernier défi. Pour remplacer le beurre, j’ai opté pour l’huile de coco. Mais lorsque j’ai sorti la pâte du four, elle était trop friable et je savais qu’elle ne tiendrait jamais en fond de tarte mais elle avait très bon goût. Du coup, l’erreur de mon premier test m’a donné l’idée de cette version revisitée en mode verrine. J’ai utilisé ce fond de tarte comme du crumble.

Pour la crème, c’était à mon avis le plus simple, il suffisait de remplacer le beurre et les œufs par de la crème végétale, de l’huile de coco et un peu d’agar-agar et de fécule pour avoir la consistance idéale. Elle avait un très bon goût citronnée et n’était pas du tout lourde ni grasse.

J’appréhendais quand même un peu la partie meringue. J’avais déjà monté des blancs en neige avec de l’aquafaba en mode salé mais c’était une première pour le sucré. J’avoue que j’avais un peu peur de sentir quand même le goût du pois chiche mais absolument pas ! Le résultat est vraiment bluffant, je pense qu’on le fait goûter à n’importe qui, personne ne soupçonnera la présence de liquide de pois chiche dans ce dessert. Je l’avais apporté à un repas de famille et personne ne voulait croire que ce n’était pas des œufs ! Ils ont été bluffé par le visuel et le goût. Faites l’expérience avec vos proches, ils n’en reviendront pas.

Au final cette recette est beaucoup plus simple que la recette traditionnelle et j’ai été étonnée par la rapidité avec laquelle j’avais fini. Je m’attendais à y passer quelques heures mais en 30 minutes c’était fait. Et surtout le résultat était vraiment semblable à la “vraie” tarte au citron. Qu’on ne me fasse plus croire qu’on est obligé d’utiliser des produits animaux pour faire de bons desserts !

 

Ingrédients pour 4 verrines de tarte au citron meringuée

 

Pour la pâte crumble :

  • 35 g d’huile de coco désodorisée (texture crémeuse)
  • 25 g de sucre complet
  • 25 g de farine de coco
  • 25 g de poudre d’amande
  • 1 pincée de sel

Pour la crème de citron :

  • 60 ml de citron bio (le jus de 2 citrons)
  • Zestes d’un citron bio
  • 200 ml de crème végétale (soja, riz, amande …)
  • 2 cuillères à soupe d’huile de coco désodorisée
  • 2 cuillères à soupe de sirop d’agave (ou plus si vous aimez votre crème bien sucrée)
  • 25 g de fécule de maïs
  • 1/2 cuillère à café d’agar-agar
  • un peu de curcuma en poudre pour la couleur (optionnel)

Pour la meringue :

  • 75 cl d’aquafaba bien froid (jus de pois chiche de cuisson)
  • 75 g de sucre glace
  • le jus d’1/2 citron

Préparation de la pâte crumble

tarte1

Préchauffer le four, T°5 (150°C).

Commencer par la préparation de la pâte, elle cuira pendant le reste de la recette.

Mettre dans un saladier le sucre, la farine de coco et la poudre d’amande. Mélanger avec les doigts puis ajouter peu à peu l’huile de coco qui doit avoir une texture crémeuse, un peu comme du beurre mou. Mélanger tous les ingrédients ensemble jusqu’à obtenir une consistance de pâte sablée. Émietter la pâte sur une feuille de papier cuisson puis enfourner pendant environ 20 minutes. Recouvrir si la pâte commence à trop brunir.

Préparation de la crème citronnée

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Pendant ce temps, verser dans une casserole tous les ingrédients : la crème végétale, le jus de citron + les zestes, le sirop d’agave, l’huile de coco, l’agar-agar et la fécule de maïs (et du curcuma en poudre pour la couleur). Mélanger tous les ingrédients ensemble au fouet puis commencer à faire chauffer à feu moyen-doux. Mélanger sans cesse au fouet jusqu’à obtenir une consistance épaisse, c’est assez rapide, moins de 5 minutes. Dès que c’est le cas, retirer du feu, verser dans un bol et faire refroidir. Placer au réfrigérateur.

Préparation de la meringue végétale

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Pour la meringue, prendre le liquide de jus de pois chiche bien frais, le mettre dans un saladier ou un mixeur batteur. Battre ce jus pendant quelques minutes et quand il commence à monter, ajouter peu à peu le sucre glace et le jus de citron. Battre encore quelques minutes (c’est plus long que les blancs en neige classique) jusqu’à obtenir une consistance bien ferme. Il ne faut pas hésiter à les battre longtemps et ne pas faire comme moi, l’impatiente, sinon ils vont retomber un peu vite ;-)

Montage de la tarte au citron meringuée en mode freestyle

Prenez le contenant de votre choix (verre, bol, bocal, verrine) et émiettez la pâte crumble au fond du verre.

Ajoutez la crème de citron bien fraîche sur le crumble à l’aide d’une cuillère.

Puis déposer la meringue sur le dessus. Si vous voulez lui donner une forme spéciale, utilisez d’une poche à douille, sinon une cuillère suffit.

Puis, vous pouvez remettre un peu de crumble en décoration ou alors prendre un chalumeau et brûler le dessus de la meringue pour lui donner un goût caramélisé et croquant. Mais attention, le chalumeau fait un peu fondre les blancs s’ils ne sont pas bien fermes.

Ou vous pouvez faire une verrine sur deux étages :

tarte5

Trucs & Astuces

Vous pouvez préparer le crumble et la crème à l’avance.

J’ai utilisé une huile de coco désodorisée mais si vous aimez le mélange coco-citron, vous pouvez très bien utiliser une huile non désodorisée.

La crème proposée ici est assez acide et peu sucrée lorsqu’elle est dégustée seule mais une fois le tout assemblé, c’est contrebalancé par le crumble et la meringue et on trouve un équilibre parfait. Mais si vous aimez la crème au citron plus sucrée, n’hésitez pas à rajouter du sirop d’agave ou autre sirop sucrant.

Montez les blancs en neige seulement au moment d’assembler les éléments du dessert et déposez les sur la tarte au dernier moment afin qu’ils tiennent bien.

Et maintenant, le plus important : régalez-vous !

 

Si vous réalisez ma recette ou n’importe quelle recette du blog, n’hésitez pas à nous l’envoyer sur Instagram – @veganfreestyle – c’est toujours un plaisir de voir et de partager vos créations !

Comme chaque mois, si vous avez des envies pour mon prochain défi, laissez-moi vos idées dans les commentaires sur le blog ou sur les réseaux sociaux.

Rendez-vous le mois prochain pour un nouveau défi sucré !

Click here to get the recipe of the Lemon Meringue pie with coconut flour crust in English 

 

 

 

 Mmmh une pizza… Ça faisait un petit moment que je n’avais pas craqué pour cette comfort food addictive ! Pas vous ? D’habitude je délaisse les pizzas en hiver, parce que je suis tellement accro pizza aux légumes d’été qu’une fois la saison des aubergines terminée, je n’en ai plus vraiment envie. Mais là, j’ai dégoté l’ingrédient hivernal parfait comme garniture : la pleurote ! Je vous propose donc aujourd’hui une pizza crémeuse aux champignons.

En ce moment, il y a des pleurotes en abondance et elles m’inspirent beaucoup. Je les cuisine à toutes les sauces pour tout vous dire. J’ai trouvé les pleurotes très intéressantes pour une pizza car elles sont très charnues, et ne “disparaissent” donc pas à la cuisson comme certains champignons qui réduisent de moitié parfois ^^

De plus, nutritionnellement, la pleurote est un champignon unique ! Elle est très riche en protéine. Elle contient toutes les vitamines B, mais également une vitamine rare : la vitamine D !

Comme base pour cette pizza j’ai opté pour un fromage végétal crémeux. J’ai testé plein de sauces différentes et je pense avoir trouvé le combo qui me rappelait vraiment le fromage. Un délice !

L’été dernier je vous avais partagé la recette de ma pizza aux légumes du soleil avec une pâte classique au levain. En été, la chaleur aidant, la pousse de la pâte se fait assez facilement.

Mais aujourd’hui je vous partage ma recette de pâte à pizza express, qui s’inspire de la pâte à pain. Généralement elle est utilisée à Nice pour la pissaladière, qui est une sorte de pizza aux confits d’oignons.

De plus cette pâte est épaisse et moelleuse. Elle est très pratiquepas besoin d’attendre qu’elle lève, elle se fait en un temps records. Idéal quand une envie de pizza à la dernière minute se fait sentir ;-)

Retrouvez la vidéo de la recette en fin d’article.

Si vous voulez d’autres idées, voici 7 garnitures pour faire les meilleures pizzas vegan !

Ingrédients pour une pâte à pizza express

  • 300 g de farine (T110 ici)
  • 5 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1 sachet de poudre à lever (7 g)
  • 20 cl d’eau

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Réunir tous les ingrédients dans un saladier et mélanger avec une spatule uniquement. La pâte va être collante c’est normal.
Huiler un plat à pizza (ici de 30 cm) ou la plaque du four. Poser la pâte à l’aide de la spatule et la saupoudrer légèrement de farine.
L’étaler ensuite avec les mains jusqu’à ce qu’elle soit répartie régulièrement sur tout le plat. Saupoudrer encore de farine si nécessaire.

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Pour la crème au fromage de cajou :

  • 75g de noix de cajou
  • 25 cl de lait végétal (soja, riz, …)
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
  • 1 gousse d’ail
  • 20 g de levure maltée
  • 2 cuillères à soupe de tapioca
  • 1 cuillère à café de miso ou de sel
  • 1 cuillère à café de poivre ou mélange de baies

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Mixer tous les ingrédients puis les mettre dans une casserole sur feu moyen.
Mélanger constamment jusqu’à ça devienne crémeux.
Puis étaler sur la pâte à pizza.

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Garniture de la pizza

  • 500 g de pleurotes
  • Persil
  • Herbes de Provence
  • Huile de truffe (option)

pleurotes

Séparer délicatement les pleurotes, si elles sont sales ne les lavez pas sous l’eau, mais à l’aide d’un torchon humide. Puis les faire revenir ensuite dans une poêle légèrement huilée. Saupoudrer d’herbe de Provence.
Poser les champignons sur la crème et mettre la pizza 40 min environ T7 (210°).

Ça peut sembler long mais la pâte est épaisse et doit lever. Il est possible que selon votre four le temps varie. De plus la durée peut aussi varier selon si vous aimez la pizza plus ou moins croustillante.

Si la garniture est bien cuite et risque de brûler avant que la pâte ne finisse de cuire, couvrir d’un papier d’aluminium ou baisser le thermostat.

La durée peut varier aussi selon la quantité d’ingrédients dessus. Personnellement j’ai tendance à charger mes pizzas en légumes, c’est donc un avantage d’utiliser cette pâte épaisse qui permet de mieux supporter le poids et la quantité.

Bref :-) Une fois cuite, parsemer la pizza de persil. Si vous le souhaitez vous pouvez ajouter des pshitts d’huile de truffe sur toute la pizza à la place de l’huile piquante, ça rehausse le goût des champignons et ça apportera une saveur festive.

Voilà il ne reste plus qu’à couper la pizza et à déguster :-)

part-pizza

Astuces

Il est bien sûr possible de mettre n’importe quelle autre garniture.

Pourquoi pas par exemple un confit d’oignon pour reproduire la pissaladière niçoise qui est devenue vegan d’ailleurs, car dans le Sud il est très rare d’en trouver avec de la pissala (une purée de petits poissons) celle-ci ne plaisant plus car très salée, le coin s’est adapté :-)

En été j’aime particulièrement cette pâte avec un reste de ratatouille.

Ça peut aussi faire office d’apéritif, couper en petite bouchée apéritive, très pratique. Ça se mange froid, tiède ou se réchauffe facilement.

Vidéo de la recette alternative de la pizza : tomate, champignons, fromage vegan

 

Recipe in English : Mushroom Pizza with Cashew Cheese

 

 

 

Le wok de légumes, ce plat tout droit venu d’Extrême-Orient, fait de loin partie de mon top 5 des recettes à la fois saines et gourmandes. Il réunit tout ce que j’aime en cuisine : les saveurs, les couleurs et le road-trip gustatif.

Non seulement ce wok de légumes est léger et déborde de nutriments mais en plus il me permet de retrouver toutes les saveurs de cette région du monde que j’affectionne particulièrement et où j’espère me rendre un jour …

J’aime aussi particulièrement le côté freestyle du wok ou le côté zen à choisir ;-) On ne prévoit pas nécessairement à l’avance les ingrédients, on improvise et on fait avec les moyens du bord et selon ce qu’on a à disposition, libre à vous de faire un wok avec les légumes et ingrédients dont vous disposez donc.

J’aime aussi cette cuisson au wok avec peu de matière grasse et le fait de ne pas trop cuire les légumes afin qu’ils restent croquants et pas trop dépourvus de leurs nutriments .

WOKingrédients

 Ingrédients pour un Wok de légumes aux shiitakes pour 2 personnes :

  • 1/4 d’un gros chou chinois
  • 15g de shiitakés déshydratés
  • Un bouquet de brocolis
  • Aillet (ou ail)
  • Oignon
  • Haricots mungo germés
  • Racine de gingembre
  • Racine de curcuma (facultatif)
  • 250g de tofu ferme
  • Vermicelles de riz thaï rouge
  • 1 poignet de noix de cajou
  • Sauce tamari
  • Graines de sésame
  • Coriandre
  • Huile végétale

Récemment j’ai découvert à Naturalia une nouvelle sorte de shiitakes déshydratés sous la marque Supersec absolument fabuleuse, et qui ont un goût prononcé mais vraiment super bon. Meilleurs que les shiitakes frais même. Je tente de ne pas en faire trop souvent vu que je limite tout ce qui n’est pas local mais bon il faut savoir se faire plaisir de temps en temps. Quand je pense que la première fois que j’ai goûté un shiitake j’ai détesté ça tellement c’était puissant, ça avait un goût qui ne me plaisait pas du tout à l’époque.

Les aillets sont arrivés prématurément au marché. J’adore les aillets, si vous ne connaissez pas c’est une jeune pousse d’ail, c’est doux, moins fort que l’ail. On pourrait le confondre avec un mini poireau ou des cébettes. N’hésitez pas à essayer si vous tombez dessus !

Les brocolis sont rigolo cette année, au marché, pas de gros bouquets, mais de jeunes pousses de brocolis qui sont juste les meilleurs brocolis que j’ai jamais mangés. Oui j’ai décidé d’utiliser tous les superlatifs dans cet article haha.

Et une première, la semaine dernière, je suis allée à la Biocoop, qui n’est pas vraiment à côté de chez moi, mais ce fut l’occasion de découvrir de nouveaux produits comme les vermicelles de riz thaï rouge. J’ai donc décidé de m’en servir pour ce wok, elles ne sont pas mal du tout, ça faisait longtemps que je n’en avais pas mangé n’en trouvant jamais en magasin bio.

Souvent dans la cuisine asiatique, les cacahuètes sont utilisées pour donner un peu de croquant, moi je préfère utiliser des noix de cajou, je suis complètement fan de ces oléagineuses.

 

Bon assez parlé, place à l’action :-)

    1- Tremper les shiitakes déshydratés et les vermicelles dans deux bols remplis d’eau séparément.

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2- Couper le tofu en morceaux et le faire revenir dans une poêle préalablement huilée.
Ajouter de la sauce tamari ainsi que les graines de sésame et un bout de racine de gingembre émincé. Laisser sur le feu peu de temps, il ne faut pas que ça brûle, puis réserver.

3- Couper le chou chinois en fines lamelles.
4- Séparer les petites fleurs de brocolis.

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5- Émincer l’aillet (ou ail), l’oignon, le curcuma, le gingembre et les faire revenir dans un wok (ou une poêle) avec un filet d’huile.

6- Ajouter au wok le reste des légumes : le chou chinois, le brocoli et les shiitakes.
Mélanger constamment. Les légumes ne doivent pas trop cuire et doivent être plus ou moins croquants selon les goûts.

7- Ajouter à la fin le reste des ingrédients hors feu : haricots mungo, noix de cajou, coriandre et tofu.

Voilà, il ne reste plus qu’à servir, et à déguster sans attendre :-)

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Astuces

  • Ajouter un filet d’huile de sésame en fin de cuisson pour la touche gourmande.
  • Le tofu et les vermicelles sont un plus, je n’en mets pas forcément à chaque fois. Mais ici vous avez un bon repas complet.
  • Les haricots mungo je les fais germer moi-même, c’est tellement plus simple et plus économique.

 

 

 

Un crurry ça vous dit ? Un quoi ? Un CRUrry ?! Oui vous avez bien lu “cRurry”. C’est un curry cru. Rien à avoir avec un curry qui aurait refroidi sur le coin de la table et qu’on aurait lâchement abandonné, non non :-) D’ailleurs, je ne sais absolument pas si le terme existe mais j’ai décidé de baptiser ce plat “crurry crémeux” …

Bon ok il ne fait pas super chaud alors vu comme ça vous allez me dire que ça ne donne pas envie, mais pourtant… Je découvre que la crusine peut aussi être réconfortante ! Est-ce que l’idée que seul un plat chaud réchaufferait serait une légende ? Bref… Peu importe moi j’avais trop envie de ça en tout cas ! Et je vous le conseille.

Depuis le temps que je voulais adapter un curry en mode cru. Après mon jeûne je n’ai eu envie que de cru pendant quelques jours, comme si j’étais devenue une boulimique de microcutriments. Ce fut donc l’occasion de tester ce petit crurry avec les légumes du moment. Il me restait du lait coco, ça ne pouvait pas mieux tomber !

Je me suis donc lancée dans ce crurry en mode freestyle, comme souvent, et avec les moyens du bord et ce qu’il me restait du dernier marché. Ce plat se fait super rapidement ! Et il est super économique également, et oui pas de cuisson ! Et il permet de bénéficier au maximum de tous les micronutriments qui se détériorent habituellement en grande partie à la cuisson.

Recette du crurry crémeux

crurry crémeux

Ingrédients pour 2 Crurry crémeux

  • 1 potimarron
  • 1 poivron salade rouge
  • Dattes
  • 1 chou rave
  • Noix de cajou
  • Raisins secs

Sauce pour le crurry

  • 1 avocat
  • Feuille de Coriandre
  • Racine de gingembre
  • Racine de curcuma
  • Épices en poudre : curry, piment.
  • Sauce Tamari
  • 30 cl de lait coco

Raper le potimarron et le chou rave.
Couper en fines lamelles le poivron.
Réserver le tout dans un saladier.

Mixer tous les ingrédients de la sauce.
Ajouter la sauce aux légumes, ainsi que les datte, les raisins secs, et les noix de cajou au plat sans oublier les feuilles de coriandre.

Les quantités de légumes c’est selon l’appétit, mais par contre je compte toujours 1/2 avocat par personne. Pour les racines de gingembre et curcuma c’est selon si vous aimez bien relevé ou pas.

Déguster immédiatement, ou laisser un peu imbiber la sauce au plat.

Ce plat peut se faire également à l’avance, pas de stress de plat à réchauffer, y’a juste à servir et à avaler !

Et voilà, il n’y a plus qu’à déguster ce fabuleux crurry qui va vous donner la pêche et sans digestion lourde :-)