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5 fausses croyances sur l’alimentation végétale

Aujourd’hui je voulais vous parler de 5 fausses croyances que j’entends souvent et qui sont utilisées comme argument (ou excuses…) pour ne pas passer à une alimentation végétale. On est tous passé par là, moi aussi j’y ai cru à ces fausses informations, mais j’ai lu et regardé plusieurs sources différentes et j’ai aussi 3 ans d’expérience d’alimentation vegan.

Je voulais donc les adresser et vous expliquer pourquoi et comment ces problèmes peuvent être résolus et surtout que ces raisons ne doivent pas être un frein pour passer à une alimentation végétale.

 

Je ne vais plus pouvoir manger ce que j’aime.

J’ai pensé exactement la même chose au début quand j’ai commencé à végétaliser mon alimentation, et même si ce n’était pas un obstacle pour moi, je peux vous garantir 3 ans plus tard que c’est un mythe.

Il est possible de végétaliser absolument tous les plats. Si vous faites une recherche sur Google de votre plat préféré, je suis sûre à 99% que vous pourrez en trouver une version végétale.

Alors bien sûr, votre « viande végétale » n’aura pas le goût de sang (quoi que je suis sûre qu’ils vont y arriver bientôt) mais pour tout le reste, les saveurs seront au rendez-vous.

Même les fromages végétaux sont devenus bluffants, et vous pouvez retrouver de nombreuses saveurs de base comme la mozzarella, le bleu, le camembert …

Et de toute manière vous n’allez pas végétaliser tous les plats de la terre, soyons réaliste, chacun d’entre nous, on tourne en gros autour de 15-20 plats qu’on mange dans le mois comme je vous explique ici dans mon Meal Plan de 7 jours. Et pour les grandes occasions on tente des plats un peu plus challenging.

Mais clairement que ce soit l’alimentation omnivore ou végétalienne, vous n’allez pas faire 356 plats différents dans l’année. Une fois que vous avez trouvé ce que vous aimez, vous vous y tiendrez.

Par exemple, j’ai réussi à végétaliser mes plats préférés comme le gratin dauphinois, la tartiflette, la pizza chorizo, le burger de seitan et même le saumon !

blini saumon fumé vegan

J’ai mes petits desserts chouchou, alors qu’avant je n’étais pas du tout dessert. Mais en version vegan j’adore ! Comme par exemple le gâteau au chocolat, la tarte au citron et la mousse au chocolat à l’aquafaba. Et des fois je tente d’autres desserts plus compliqués mais ça s’arrête là.

Donc si vous avez peur de ne plus pouvoir manger comme avant, je vous conseille de faire une petite liste de vos plats préférés, de chercher les recettes sur internet ou dans les livres de cuisine et de les tester. Ça devrait vous aider à faire tomber cette première barrière.

J’ai peur du regard des autres et de ne plus être accepté

Alors je ne vais pas vous mentir, oui certains vont vous juger et surtout juger l’image que vous leur renverrez d’eux. Avec d’autres ça se passera très bien et vous allez éveiller leur curiosité !

Deux options :

Soit ça vous est égal et vous foncez, vous êtes sûr de vos choix et vous assumez. Ça voudra peut être dire des prises de tête, des conflits, des débats. Personnellement je déteste les conflits et les discussions mais ça ne m’a pas empêché de dire haut et fort que j’étais vegan et d’expliquer mes choix. 3 ans plus tard, il n’y a quasiment plus aucune discussion sur le sujet et au contraire, ma famille m’envoie une photo quand ils font un plat vegan :)

Soit vous ne voulez pas le dire, ça sera votre petit secret et vous faites bien ce que vous voulez chez vous. Le plus délicat à cacher sera lorsque vous êtes invité ou que vous avez un repas imposé au restaurant avec des gens à qui vous ne voulez pas le dire. Dans ce cas, beaucoup de flexitariens acceptent de faire une exception pour ne pas avoir à s’expliquer. Vous pouvez faire cela pendant un temps, le temps d’être plus sûr de vous et de vos convictions. D’autres feront cela toute leur vie.

fausses croyances sur l'alimentation végétale

L’important est d’être en accord avec vous-même et votre personnalité. Au début on n’est pas à l’aise mais une fois qu’on commence à être de plus en plus dans l’alimentation végétale, c’est difficile de faire des compromis et de revenir en arrière.

Comment être sûr que je mange équilibré ?

L’une des autres angoisses les plus présentes lorsqu’on végétalise son alimentation est de savoir si on va bien faire, si on va manger les bonnes doses, les bons aliments et n’avoir aucune carence.

Déjà je vous rassure, le fait que vous vous posiez la question et que vous vous inquiétiez est déjà une très bonne chose, ça veut dire que vous allez tout faire pour que ça n’arrive pas.

Vous pensez vraiment que celui qui mange que des frites et des burgers n’est pas en carence ? Je pensais que c’était un mythe mais il m’est arrivé de rencontrer des personnes qui se nourrissaient exclusivement de burgers, de frites-mayo-ketchup et de pizzas surgelées, sans aucun légume car ils n’aimaient pas ça. Ils retiraient même la tomate et la salade des burgers ! Je n’imagine même pas l’état de leurs artères à 30 ans….

Les végétaux possèdent tous les nutriments, vitamines et acides aminés dont votre corps à besoin (à l’exception de la B12 comme nous allons voir juste après).

Si vous mangez suffisamment de chaque groupe d’aliments : légumes, fruits, céréales, légumineuses et un peu de matières grasses/oléagineux, alors vous n’avez aucune raison d’être carencé. Pour vous aider, retrouvez ici 1 semaine de meal plan vegan.

En cas de doute, vous pouvez faire des examens sanguins et ajuster votre alimentation en fonction des résultats. Par exemple, si vous manquez un peu de fer, mangez des végétaux riches en fer (voir tableau ci-dessous) et couplez les avec de la vitamine C pour qu’il s’absorbe plus facilement.

Pourquoi la prise de B12 ne doit pas être un argument contre le véganisme ?

J’entends souvent des gens me dire qu’ils ne souhaitent pas devenir vegan car ils ne veulent pas se supplémenter et prendre des « pilules » pour pallier à la carence de vitamine B12.

Je peux comprendre cet argument, surtout que dans l’alimentation végétale et vivante, nous avons plutôt tendance à prôner le tout naturel et à ne pas favoriser la prise de pilule, de médicaments ou de poudre complémentaire.

Mais cet argument est malheureusement complétement erroné pour une simple et bonne raison : vous prenez déjà des médicaments à votre insu.

Je m’explique.

Revenons sur l’histoire de la vitamine B12.

À la base, la B12 se trouve dans les sols, les animaux la mangent et fabriquent de la B12 comme ça. Puis si vous mangez la vache, elle vous donnera cette vitamine.

Jusque là ça se tient.

Le soucis, c’est que vous vous rendez bien compte qu’aujourd’hui les vaches qui broutent en plein champ, de l’herbe de bonne qualité se comptent sur les doigts du main …

Vous savez bien qu’elles sont, pour la quasi majorité, parquées dans des fermes sans jamais voir le jour et qu’elles sont nourris à base de soja OGM venu de grands fournisseurs dont on n’a plus besoin de citer le nom. Et en plus, les sols sont morts à cause de tous les pesticides répandus au fil des années.

Alors comment font-elles pour fabriquer leur B12 ?

La réponse est simple.

Elles n’en fabriquent plus.

Alors pourquoi on me fait croire que la viande m’apporter ma B12 ?

Parce que les vaches (comme les vegans) sont supplémentées en B12. Sauf que là, contrairement à nous, vous ne savez même pas d’où vient leur B12, ni comment elle est ingérée. Et ne croyez pas que les vaches sont supplémentées en B12 pour nos beaux yeux, c’est seulement pour qu’elles donnent un meilleur rendement.

Alors, sincèrement, vous ne préférez pas prendre de B12 d’une marque végétalienne que vous pouvez contrôler ?

Pour moi le choix est vite fait.

Pour plus d’informations sur la Vitamine B12 sur le site Vegan Pratique.

Mais le soja c’est mauvais pour la santé et pour la planète non ?

Avant même que je sois vegan, j’entendais cet argument contre le soja, le tofu ou dérivés et ses soit-disant effets néfastes sur notre corps. Je ne sais pas exactement d’où ça vient (même si j’ai ma petite idée) mais c’est une espèce de suspicion latente que l’on fait peser sur le soja. Certains vegan même la propagent, étant persuadés que pour des problèmes d’hormones ou autre, il ne faut pas manger de tofu.

Il y a quelques semaines, cerise sur le gâteau, France 5 a diffusé un documentaire sur les dangers sur soja… Alors là, tout le monde s’en est donné à cœur joie.

soja

Je ne vais pas répondre à tous les mensonges de ce documentaire, je vais simplement vous partager le Fact Checking fait par l’Association végétarienne de France. Et vous rappeler une évidence : choisissez plutôt de croire ceux qui n’ont rien à vendre que ceux qui se font du fric sur des business concurrents et qui ont tout à gagner à détruire l’image du tofu et du soja, ainsi que de l’alimentation végétale en général.

Clique ici pour lire l’article sur le soja

En conclusion, si vous mangez du soja bio et français, vous n’avez aucune crainte à avoir.

Si vous avez d’autres questions qui vous freinent pour changer d’alimentation, n’hésitez pas à les poster en commentaire et je ferais de mon mieux pour y répondre.

 

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Comment faire du saumon fumé vegan ?

Je ne vais pas vous mentir, le saumon à l’aneth sauce gravelax a toujours été une institution dans ma famille.

Que ce soit pour les fêtes de fin d’année, les repas de famille ou encore mon anniversaire, ma grand mère achetait un saumon entier de plusieurs kilos et le faisait mariner pendant des jours dans le sucre, le sel, l’huile d’olive et l’aneth.

Et soyons honnête c’était un de mes plats préférés.

Ces plats auxquels vous pensez et vous ressentez immédiatement leur goût dans votre bouche, et avec tous les souvenirs qui remontent.

C’est pourquoi quand j’ai entendu parlé la première du saumon fumé vegan, encore appelé  « carrots lox », il y a un ou 2 ans, j’étais pas super emballée…

J’avais du mal à croire que ça pouvait ne serait-ce que s’approcher de ce que j’avais pu aimer dans le passé.
Et les aprioris ont la vie dure, pour preuve, je n’en avais encore jamais fait avant la semaine dernière !

Autre chose qui me décourageait, dans toutes les recettes que je voyais les personnes utilisaient du Liquid smoke et je n’en trouve absolument pas chez moi.

Si vous avez déjà lu d’autres de mes recettes comme la réalisation du seitan par exemple vous savez que je ne jure que par le thé Lapsang Souchong pour obtenir un goût fumé très facilement.

Et pas de soucis pour le trouver, allez dans n’importe quel supermarché, il y sera. Avant j’utilisais celui de la marque Kumstea mais récemment je l’ai trouvé en bio.

Puis le week-end dernier j’ai reconsidéré la question car cette année on nous a demandé d’organiser plusieurs repas vegan alors on se creuse la tête pour trouver de nouvelles idées !

J’avais des carottes, j’avais de l’huile c’était un bon début. Bon je n’avais pas de liquid smoke ni d’aneth fraîche. Alors je me suis adaptée et j’ai décidé d’utiliser mes graines d’aneth et du thé fumé Lapsang souchong.

Je n’avais pas non plus de gros sel (je n’en utilise plus) pour les faire cuire au four en croûte de sel  … j’ai donc également improvisé sur ce point. Je vous laisse découvrir tout cela juste en dessous.

Bref j’ai donc décidé quand même de faire un premier essai le week-end dernier, même avec la moitié des ingrédients manquants, ce n’est pas ça qui va m’arrêter :)

On les a dégustés avec des petits toasts et on a vraiment été bluffé ! Que ce soit par l’odeur, le visuel et surtout le goût ! J’ai partagé cette petite photo sur les réseaux sociaux et vous aussi ça vous a intrigué et beaucoup intéressé !

Saumon fumé vegan

Alors ni une ni deux, Lorelei est revenue avec 1kg de carottes le lundi soir et hop, deuxième fournée, deuxième test avec quelques variantes pour pouvoir vous proposer la meilleure recette et surtout simple à faire avec des ingrédients trouvables partout !

 

Comment faire du saumon fumé vegan ?

Saumon fumé vegan

Ingrédients

6 carottes (environ 500g)
6 c. à soupe d’huile d’olive
1 c. à soupe de thé fumé (Lapsang souchong)
1 jus de citron (2 c. à soupe)
1 c. à soupe de sirop d’érable (ou du sucre en poudre)
3 c. à soupe de tamari (sauce soja salée)
1 c. à café de 5 baies
1/2 bouquet d’aneth fraîche ou 2 c. à soupe d’aneth en graines
Eau

 

Préparation du Saumon fumé vegan

Saumon fumé vegan

1. Éplucher les carottes et faire des lamelles (ni trop fines ni trop épaisses) avec un éplucheur à légumes
2. Cuire les carottes à la vapeur et dans le bac mettre le thé fumé avec l’eau
3. Laisser cuire entre 5 et 10 minutes
4. Réserver les carottes et récupérer l’eau du bac. Filtrer si vous souhaitez mais moi j’ai laissé les feuilles de thé pour un goût plus prononcé
5. Dans un récipient qui va au four, mettre les carottes et ajouter tous les autres ingrédients (graines d’aneth et non aneth fraîche)
6. Ajouter l’eau du bouillon vapeur jusqu’à ce que les carottes soient immergées
7. Laisser cuire au four à 180°C (T6) pendant 15 minutes. L’eau va s’évaporer mais pas complétement, c’est normal, ça sera votre marinade
8. Mettre le tout dans une boite tupperware en verre, ajouter de l’aneth fraîche. Une fois refroidi, mettre au réfrigérateur
9. Laisser mariner minimum 1 nuit

 

Voici donc ma recette très simple et avec des ingrédients que vous pouvez trouver dans n’importe quel supermarché. Elle est aussi très rapide, vous pouvez en faire une grande quantité et la conserver au réfrigérateur dans une tupperware en verre. Plus les carottes fumées marineront, plus elles auront de goût.

Et comme on a une légère tendance à la monomanie quand on découvre une nouvelle recette nous n’allons pas vous proposer 1 mais 3 recettes à base de ce saumon fumé vegan (apéro-brunch-plat) pour les fêtes.

3-recettes-saumon-vegan

Il existe bien sûr d’autres variantes pour préparer le saumon fumé vegan et je vous en propose quelques unes ci-dessous :

Les Toasts de Faux Saumon de Lloyd Lang (sans huile)

Les carottes façon saumon fumé de Cooking in June

saumon fumé vegan
Cliquez ici pour voir la recette des carottes façon saumon vegan

 

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Cheesecake fumé printanier (vegan et sans gluten)

Avez-vous déjà essayé cette spécialité américaine qu’est le cheesecake ? Et l’avez-vous déjà essayé en version vegan ? Pour ma part c’est une première, je n’ai jamais mangé de « vrai » cheesecake et j’attaque direct avec une version salée et végétalisée qui je l’espère vous plaira.

Le printemps est bel et bien là, les étals du marché sont enfin passés presque totalement à cette nouvelle saison ! De quoi retrouver toute ma créativité qui commençait à s’estomper je dois dire.

Plein de jolis légumes que j’avais hâte de revoir ont fait leur grand retour : fleurs de courgettes et leurs bébés courgettes (une merveille de la nature), artichauts, petit pois, févettes, oignons nouveaux, carottes nouvelles, je vous conseille d’ailleurs de cuisiner ces dernières de la même façon que pour ma recette des navets glacés, un vrai bonheur :-)

marcheprintemps

Bye bye les légumes d’hiver ne vous inquiétez dans quelques mois j’aurais hâte de vous retrouver haha. Pour le moment je me languie des tomates, aubergines et courgettes de Nice. Je rêve de faire une bonne ratatouille et des plats indiens à base d’aubergine que j’ai hâte de partager avec vous. Mais bon on se détend on n’est qu’au début du printemps …

J’avais des asperges blanches dans mon frigo qui trainaient un peu ne sachant toujours pas quoi en faire… j’attendais qu’une illumination vienne à moi. Puis quand je suis arrivée au marché en voyant les petits pois et févettes j’ai tout de suite pensé au cheesecake ! Bon, salé bien sûr. Et pas vraiment cheesy non plus, vous vous en doutez bien.

En effet, le cheesecake n’a rien de vegan à la base. C’est un gâteau au fromage à la crème (style Philadelphia) avec des œufs et du sucre, déclinable selon les envies.

Mais même pas peur !

Ici pour végétaliser le cheesecake, j’utilise du tofu soyeux et de l’agar-agar comme base avec de l’asperge pour une version salée printanière. Pour donner une légère saveur de fumé, j’ai utilisé un thé fumé (à utiliser avec modération sinon c’est vite très envahissant). Pour le biscuit j’ai choisi d’utiliser du sarrasin et des noix de cajou, mes deux ingrédients chouchou. Si vous n’aimez pas, remplacez par n’importe quelles autres graines ou oléagineux.

Recette du cheesecake fumé printanier

 

Ingrédients pour la croute de biscuit sans cuisson

ingredients-croute

  • 75 g de noix de cajou
  • 50 g de kasha (sarrasin grillé)
  • 25 g de graines de tournesol
  • 1-2 cuillères à soupe de sauce tamari
  • 1-2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Persil
  • Coriandre
  • Poivre ou mélange de baies

Mixer tous les ingrédients mais pas trop longtemps il ne faut pas que ça soit une poudre trop fine. Mais plutôt grossière.
Étaler dans le fond d’un petit cercle à tarte. J’en ai fait 5 avec cette quantité (mes cercles font 8 cm).

 

Ingrédients pour la garniture

ingredients-garniture

  • 600 g d’asperges blanches (une dizaine)
  • 1 citron
  • 100g de petits pois
  • 200 g de tofu soyeux
  • 1 cuillère à café d’agar-agar
  • 5 cl de lait végétal (ou de l’eau)
  • 1 cuillère à café de thé Lapsang souchong
  • Sel
  • Poivre
  • Des pousses de roquettes germées pour la déco
  • Quelques févettes

Éplucher et couper les extrémités dures des asperges.
Les cuire à la vapeur ou dans l’eau pendant 15 minutes environ (vous pourrez alors garder l’eau de cuisson pour une soupe ou juste boire le bouillon tel quel c’est super bon !).

Une fois cuites, les mixer avec le tofu soyeux, le citron pressé, le thé fumé, et les assaisonner de sel et poivre.

Cuire également les petits pois à l’eau (ou à la vapeur au choix) pendant 10 minutes environ.

Dans une petite casserole faire chauffer le lait avec l’agar-agar et porter à ébullition tout en mélangeant constamment. Laisser frémir quelques secondes (ça doit atteindre les 90°C pour que l’agar-agar agisse.)
Puis ajouter à la purée. Mixer à nouveau.

Placer la garniture et les petits pois cuits sur la base sablée. Lisser à l’aide d’une spatule.
Laisser au frigo quelques heures, minimum 2h le temps que ça prenne bien.

Au moment de servir décorer de pousses de roquettes.

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 Astuces

Vous pouvez également garder les têtes des asperges pour les poser sur le cheesecake si pour vous c’est un crève-cœur de les mixer ;-)

Vous pouvez utiliser d’autres pousses pour la décoration mais celles-ci apportent un goût particulier.

For the recipe in English –> Check out our page on « One Green Planet ».