Ce mois-ci Vegan freestyle fête ses 4 ans ! 

4 ans de partage, de recettes végétales, de réflexions sur le mode de vie vegan et bien plus encore … 

Et surtout plus de 4 ans de véganisme à mon compteur ;-)

Le moment idéal pour faire un petit article bilan sur ces 10 choses que j’aurais aimé savoir avant de devenir vegan !

Parce qu’on voit beaucoup de bullshit dites sur le véganisme, alors peut-être que cela va vous aider à dé-dramatiser, à sauter le pas ou à le voir autrement.

Après cela reste mon expérience, ce n’est en aucun cas parole d’évangile ;-)

Chacun a bien évidemment sa propre expérience et son propre chemin.

Je suis devenue vegan après un long cheminement plus au moins conscient.

Il y a deux ans je vous aurais dit que j’aurais voulu que ce soit plus rapide, mais en fait avec le recul, je pense maintenant qu’il faut laisser le temps au temps car ça nous laisse la possibilité de voir où on va et pourquoi on fait cela.

Il ne faut pas aborder le véganisme comme un truc à la mode ou un nouveau régime.

C’est vraiment un changement profond de lifestyle, avec tout un processus qui se fait.

Au début on ne se rend pas compte mais plein de choses autour de nous vont changer.

Si au niveau alimentaire, c’est plutôt simple … ce n’est pas si simple au niveau social.

Devenir vegan c’est remettre en question sa culture, son éducation mais ça peut aussi être politique, écologique, militant.

C’est l’empathie à son paroxysme.
C’est même remettre en question sa spiritualité pour certains…. 
Le véganisme est une convergence des luttes à laquelle on ne s’attend pas forcément au départ.

Il existe 1001 raisons de devenir vegan mais il existe également 1001 excuses que l’on se trouve pour ne pas l’être.

Changer ses habitudes, sa façon de voir les choses ne se fait pas en une nuit…
Quoique certains le font après avoir vu au hasard :

  • Earthlings
  • Cowspiracy (disponible sur Netflix)
  • What the Health (disponible sur Netflix)
  • Forks over knives (disponible sur Netflix)
  • ou “Le plus grand discours de votre vie” de Garowsky

Mais après, le reste-t-il vraiment ? Un électrochoc peut aider pour démarrer mais ensuite il faudra changer en profondeur, car on sait à quel point l’humain peut être soit dans le déni, soit résiliant (mais je vous parle de tout ça un peu plus loin…)

Dans cet article bilan “4 ans de véganisme”, je vais partager toutes ces choses qui auraient fait que je serais devenue vegan plutôt si j’avais su…

Tout en sachant que devenir vegan il y a 4 ans et devenir vegan aujourd’hui sont deux choses très différentes tellement les choses ont changé et évolué rapidement !! (dans le bon sens pour une fois ;-))

Et si vous me lisez et que vous êtes vegan depuis 10 ans, vous avez sûrement une expérience encore plus différente de la mienne !

1. Il ne faut pas avoir peur de tout remettre en question

Ce n’est jamais quelque chose qui m’a fait peur car je ne fais pas partie des gens qui pensent avoir toujours raison, savoir la meilleure manière de faire ceci ou cela.

Au contraire, j’aime apprendre chaque jour, j’aime challenger mes certitudes et tout remettre en question au fur et à mesure de mon évolution.

D’ailleurs, la « vegan » que je suis aujourd’hui est à mille lieux de la « vegan » que j’étais en 2015 !

Ce qu’on peut dire après 4 ans, c’est qu’être vegan a changé ma façon de manger, mon rapport à la nourriture, mon rapport à la vie, mon rapport à l’écologie, mon rapport à l’être humain … à tout … en fait.

Ça t’apprend au fond à savoir dans quel monde tu vis pour ne plus le subir.

Une chose est sûre, être vegan c’est être conscient, actif, réfléchi, ne jamais gober sans une once de réflexion ce qu’on vous dit à la télé, dans les médias, sur internet sans faire vous même vos recherches et votre propre réflexion.

C’est être constamment en alerte.

Le monde tu ne peux pas le changer, mais ce que tu peux changer c’est ta façon de voir les choses et d’agir.

Après le véganisme peut ne pas correspondre à toutes les personnalités.

Si (comme moi) vous êtes un scanneur capable d’ingurgiter beaucoup d’infos en quelques semaines seulement, alors allez-y, foncez !

Si vous êtes plutôt à ne pas vouloir vous prendre le chou, à avoir d’autres priorités, à ne pas trop vous poser de questions, à avoir peur du conflit, alors optez peut-être simplement pour une alimentation la plus végétale possible et prenez votre temps pour le reste.

2. Il n’y a pas besoin d’être expert en nutrition et il ne faut pas croire au mythe des carences

Je pensais qu’il fallait être expert en nutrition alors qu’on se rend vite compte que la plupart du temps les nutritionnistes n’y connaissent rien … et répètent ce qu’ils ont appris dans leurs cours mais ce n’est pas adapté à nos besoins en tant que végétalien.

Ce n’est pas leur faute, c’est malheureusement la formation en France qui est comme ça.

Pour être calé en végétalisme, il faut se former à l’étranger.

Du coup par la force des choses, on reprend le contrôle sur notre corps, on apprend et on devient nous même des “experts en nutrition”.

Au départ, je pensais qu’il fallait manger des céréales et des légumineuses à tous les repas.

Mais je me suis vite rendue compte que c’était trop riche et trop lourd à digérer, les légumineuses sont importantes mais les besoins varient selon notre activité.

Au début je voulais tout calculer, limite chaque nutriment à chaque repas, j’avais peur de manquer de fer, de protéine, de calcium … Bref je cherchais des équivalences partout.

Mais après de nombreuses lectures et recherches sur l’alimentation végétale et physiologique, j’ai compris que si je mangeais de tout à ma faim et en écoutant mes sensations, je n’avais aucune crainte à avoir.

Chose qui est assez difficile avec toutes les injonctions alimentaires qui existent mais pas impossible !

On nous fait croire qu’on doit suivre des programmes alors qu’instinctivement notre corps est tout à fait capable de se gérer, il n’y avait aucune raison de se prendre la tête avec des calculs savants.

La seule chose à faire est de se supplémenter en B12 et de ne surtout pas attendre ! Si vous êtes inquiets, faire une prise de sang et analyse urinaire (indispensable pour la B12) une fois par an ou quand on a un coup de mou.

Mais rien de différent de lorsqu’on était « omni ».

On n’a pas plus de chance d’avoir des carences en étant vegan qu’en était omni, bien au contraire même car on fait beaucoup plus attention et on s’informe.

3. Écouter son corps et non un dogme

Les premières années de mon véganisme, j’ai voulu m’informer et comme je suis très curieuse, j’ai voulu tester un peu tous les « mouvements » qui s’apparentent aux régimes vegan.

Il y a eu une vague de personnalités vegan qui ne sont plus vegan aujourd’hui parce qu’ils/elles ont voulu suivre un dogme quelconque à l’extrême, sans se remettre en question, sans écouter leur corps et leurs besoins.

Forcément sur le long terme, c’est pas très viable comme approche ! Et surtout ça n’a rien à voir avec le véganisme.

Donc rien d’étonnant que ces gens ne parviennent pas à conserver une alimentation végétale.

Il faut faire marcher son bon sens et ne pas tomber dans les pièges.

En gros, si quelque chose ne vous parait pas normal, alors fuyez.

Après avoir fait le tour, je suis arrivée à une alimentation plus intuitive à l’écoute de mon corps et non pas d’un dogme quelconque.

Aujourd’hui, mon alimentation végétale c’est : manger de tout, de manière variée, à satiété, suivre les saisons, ne pas me forcer à manger quelque chose car “c’est healthy” ou m’interdire une autre chose car “c’est malsain”.

Chaque aliment (végétal hein on est bien d’accord) a un rôle à jouer dans mon corps. Si mon corps le réclame c’est qu’il y a une raison.

Le véganisme c’est exclure une catégorie d’aliment (issus des animaux) mais ce n’est pas exclure une catégorie de nutriments.

4. Il n’existe pas de vegan parfait

Quand on débute dans le véganisme on se rend compte qu’il existe plein d’autres points que juste adopter une alimentation végétale.

Il y a beaucoup d’attentes, de règles, de jugements.

Et on a peur de ne pas être à la hauteur.

De ne pas être parfait.

Comme on dit “le mieux est le mortel ennemi du bien” et le piège de vouloir être parfait est que l’on risque de se décourager et d’opter l’attitude du « foutu pour foutu ».

Par exemple, si l’on « craque » entre guillemet, c’est à dire si on adopte un comportement ou si on mange un aliment qualifié de « non vegan », on peut avoir envie de se dire « bon ben tant pis, vu que j’ai déconné, je remange des animaux ».

10 choses vegan

En fait, il faut juste faire du mieux que l’on peut, ce qui n’est pas forcément le mieux du voisin ni le mieux de la communauté.

Mais il est important de ne pas se perdre et de toujours aborder son véganisme comme quelque chose de positif et non quelque chose de restrictif.

Ce qui m’amène au point suivant.

5. On n’est pas vegan avec de la volonté

Il faut vraiment aborder le véganisme comme un changement de paradigme et non comme une restriction imposée par notre volonté.

Au début, on peut penser « bon ok, je veux être vegan, je vais m’interdire tous ces aliments d’origine animale même s’ils me donnent encore super envie mais à la force de ma volonté je ne craquerais pas ».

C’est totalement la mentalité des régimes, et donc comme pour les régimes, je pense que vous avez compris que cette méthode sera vouée à l’échec.

Pour changer son alimentation, il faut vraiment comprendre pourquoi on veut la changer et il faut vraiment que notre cerveau reçoive l’information qu’en fait ce qu’on mangeait avant n’est juste plus de la nourriture consommable.

Genre ça ne vous viendrait pas à l’idée de manger votre chien ou votre chat (enfin j’espère – sinon voyez ça comme un meuble haha), donc à partir du moment où vous voyez la viande comme votre chien, vous n’aurez juste plus envie d’en manger.

arreter la viande

Mais tout cela, ça ne se fait pas au niveau conscient, ça se fait au niveau inconscient au fur et à mesure qu’on approfondie les raisons de son changement.

Pour moi par exemple, ça a débuté pour les animaux.

J’ai regardé le documentaire Earthlings qui m’a marqué à vie par sa violence et qui a vraiment fait un électrochoc à mon cerveau sur ce plan là.

À partir de là, mon cerveau a commencé à comprendre que les animaux n’étaient en réalité pas des aliments, malgré ce qu’il avait appris depuis ma naissance.

Puis après j’ai regardé des documentaires sur la santé, et une fois de plus, mon cerveau a emmagasiné des informations qui font que désormais quand je vois un morceau de viande, mon cerveau voit vraiment un aliment impropre à la consommation.

Je m’en suis rendue compte une fois, j’ai eu une pub Facebook pour genre un restaurant à barbecue avec des énormes pièces de viande qui grillaient et rôtissaient et pendant 30 secondes j’ai pensé que c’était une pub qui dénonçait les abattoirs et la souffrance animale. Ça ne m’est pas du tout venue à l’idée spontanément que c’était une pub pour un resto et que des gens pouvaient baver devant ça !

C’est cela changer de paradigme.

Et c’est ce qui fait que quand quelqu’un te dit « Je ne sais pas comment tu fais, moi j’aime trop (au choix) : la viande, le fromage, les gâteaux, le poulet, les sushis … »

En fait, c’est très simple, une fois que tu as « hacké » ton cerveau, ces ingrédients ne seront simplement plus des aliments pour toi.

Mais dans l’histoire, la volonté ne joue aucune rôle.

6. Les gens vont arrêter de vous en parler

Au début quand on devient vegan on a l’impression que cette phase ne va jamais s’arrêter.

On a l’impression qu’on n’aura plus jamais un repas tranquille, que systématiquement quelqu’un va vous brancher sur le sujet, qu’à chaque repas, vous aurez un interrogatoire.

Alors oui, selon votre entourage, ça va durer quelques temps, on va vous poser des questions, Tata Ginette fera peut-être des remarques désobligeantes au repas de famille, vous aurez des supers blagues pourries genre : « Et le cri de la carotte ? » ou «  Ah t’as amené des graines pour le repas ? »

Ou alors les faux écolo concernés par tes faux-pas :

“Et t’as pensé au soja qui détruit et nuit à l’écosystème” ou “Et tes bananes, elles ont pris l’avion” ou “Manger des plantes et des céréales c’est extrémiste, tu détruis l’emploi français »  !

Bref, rassurez-vous ça passe, au bout d’un moment les gens oublient même que vous avez une alimentation différente.

Autre point qui peut vous arriver : apprendre à gérer toutes les polices : la police du sucre, la police des noix de cajou, la police de l’avocat, la police du gras, la police de l’huile de palme, etc …

C’est assez désagréable d’être sans cesse juger alors qu’on fait du mieux qu’on peut, donc mon seul conseil : ignorez ces gens-là et concentrez-vous sur vous.

Certains sont des trolls, d’autres pensent peut-être bien faire mais au final vous êtes le seul juge de vos actes et on retourne au point 4 : personne n’est pas parfait !

7. On peut aussi manger comme de la merde en étant vegan

Vegan ne veut pas dire healthy.

Au début on a l’impression de manger des trucs super sains comme si tous les produits vegan étaient forcément bons et healthy.

Mais ce n’est pas forcément le cas, vous pouvez tout à faire être vegan et vous nourrir exclusivement de « junk food », de plats préparés, de pizza, de burger, de hot-dog, de cordon bleu, de nuggets et de frites.

Maintenant tout cela existe en mode vegan ! Et même si c’est moins mauvais que les équivalents en version animale, ce n’est pas non plus l’alimentation la plus équilibrée du monde.

Après libre à chacun de choisir sa façon de se nourrir, certains décident de végétaliser leur alimentation uniquement pour des raisons éthiques de souffrances animales et ne s’intéressent pas à l’aspect santé.

D’autres sont attirés par l’alimentation végétale pour des raisons de santé et découvrent après le côté éthique.

Mais en tout cas, si vous avez peur de devenir orthorexique en étant vegan, pas de crainte vous pourrez manger de la junk food à profusion si vous le souhaitez ;-)

8. Non vous n’êtes pas le seul vegan au monde

L’homme est un animal social et quand on décide de changer de vie, on a envie de retrouver un sentiment d’appartenance.

C’est normal.

C’est pourquoi au début (et même ensuite) on peut se trouver une communauté vegan.

Déjà pour ne pas se sentir seul, puis pour partager votre quotidien, vos difficultés, vos réussites etc …

Vous pouvez le faire de plusieurs manières : rejoindre des groupes Facebook, créer un compte Instagram et suivre d’autres vegan, voire même créer un blog pour partager vos recettes.

Devenir vegan vous permettra aussi de faire un peu de ménage dans votre vie car c’est un bon radar à personnes toxiques. Tous ceux qui voudront vous rabaisser, vous démoraliser, voire vous humilier.

Ce sera donc le moment idéal pour faire les bons choix et garder seulement les personnes bienveillantes dans votre vie. C’est un des petits bonus ;-)

9. Vous allez manger beaucoup plus varié qu’avant

Avant-dernier point, le plus important peut-être si vous aimez la nourriture : en adoptant une alimentation végétale, vous allez manger beaucoup, mais alors beaucoup plus varié qu’avant.

Et du coup si vous n’aimiez pas mangé, cela risque de bien changer.

Déjà parce qu’il y a énormément d’ingrédients nouveaux à découvrir, de nouvelles épices, de nouveaux types de préparation, de nouvelles cuisines, et que si vous êtes curieux comme moi, vous allez tout vouloir goûter !!

J’adorais déjà découvrir plein de nouvelles recettes avant, mais il faut dire qu’avec la cuisine végétale, ma créativité est au max !

Mais après vous pouvez tout à fait manger des pâtes aux tomates tous les jours ou alors tourner sur 5 recettes chaque semaine.

De mon côté, je ne suis pas du tout comme ça, j’adore découvrir et tester des choses.

J’adore chercher de nouvelles inspirations chaque jour et c’est pour ça que j’ai lancé mes meal plan #MaSemaineVegan où je propose chaque vendredi 5 nouveaux plats salées inspirés des 4 coins du monde.

J’adore choisir un pays et décliner 5 plats en mode végétal comme le Liban, l’Espagne, le Japon, le Vietnam … ou alors mélanger les saveurs pour des meal plans originaux.

Et du coup ça me permet de faire profiter des gens comme vous, mais qui n’ont pas le temps de chercher l’inspiration et les recettes mais ont quand même envie de se faire plaisir et de découvrir la diversité de la cuisine végétale.

10. La phase « Fuck the world » va passer

Au début, je dirais même pendant les premières années, on est en colère … mais genre vraiment en colère …

En colère en mode Jessica Jones quoi … où t’as juste envie d’envoyer l’humanité toute entière contre un mur.

Contre les humains qui osent faire ça à des animaux
Contre les états qui ont légalisé tout cela et ont tout fait pour cacher l’horrible réalité aux masses
Contre la loi qui préfère condamner des associations de défenses des animaux plutôt que des bourreaux responsables de torture
Contre chaque nouveau scandale, chaque nouvelle vidéo
Contre les gens qui ne veulent pas ouvrir les yeux
Contre notre famille qui au lieu de nous soutenir va nous juger
Contre nos amis qui pour dé-dramatiser vont faire des blagues relous histoire de ne pas voir la réalité en face
Contre nous même pour avoir été dupé pendant tant d’années

Puis on va apprendre à canaliser cette colère et à la transformer en des pensées et des actions positives.

Ce n’est qu’en comprenant qu’on peut avancer et ce n’est qu’en faisant des petites actions au quotidien qu’on pourra changer les choses.

Je garde espoir à chaque nouveau procès que les actes de torture seront condamnés et que les lanceurs d’alerte seront remerciés.
Je garde espoir que les états vont changer (peut être par obligation avec l’échéance de plus en plus proche de la catastrophe écologique)
Je garde espoir qu’à chaque nouveau scandale des gens vont se tourner vers l’alimentation végétale et faire des petits changements dans leur vie.

Une fois qu’on a compris qu’en fait les gens n’y sont pour rien, que c’est simplement leur dissonance cognitive qui les fait réagir comme ça, il n’a plus qu’à travailler chaque jour, à briser peu à peu ce mécanisme de défense que tout le monde possède.

Je ne vais pas m’étaler sur le sujet de la dissonance cognitive même si ça me passionne et que ça explique tellement de situations atroces qui se déroulent au quotidien sans que personne n’intervienne.

Aujourd’hui je suis toujours en colère bien sûr mais à un degré bien plus maîtrisé et je préfère concentrer mon énergie sur aider les gens au quotidien à réduire ou arrêter les produits animaux.

Et je me dis que chaque plat que vous faites sans animaux est une victoire :-)

Et toi, comment vois-tu le véganisme aujourd’hui ? Est-ce qu’il y a des choses que tu as réalisé le long de ta route que tu aurais aimé savoir avant ? N’hésite pas à me laisser ton avis en commentaire :)

Bienvenue sur Vegan freestyle ! Si tu viens de découvrir le blog, tu recherches sûrement de l'inspiration pour tes repas au quotidien. Je te propose de recevoir 2 Ebooks offert "1 semaine de Meal Plan" + "Comment faire un sandwich vegan" : clique ici pour les recevoir !

Vous avez forcément dû entendre parler de “Meal Prep”, “Batch Cooking” ou autre nom pour désigner le fait de préparer à l’avance certains ou tous ses plats.

Le Meal Prep n’est pas nécessairement une armée de tupperware comme on peut voir sur Instagram avec des gens qui ont préparé tous leurs menus à l’identique pour la semaine à venir et qui étalent leur 20 boites identiques sur leur comptoir …

Perso, je ne le vois pas du tout comme ça !! (déjà y a pas assez de place sur mon comptoir haha mais en plus quel ennui)

Passer son dimanche en cuisine pour cuire tous en x7 et après tout répartir dans des boites pour la semaine, pour soit disant contrôler son poids, ses envies, contrôler son apport calorique, se restreindre …

Bref excusez-moi mais tout cela me donne des palpitations.

Je n’aime pas du tout le côté “control freak” sur son alimentation que certains veulent faire passer avec les meal prep. En plus franchement après 1 mois de boites tupperware identiques, vous n’en pourrez juste plus.

Aborder de cette manière là c’est juste une nouvelle forme de régime qui glorifie la restriction et le contrôle alors que c’est voué à l’échec.

Alors bien sûr je vois des côtés positifs au meal prep / batch cooking mais perso je le pratique totalement différemment de ce que je viens de décrire.

Du coup j’ai fait mes petites recherches et j’ai découvert qu’il existe en fait différentes façons de pratiquer le “meal preping” ou la préparation à l’avance de ses repas (c’est quand même vachement plus long en français … donc on va dire meal prep, désolée pour ceux qui n’aiment pas trop les anglicismes ;-) )

  • Préparer les plats entièrement à l’avance : Le dimanche on va cuisiner 4 ou 5 plats pour les dîners de la semaine, on les fait de A à Z, on les met au frigo et on les réchauffe le jour J.
  • Le Batch cooking : Faire une très grosse portion d’un plat puis le diviser pour sa semaine ou le congeler pour les semaines suivantes
  • Préparer des portions individuelles : Préparer et cuisiner des ingrédients séparément puis les combiner dans un récipient facile à emporter en version salade, bowl, plat à réchauffer etc … Idéal pour les déjeuners au boulot par exemple.
  • Préparer les ingrédients à l’avance : Faire toute la préparation d’une recette à l’avance (cuire les légumineuses, préparer la sauce, pré-cuire ou couper les légumes) pour réduire le temps en cuisine au moment de faire la recette.

Je ne sais pas si vous vous retrouvez dans l’une de ces descriptions, ni quelle est votre façon de faire préférée.

Quand j’ai développé les meal plan de #MaSemaineVegan, j’ai opté pour la version 1 et 4.

C’est à dire que dans la partie “Meal Prep” du meal plan, je propose de faire le plat à l’avance pour le réchauffer ensuite ou alors préparer certains ingrédients puis avoir quelques minutes à passer en cuisine le soir.

Comme j’ai dit en introduction, je trouve des côtés positifs à savoir à l’avance les plats que l’on va faire pendant la semaine (meal plan) et également savoir s’avancer sur des préparations pour passer moins de temps en cuisine le soir après le boulot quand on n’en a pas du tout envie.

Mais comme vous l’aurez compris, je ne vais jamais utiliser l’argument : vous allez maigrir, vous allez contrôler toute votre alimentation, toutes vos portions, vous restreindre, vous allez compter les calories et les nutriments…

Non, je lutte contre cela depuis trop longtemps pour tomber dans la facilité de ces arguments, on est déjà tous en restriction cognitive à cause de tout ce qu’on nous a inculqué depuis notre naissance, ce n’est pas la peine d’en rajouter ;-)

5 RAISONS DE SE METTRE AU MEAL PREP

1 . Gagner du temps

Mais dans le sens positif du terme, pas dans le sens où se faire à manger doit arriver en bas de notre liste de priorité.

Au contraire.

Bien manger devrait être une priorité absolue pour nous, notre famille, nos enfants.

Et s’organiser au mieux pour pouvoir le laisser en haut de notre liste est effectivement un point positif du meal preping.

En passant quelques heures le week-end à préparer à l’avance quelques plats, à cuire quelques légumineuses ou céréales, faire nos sauces de la semaine, à préparer quelques lunch box pour vos midis, ça vous permet de passer moins de temps en cuisine chaque soir quand vous rentrez et que vous préférez peut-être faire autre chose.

Je ne pense pas qu’il y a une règle générale, il faut voir comment vous le sentez, chaque jour est différent.

Il y a des jours où on a vraiment la maxi flemme ou alors un truc est arrivé au boulot et on finit 3h plus tard, c’est comme ça, et du coup on est super content d’avoir déjà un plat tout prêt dans le frigo qu’on a fait le week-end.

Puis il y a des jours où on a super envie de cuisiner, on a vu une recette, on a une envie spécifique, on a un nouvel ingrédient et ça ne nous gène pas du tout de passer 30 minutes, 1 h en cuisine. Ça nous relaxe même.

Il faut savoir écouter ses envies et ne pas vouloir tout chronométrer ou tout prévoir à l’avance sans autorisation de changer d’avis.

2. Économiser de l’argent & éviter le gaspillage

J’ai réuni ces deux raisons en une car comme pour le temps, je pense également que bien manger doit être une priorité dans notre budget.

Ce n’est donc pas dans le sens : réduire au maximum vos dépenses alimentaires et acheter les trucs les moins chers même si c’est dégueu pour votre santé.

PAS DU TOUT.

Mais c’est dans le sens que lorsqu’on a un meal plan, et une liste de course prête à l’avance, cela permet d’acheter les quantités exactes (surtout si on achète en vrac), on peut aussi acheter la quantité de légumes nécessaires pour une semaine.

Tout cela limite le gaspillage et par conséquent nous fait économiser de l’argent.

Le meal preping permet aussi d’éviter les tentations “négatives”, c’est à dire des choses que vous aimeriez arrêter de faire, d’acheter ou qui font du mal à votre santé ou à votre portefeuille.

Il n’est pas question de renoncer à se faire plaisir de temps en temps, renoncer à aller au resto ou à acheter un sandwich si un midi on en a envie.

Mais il est plutôt question de vous aider, si vous avez envie de changer vos “mauvaises habitudes”. Cela vous permettra de trouver un certain cadre et faire les bons choix pour sa santé.

C’est pour cela que dans mes meal plan je propose systématiquement une liste de course super détaillée, pour que vous achetiez la bonne quantité pour votre semaine (à multiplier selon le nombre de personnes et l’envie d’avoir des restes).

La liste de course est plus simple et peut-être divisée en sections : les produits frais, les produits du placard, les épices et condiments et les fruits/légumes.

Je peux comprendre qu’établir ce type de listes peut être long et fastidieux, c’est pour cela que je le fais pour vous :)

3. Manger varier et découvrir de nouvelles saveurs

Probalement ma raison préférée.

On a tous tendance à cuisiner en boucle les 5-6 mêmes plats, une dizaine si on est vraiment motivé.

Par exemple, moi avant de créer les meal plan pour vous, je tournais en gros entre : soirée pizza, soirée pâtes avec une sauce et des légumes, soirée wok, soirée curry, soirée burger ou hot-dog vegan et midi buddha bowl.

On aime bien les habitudes et parfois on a un peu peur de changer, que la famille ne suive pas, n’aime pas les nouveaux plats.

Mais quand on change d’alimentation, et surtout quand on adopte une alimentation végétale, il est très important de varier ses plats, varier les saveurs, varier les sources de nutriments.

meal prep bowl

Et c’est surtout excitant, chaque semaine de se dire qu’on va découvrir de nouvelles saveurs, de nouvelles recettes.

La recherche prend du temps c’est certain, si vous voulez vous lancer de nouveaux challenges culinaires chaque semaine, trouver des recettes sera le plus long.

Mais moi c’est la partie que je préfère haha ! J’adore chercher de nouvelles idées à partir des légumes que j’ai achetés ce jour là au marché, de la saison, de mes envies.

Et du coup, de vous proposer 5 recettes par semaine m’a permis de me dépasser et de devoir redoubler de créativité et d’inventivité pour vous apporter chaque fois de nouvelles saveurs et de nouvelles découvertes.

4. Éviter le stress

Pour certaines personnes, les repas peuvent être une source de stress.

Chaque soir, devoir réfléchir à ce que l’on va cuisiner, vérifier qu’on a bien tous les ingrédients, voir les temps de préparation et de cuisson pour être sûr qu’on ne va pas passer 2h en cuisine.

Tout cela crée du stress.

Du coup, si on s’est avancé le dimanche (ou un autre jour), qu’on a déjà certaines préparations, qu’on doit juste faire sauter les légumes ou le tofu ou réchauffer un plat au four, on a déjà l’esprit beaucoup plus tranquille.

5. Manger sainement & rester en forme

Si on a déjà prévu à l’avance nos plats de la semaine à venir, ça nous permet de nourrir notre corps avec des ingrédients sains et équilibrés.

Une nouvelle fois, je ne dis pas cela dans le sens “contrôle”, “restriction”, “régime” mais bien dans le sens : faire du bien à son corps.

Opter pour des recettes végétales lors de la préparation de ses meal prep permet de garantir qu’au moins 4-5 fois par semaine on va manger des plats sains à base de fruits, légumes, céréales, légumineuses et protéines végétales.

meal plan

C’est aussi une bonne opportunité pour faire une transition douce vers l’alimentation végétale pour soi ou sa famille, tout en étant accompagné.

Donner à son corps le bon carburant pour être en forme et éviter le plus possible les aliments transformés, les aliments d’origine animal ou les fast food.

QUELQUES ASTUCES POUR BIEN DÉMARRER

Maintenant que vous êtes convaincu de l’utilité des meal prep (ou pas), passons à quelques petites astuces que j’utilise chaque semaine pour m’organiser et qui pourront vous être utiles si vous démarrez dans l’aventure.

1. Cuire vos légumineuses à l’avance

Profitez de votre jour de préparation pour lancer la cuisson d’une légumineuse : pois chiche, haricots rouges ou blancs, flageolets, lentilles.

Garder une petite portion pour votre semaine dans une boite hermétique au frigo et congeler les autres petites portions.

Si vous faites cela plusieurs dimanches de suite, vous vous serez constitué une bonne quantité et vous pourrez varier plus souvent dans vos plats.

meal prep

Cela évite aussi d’acheter les légumineuses en boite si on a envie de limiter nos déchets.

Avoir un stock de pois chiches congelés vous permet de vous faire un houmous à la dernière minute, ou des pois chiches croustillants ou encore un curry.

Quand vous voyez que votre réserve diminue, faites une nouvelle fournée.

2. Préparer vos sauces maison à l’avance

Rien n’agrémente un plat mieux qu’une sauce.

Que ce soit pour vos salades, vos bowl, vos pâtes, vos gratins, votre fromage végétal, vous pouvez réaliser toutes vos sauces à l’avance et les conserver au frigo quelques jours dans un récipient hermétique.

Réaliser sa sauce maison est très simple et préférable si on a une alimentation végétale car beaucoup de sauce du commerce ne sont pas vegan.

De plus, elles sont toutes blindées de conservateur et quand on voit comme c’est rapide et facile de faire sa sauce maison, il ne faut plus hésiter !

Chaque semaine, dans les meal plan, je partage toujours plusieurs recettes de sauce qui pourront vous servir dans des tonnes de recettes différentes, et dont vous allez vite tomber accro :)

Il existe de nombreuses façons de faire des sauces, notamment à base de légumes ou de fruits, ou encore d’oléagineux qui sont délicieuses et très bonnes pour la santé.

3. Cuire quelques céréales à l’avance

Dans les céréales que vous pouvez préparer à l’avance, il y a le riz, le quinoa, l’orge, la semoule, les pâtes.

meal prep

Cela vous aidera à préparer plus rapidement vos lunch box en mode salade, bowl, wraps ou alors vos plats du soir : riz au curry, couscous, wok, etc…

4. Laver tous vos légumes verts dès votre retour de course

Il n’y a rien de plus décourageant au moment de se servir de la salade ou une poignée d’épinards, que d’ouvrir la boîte et de voir qu’on a oublié de la laver…

On a qu’une envie c’est remettre la boite dans le frigo et attendre la prochaine fois où on sera motivé.

Mais le truc c’est que ça n’arrivera pas et que la salade va moisir seule et abandonnée dans sa boite.

Et vous n’aurez pas mangé de salade.

Donc faites-moi confiance, une fois que vous avez rangé vos courses, nettoyez, essorez, épongez et rangez votre salade et vos autres légumes verts feuillus.

Ils conserveront plus longtemps et dès que vous en aurez envie, vous n’aurez pas de frein à en utiliser un petit peu chaque jour.

5. Préparer vos légumes à l’avance

On peut les préparer de différentes manières.

Déjà on peut les blanchir, c’est à dire les plonger dans l’eau bouillante puis dans l’eau froide. Ça permet de supprimer l’enzime qui fait qu’ils s’abîment rapidement et ça fait une pré-cuisson. Dès que vous en aurez besoin, vous n’aurez plus qu’à la mettre dans la poêle pour les réchauffer.

meal prep

On peut les rôtir : mettre une bonne quantité de pommes de terre, carottes, navets, chou fleur, brocoli, patates douces, maïs au four et les faire rôtir. On peut les converser quelques jours dans une boite hermétique.

On peut les faire sauter en mode wok dans de l’huile, tout est prêt, les légumes sont encore croquants et peuvent supporter une nouvelle cuisson au moment de servir le plat.

Quoi qu’il en soit il est important de varier la manière d’utiliser les mêmes légumes : dans une salade, un wok, un gratin, une quiche, un wrap, un curry…

Voilà pour ce tour d’horizon de cette nouvelle tendance de Meal Prep.

Si vous avez envie de vous lancer dans cette aventure et avez besoin d’un accompagnement, d’inspiration, de liste de course ou autre, je vous invite à découvrir #MaSemaineVegan pour recevoir chaque semaine votre Meal Plan. Cliquez ici pour en savoir plus.




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Vous êtes toujours à la recherche du fromage végétal parfait ? Vous manquez d’idées pour faire un beau plateau de fromages pour les fêtes ? Vous allez trouver votre bonheur ici !

Vous avez été déçu de ceux que vous avez goûtés ou alors vous avez déjà trouvé le fromage chouchou dont vous raffolez ?

Ou vous n’avez pas encore réussi à arrêter le fromage et vous cherchez un avis objectif ?

Il y a environ 1 an et demi j’avais rédigé 2 des articles les plus lus et partagés sur ce blog : 17 raisons d’arrêter les produits laitiers et Comment remplacer les produits laitiers ?

Mais à l’époque les fromages végétaux arrivaient à peine sur le marché français et il faut dire que la petite sélection dont je parlais en fin d’article est aujourd’hui un peu obsolète.

C’est pourquoi j’ai décidé de partager avec vous TOUS les fromages végétaux que j’ai testés cette dernière année et on peut le dire, certains sont absolument bluffants et délicieux !!

D’autres m’ont déçue et ne correspondaient pas à mes attentes ou à mes goûts mais c’est quand même très bien que le marché se soit autant diversifié.

Et ce que j’apprécie encore plus ce sont les petites boutiques indépendantes avec un savoir-faire français qui commencent à se développer et à proposer de délicieux petits fromages végétaux made in France !

Comme pour mes autres articles de ce type, je tiens à préciser que ce n’est pas un article sponsorisé, les marques citées ne m’ont ni offert de produits ni demandé d’écrire sur leurs fromages.

De ce fait, cet article est 100% objectif et je vous donne mon ressenti uniquement, qui peut-être totalement différent du vôtre :)

La diversité des goûts et des couleurs fait la variété dans ce monde et l’important c’est qu’il y en ait pour tous les goûts.

Pour que vous puissiez avoir 2 avis distincts, nous allons chacune partager nos coups de cœurs et nos déceptions concernant les fromages végétaux.


NOS CHOUCHOUS

Lorelei

fromages végétaux

  • La crème de Bleuffant de la Petite Frawmagerie :
    En bonne Auvergnate, on peut dire que j’étais une fana de fromage avant d’être vegan et lors de mon dernier séjour à Clermont-Ferrand, ma ville d’origine, je suis allée faire un tour à la Petite Frawmagerie. Déjà j’adore le concept de ce petit magasin artisanal et leurs fromages sont clairement une tuerie !Mon chouchou toute catégorie est donc la Crème de Bleuffant, une crème de cajou qui a le goût de bleu !Je ne m’en lasse pas en tartine sur du pain ou alors à intégrer dans une entrée avec des poires et des noix.Vraiment un DÉ-LI-CE.Je sais que je ne devrais en mettre qu’un … mais dans la même gamme, le Startare aux fines herbes est également super addictif !!!Bref heureusement que je n’habite plus Clermont sinon je crois que je me nourrirai à 50% de ces fromages …

Edelweiss

pizza aux fromages végétaux

  • Le Creamy Risella :
    Un fromage de la marque italienne Mozza risella à base de riz complet germé. Donc une approche totalement différente et un peu moins traditionnelle mais ce Creamy Risella est vraiment parfait sur une pizza, il est fondant et coulant à souhait.

 

LES PIMENTÉS

 

Edelweiss

fromages végétaux jay joy

  • Jack Pimenté de Jay & Joy : La marque parisienne de fromage végétaux à base de noix de cajou ou d’amande. Ici j’ai opté pour le “vromage” pimenté aux amandes ! Et il arrache :) Si vous aimez ce qui décoiffe, allez-y c’est un délice !

Lorelei

fromages végétaux

  • L’Alejandro de La petite Frawmagerie : Un fromage fermenté au piment et au paprika. Plus doux que le précédent (parce que je suis une petite nature), il a un bon goût prononcé et une super texture.

 

LES CLASSIQUES

Lorelei

  • Les mozzarellas : J’étais une inconditionnelle de la mozza, c’est d’ailleurs le dernier fromage animal que j’ai mangé avant de devenir vegan. Aujourd’hui le marché de la mozzarela vegan est fleurissant. Je vais vous en parler de 2 :
    La Veganella, comme une mozza mais au basilic. Parfaite pour les salades ou les tomates-mozza au basilic.
    La Blue Risella, de la même famille que la creamy risella, elle est super fondante et crémeuse et les algues nori lui donne un petit goût de bleu. Celle là je l’aime dans mes burgers, ça me rappelle le premier burger que j’avais mangé au “blue cheese” dans un petit resto à Los Angeles il y a 15 ans. Même en France à cette époque on osait pas haha !

Edelweiss

 

  • Les râpés vegan : Quasiment inexistant il y a 3 ans aujourd’hui on trouve plusieurs marques qui en proposent. Ma préférée est BioVeg, ils ont un grand choix selon l’utilisation que l’on veut en faire : fromage râpé pour pizza, style cheddar, style classique. Je les ai tous testés et mon préféré est celui pour pizza que j’utilise aussi sur les enchilladas par exemple ! Par contre on peut être surpris par sa texture un peu “collante au palais” si on n’a pas l’habitude.

fromages végétaux

 

LES PIONNERS

Quand on démarre, on entend beaucoup parler de 2 marques : Vegusto, la marque suisse et Violife. La première nous l’avons testé très rapidement, la deuxième plus tardivement n’en trouvant pas vers chez nous.

  • Vegusto :

Nous avons testé de nombreux fromages de chez eux et même si l’on sent le côte “industriel” de la marque, ça reste plutôt bon. Il y a différents goûts : aux noix, nature, fumé, fondant etc.
Celui que nous tentons toujours de trouver est la raclette “No-muh Rac” pour voir s’il est vraiment bluffant ou non.

  • Violife : On en avait entendu tellement du bien que je vous avouerai qu’on a été un peu déçues lorsqu’on l’a enfin goûté. Bon après ça fait toujours ça, c’est comme ce film dont tout le monde vous parle et quand vous le voyez enfin, vous n’arrivez pas à l’apprécier à sa juste valeur.

LES MAUVAISES SURPRISES

Je pense que je suis assez maudite avec les tranches … À chaque fois que j’ai acheté du fromage en tranches ce fut un gros échec pour mes papilles …

J’ai testé la marque Wheaty et la marque Vegecheese coco et je n’en ai aimé aucune. Soit un goût vraiment, vraiment trop prononcé (je crois que je n’ai plus du tout l’habitude …) soit pas de goût.

Bref grosse déception…

Alors si vous avez testé des fromages végétaux en tranches et que vous avez été conquis, n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions en commentaire !! Je suis preneuse :)

 

NOUVEAUTÉ 2018

camembert vegan

Petit update avec les fromages que nous avons goûtés cette année 2018.

On a ENFIN testé le Camembert vegan ! On a opté pour celui de la marque Les Petits Vegannes et on a vraiment été bluffé ! Que ce soit le visuel, la texture, le goût, l’odeur, le crémeux … comme le “vrai” … mais encore meilleur.

 

 
 
 
 
 
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Vraiment gros coup de cœur. Si vous voulez vous faire un petit plaisir de temps en temps à manger un vrai bon fromage vegan, allez-y les yeux fermés !

On a aussi essayé deux autres fromages de la gamme : Ail et Curcuma. Très bon aussi, avec un crémeux et un fondant qu’on a jamais retrouvé ailleurs.

NOUVEAUTÉ 2019

Nouvel update dans cet article avec les découvertes 2019 !

Encore de délicieux fromages vegan découverts cette année. On apprécié toujours ceux cités avant mais on a ajouté à notre liste :

Le Jeanne de Jay&Joy

fromage vegan

Un fromage type frais au goût bleuté qui n’est pas sans rappeler le gorgonzola italien. Il se déguste aussi bien sur des tartines à l’apéro que dans des plats cuisinés.

Nous avons par exemple fait des pâtes au bleu avec ce fromage et on s’est vraiment régalé !

Les fromages en tranches de Vegan Deli

On arrive un peu après la bataille mais on vient tout juste de trouver les produits Vegan Deli dans notre supermarché.

Et du coup, on est enfin réconciliées avec les fromages en tranches !

On a pu goûter 3 types de tranches de fromage :

  • Fumé
  • Caractère
  • Cheddar

Pour l’instant on a testé en mode “grilled cheese” à l’apéro, dans un burger et sur la pizza.

Mais elles seront idéales pour les Croque-Monsieur ou les hot-dog.

Notre préférence va au goût fumé.

Elles peuvent être déguster froides dans des sandwichs mais sont toutes aussi délicieuses fondues.

Et dans la même gamme, on a pu goûter le cordon bleu (souvenir, souvenir) et il est vraiment très bon ! Pratique pour les soirs de flemme où on veut juste un plat régressif ;-)

 

En conclusion, aujourd’hui, plus que jamais il est EXTRÊMEMENT simple de remplacer le fromage animal par du fromage végétal.

Et l’offre est de plus en plus étendue, il y en a vraiment pour tous les goûts.

Après avoir goûté plus d’une vingtaine de fromages végétaux différents, ma préférence va vraiment aux petites fromageries artisanales aussi bien au niveau des ingrédients, que du savoir-faire et que du goût.

Maintenant à vous de tester et de choisir ceux qui vous aideront à passer à une alimentation 100% végétale.