Aujourd’hui je voulais vous parler de 5 fausses croyances que j’entends souvent et qui sont utilisées comme argument (ou excuses…) pour ne pas passer à une alimentation végétale. On est tous passé par là, moi aussi j’y ai cru à ces fausses informations, mais j’ai lu et regardé plusieurs sources différentes et j’ai aussi 3 ans d’expérience d’alimentation vegan.

Je voulais donc les adresser et vous expliquer pourquoi et comment ces problèmes peuvent être résolus et surtout que ces raisons ne doivent pas être un frein pour passer à une alimentation végétale.

 

Je ne vais plus pouvoir manger ce que j’aime.

J’ai pensé exactement la même chose au début quand j’ai commencé à végétaliser mon alimentation, et même si ce n’était pas un obstacle pour moi, je peux vous garantir 3 ans plus tard que c’est un mythe.

Il est possible de végétaliser absolument tous les plats. Si vous faites une recherche sur Google de votre plat préféré, je suis sûre à 99% que vous pourrez en trouver une version végétale.

Alors bien sûr, votre « viande végétale » n’aura pas le goût de sang (quoi que je suis sûre qu’ils vont y arriver bientôt) mais pour tout le reste, les saveurs seront au rendez-vous.

Même les fromages végétaux sont devenus bluffants, et vous pouvez retrouver de nombreuses saveurs de base comme la mozzarella, le bleu, le camembert …

Et de toute manière vous n’allez pas végétaliser tous les plats de la terre, soyons réaliste, chacun d’entre nous, on tourne en gros autour de 15-20 plats qu’on mange dans le mois comme je vous explique ici dans mon Meal Plan de 7 jours. Et pour les grandes occasions on tente des plats un peu plus challenging.

Mais clairement que ce soit l’alimentation omnivore ou végétalienne, vous n’allez pas faire 356 plats différents dans l’année. Une fois que vous avez trouvé ce que vous aimez, vous vous y tiendrez.

Par exemple, j’ai réussi à végétaliser mes plats préférés comme le gratin dauphinois, la tartiflette, la pizza chorizo, le burger de seitan et même le saumon !

blini saumon fumé vegan

J’ai mes petits desserts chouchou, alors qu’avant je n’étais pas du tout dessert. Mais en version vegan j’adore ! Comme par exemple le gâteau au chocolat, la tarte au citron et la mousse au chocolat à l’aquafaba. Et des fois je tente d’autres desserts plus compliqués mais ça s’arrête là.

Donc si vous avez peur de ne plus pouvoir manger comme avant, je vous conseille de faire une petite liste de vos plats préférés, de chercher les recettes sur internet ou dans les livres de cuisine et de les tester. Ça devrait vous aider à faire tomber cette première barrière.

J’ai peur du regard des autres et de ne plus être accepté

Alors je ne vais pas vous mentir, oui certains vont vous juger et surtout juger l’image que vous leur renverrez d’eux. Avec d’autres ça se passera très bien et vous allez éveiller leur curiosité !

Deux options :

Soit ça vous est égal et vous foncez, vous êtes sûr de vos choix et vous assumez. Ça voudra peut être dire des prises de tête, des conflits, des débats. Personnellement je déteste les conflits et les discussions mais ça ne m’a pas empêché de dire haut et fort que j’étais vegan et d’expliquer mes choix. 3 ans plus tard, il n’y a quasiment plus aucune discussion sur le sujet et au contraire, ma famille m’envoie une photo quand ils font un plat vegan :)

Soit vous ne voulez pas le dire, ça sera votre petit secret et vous faites bien ce que vous voulez chez vous. Le plus délicat à cacher sera lorsque vous êtes invité ou que vous avez un repas imposé au restaurant avec des gens à qui vous ne voulez pas le dire. Dans ce cas, beaucoup de flexitariens acceptent de faire une exception pour ne pas avoir à s’expliquer. Vous pouvez faire cela pendant un temps, le temps d’être plus sûr de vous et de vos convictions. D’autres feront cela toute leur vie.

fausses croyances sur l'alimentation végétale

L’important est d’être en accord avec vous-même et votre personnalité. Au début on n’est pas à l’aise mais une fois qu’on commence à être de plus en plus dans l’alimentation végétale, c’est difficile de faire des compromis et de revenir en arrière.

Comment être sûr que je mange équilibré ?

L’une des autres angoisses les plus présentes lorsqu’on végétalise son alimentation est de savoir si on va bien faire, si on va manger les bonnes doses, les bons aliments et n’avoir aucune carence.

Déjà je vous rassure, le fait que vous vous posiez la question et que vous vous inquiétiez est déjà une très bonne chose, ça veut dire que vous allez tout faire pour que ça n’arrive pas.

Vous pensez vraiment que celui qui mange que des frites et des burgers n’est pas en carence ? Je pensais que c’était un mythe mais il m’est arrivé de rencontrer des personnes qui se nourrissaient exclusivement de burgers, de frites-mayo-ketchup et de pizzas surgelées, sans aucun légume car ils n’aimaient pas ça. Ils retiraient même la tomate et la salade des burgers ! Je n’imagine même pas l’état de leurs artères à 30 ans….

Les végétaux possèdent tous les nutriments, vitamines et acides aminés dont votre corps à besoin (à l’exception de la B12 comme nous allons voir juste après).

Si vous mangez suffisamment de chaque groupe d’aliments : légumes, fruits, céréales, légumineuses et un peu de matières grasses/oléagineux, alors vous n’avez aucune raison d’être carencé. Pour vous aider, retrouvez ici 1 semaine de meal plan vegan.

En cas de doute, vous pouvez faire des examens sanguins et ajuster votre alimentation en fonction des résultats. Par exemple, si vous manquez un peu de fer, mangez des végétaux riches en fer (voir tableau ci-dessous) et couplez les avec de la vitamine C pour qu’il s’absorbe plus facilement.

Pourquoi la prise de B12 ne doit pas être un argument contre le véganisme ?

J’entends souvent des gens me dire qu’ils ne souhaitent pas devenir vegan car ils ne veulent pas se supplémenter et prendre des « pilules » pour pallier à la carence de vitamine B12.

Je peux comprendre cet argument, surtout que dans l’alimentation végétale et vivante, nous avons plutôt tendance à prôner le tout naturel et à ne pas favoriser la prise de pilule, de médicaments ou de poudre complémentaire.

Mais cet argument est malheureusement complétement erroné pour une simple et bonne raison : vous prenez déjà des médicaments à votre insu.

Je m’explique.

Revenons sur l’histoire de la vitamine B12.

À la base, la B12 se trouve dans les sols, les animaux la mangent et fabriquent de la B12 comme ça. Puis si vous mangez la vache, elle vous donnera cette vitamine.

Jusque là ça se tient.

Le soucis, c’est que vous vous rendez bien compte qu’aujourd’hui les vaches qui broutent en plein champ, de l’herbe de bonne qualité se comptent sur les doigts du main …

Vous savez bien qu’elles sont, pour la quasi majorité, parquées dans des fermes sans jamais voir le jour et qu’elles sont nourris à base de soja OGM venu de grands fournisseurs dont on n’a plus besoin de citer le nom. Et en plus, les sols sont morts à cause de tous les pesticides répandus au fil des années.

Alors comment font-elles pour fabriquer leur B12 ?

La réponse est simple.

Elles n’en fabriquent plus.

Alors pourquoi on me fait croire que la viande va m’apporter ma B12 ?

Parce que les vaches (comme les vegans) sont supplémentées en B12. Sauf que là, contrairement à nous, vous ne savez même pas d’où vient leur B12, ni comment elle est ingérée. Et ne croyez pas que les vaches sont supplémentées en B12 pour nos beaux yeux, c’est seulement pour qu’elles donnent un meilleur rendement.

Alors, sincèrement, vous ne préférez pas prendre de B12 d’une marque végétalienne que vous pouvez contrôler ?

Pour moi le choix est vite fait.

Pour plus d’informations sur la Vitamine B12 sur le site Vegan Pratique.

Mais le soja c’est mauvais pour la santé et pour la planète non ?

Avant même que je sois vegan, j’entendais cet argument contre le soja, le tofu ou dérivés et ses soi-disant effets néfastes sur notre corps. Je ne sais pas exactement d’où ça vient (même si j’ai ma petite idée) mais c’est une espèce de suspicion latente que l’on fait peser sur le soja. Certains vegan même la propagent, étant persuadés que pour des problèmes d’hormones ou autre, il ne faut pas manger de tofu.

Il y a quelques semaines, cerise sur le gâteau, France 5 a diffusé un documentaire sur les dangers sur soja… Alors là, tout le monde s’en est donné à cœur joie.

soja

Je ne vais pas répondre à tous les mensonges de ce documentaire, je vais simplement vous partager le Fact Checking fait par l’Association végétarienne de France. Et vous rappeler une évidence : choisissez plutôt de croire ceux qui n’ont rien à vendre que ceux qui se font du fric sur des business concurrents et qui ont tout à gagner à détruire l’image du tofu et du soja, ainsi que de l’alimentation végétale en général.

Clique ici pour lire l’article sur le soja

En conclusion, si vous mangez du soja bio et français, vous n’avez aucune crainte à avoir.

Si vous avez d’autres questions qui vous freinent pour changer d’alimentation, n’hésitez pas à les poster en commentaire et je ferais de mon mieux pour y répondre.

 

Oui ceci est une prédiction. Cette année, c’est l’année où vous allez dire NON au foie gras ! En lisant cet article vous allez comprendre pourquoi vous mangez du foie gras, pourquoi vous allez arrêter et comment vous allez le remplacer. Et cela ne va vous prendre qu’une petite dizaine de minutes. On parie ?

Lorsque l’on arrive à la période des fêtes de fin d’année, bien souvent, le foie gras se retrouve sur presque toutes les tables. Alors où trouver des alternatives végétales ou comment cuisiner soi-même son foie gras vegan et arriver fièrement avec notre petit pot de faux gras à la fois éthique et respectueux de la vie animale lors des dîners ?

Dans cet article je vais partager avec vous 5 recettes de faux gras vegan fait maison et 3 alternatives végétales au foie gras que vous pourrez trouver dans le commerce ou à commander directement sur internet.

Mais avant de nous intéresser aux recettes, je voulais revenir sur tout l’imagerie créée autour du foie gras et pourquoi il est si difficile pour beaucoup de monde d’y renoncer tout en sachant que c’est une très grande cause de souffrance pour les animaux.

Pourquoi mangeons-nous du Foie Gras ?

Dans notre tradition française, le foie gras a été déclaré comme l’entrée incontournable des fêtes de fin d’année. Celle qui montre qu’on est riche, qu’on a les moyens d’acheter autre chose que du pâté bas de gamme …

Il y a tout un art autour du foie gras, comment le présenter, comment le couper, comment l’étaler (nooooonn surtout pas, sacrilège !!), comment l’accommoder, avec quel vin le boire (Team Sauternes ou Team Monbazillac ?) … C’est presque un aliment sacré, porté sur un piédestal.

Aujourd’hui c’est devenu beaucoup moins cher, il y a pour tous les prix et toutes les familles veulent avoir leur petit morceau de foie gras pour Noël, tout en sachant à quel point c’est horrible pour les animaux et mauvais pour la santé en général.

Reconnaissons le génie des marketeurs du foie gras qui ont réussi à faire passer un foie malade et surdimensionné, issu de mois de gavage extrêmement douloureux pour l’animal en un produit de luxe et de magie.

foie gras vegan
(source de l’image L214 & GAIA)

Nous avons tous grandi avec cet imaginaire en tête, que ce soit dans les pubs à la télévision où le foie gras est présenté comme de l’or ou des pierres précieuses, servi avec du champagne hors de prix à une tablée digne d’un épisode de The Crown.

Ou alors parce que depuis notre enfance, on entend nos parents et grands-parents faire des économies pour pouvoir acheter le foie gras de Noël et comme ça coûte très cher, on se doit de trouver ça bon quand on le mange et d’en savourer chaque bouchée.

Franchement qui a envie de se questionner sur la souffrance des oies de gavage en mangeant sa tranche de foie gras à 30€ sur son pain de mie ?

Objectivement personne et c’est normal.

C’est humain.

Nous n’avons aucune envie d’être en conflit interne permanent.

Voilà pourquoi il est si difficile d’écouter la petite voix au fond de notre tête qui sait et qui nous dit à quel point c’est injuste de se délecter d’un aliment si cruel.

foie gras vegan

Alors que faire ? Éveiller les consciences, une à une, petit à petit. Regarder des vidéos, regarder la réalité de l’élevage et du gavage en face pour ne plus pouvoir faire taire cette petite voix.

Aujourd’hui encore une de mes amies a reçu une photo et un message lui disant « Regarde ce que j’ai eu comme cadeau (un panier composé avec du foie gras et du vin), on va déguster ça ensemble. »

Mon amie n’est pas vegan mais elle est sensibilisée à la souffrance animale et ne mange pas de foie gras. Je lui ai donc conseillé de lui répondre en expliquant pourquoi elle ne voudra pas en manger et en parlant de la souffrance des canards et des oies.

Ce n’est que comme ça qu’on va pouvoir casser cette image de luxe et de magie que les gens ont sur cet aliment.

Est-ce que ça marchera du premier coup ? Probablement pas, mais cette personne, quand elle mangera sa boite de foie gras seule, elle repensera à coup sûr à cette information sur la souffrance animale.

À chacun de nous de semer des petites graines un peu partout, d’informer les gens mais également de leur proposer des alternatives végétales et sans souffrance pour qu’ils ne se sentent pas frustrés ou en manque s’ils décident de renoncer au « vrai foie gras ».

Mais voyons le côté positif, selon un dernier sondage réalisé par L214, près de 6 français sur 10 sont favorables à l’interdiction du gavage.

Il reste donc à parier que ces mentalités vont continuer à évoluer et que de plus en plus de personnes chaque année vont chercher des alternatives végétales au foie gras.

Dans cet article je vais vous proposer des alternatives végétales, soit à faire vous-même soit du Foie Gras vegan à acheter en magasin avec de plus en plus de choix. Ces alternatives pourront égayer vos assiettes en cette fin d’année ! Ne pas vous sentir à part ou rejeté, pouvoir faire découvrir votre version « sans cruauté » qui en séduira certains j’en suis sûre.

Quelles alternatives végétales au Foie Gras ?

 

Mes recettes de Foie Gras Vegan

 

  • Terrine Végétale Festive façon Foie-Gras

terrine végétale festive

Un peu de tofu, des marrons, des champignons sont les principaux ingrédients de cette terrine festive ! Et en bonus un chutney poire et butternut.

  • To-Foie Gras maison

foie-gras-vegan

Ma première recette de To-FoieGras que vous pouvez retrouver dans mon Menu de Noël.

Recettes de Foie Gras Vegan d’autres blogueuses

  • Terrine végétale aux champignons et tofu fumé

Recette féérique de La Gourmandise selon Angie réalisée à base de tofu fumé et de champignons. Texture bluffante et goût fumé pour cette variante originale ! Découvrez la recette sur son blog.

  • La mousse de Foie Gras 

Recette en vidéo de la Mousse de Foie Gras avec Georgia Horackova et de Végalicious. Très simple à faire, elle fera son petit effet sur des canapés, dressée avec une poche à douille pour lui donner un aspect classe ! Retrouvez également la recette sur le blog de Georgia.

  • Le Fois gras vegan sans tofu

Une alternative très intéressante car elle est à base de pois chiche. Ce foie gras vegan ne contient pas de soja (sauf dans la crème mais vous pouvez en choisir une autre) et elle est également sans gluten. Le visuel est absolument bluffant !

Ce Faux-gras sans tofu est tiré du très joli site « Sans Foie ni Loie ». Cliquez ici pour le découvrir.

Foie Gras Vegan à acheter en magasin

  • Le Faux-Gras de Gaia

faux gras gaïa

Très bonne alternative toute prête de la marque Gaïa. Vous pouvez trouver cette terrine en magasin bio ou sur les magasins de vente en ligne vegan. La texture est assez bluffante et le goût est bon, par contre on sent assez le goût de cannelle.

 

    • Le Sans Foie ni l’oie de la Petite Frawmagerie

 Délicieuse alternative végétale au Foie Gras vegan et sans gluten, fait à base de noix de cajou, de champignons, de châtaigne et de beurre de cacao. Vous pouvez le trouver dans certains magasins bio ou directement en ligne sur le site de la Petite Frawmagerie.

 

  • Le Joie Gras de Jay & Joy

Joie Gras vegan

Ce Joie Gras est lui aussi à base de noix de cajou, d’huile de coco et de levure malté . Vous pouvez le servir tel quel sur une tranche de pain ou l’accompagner de chutney, confit d’oignons ou de fruits comme les figues. Il est en vente en magasin bio ou en boutique Jay & Joy.

 

Voici un petit tour d’horizon des alternatives végétales qui s’offrent à nous aujourd’hui, si vous en connaissez d’autres n’hésitez pas à les partager en commentaire.

N’hésitez pas non plus à partager cet article sur les réseaux sociaux s’il vous a plu afin de faire découvrir ces foie gras vegan au plus grand nombre et changer petit à petit les mentalités vers un monde plus juste.

Vous avez envie de devenir vegan mais vous ne savez pas comment vous y prendre ?

Vous avez déjà essayé et vous avez malheureusement échoué, non pas par manque de conviction ni de motivation mais à cause de la pression sociale ?

Vous faites de votre mieux pour végétaliser votre alimentation régulièrement mais vous savez que vous pouvez faire davantage ?

Vous êtes nul en cuisine et vous vous pensez incapable de cuisiner un plat végétal mangeable ou alors vous manquez simplement d’inspiration au quotidien ?

Il y a de quoi baisser les bras, je sais. Je suis moi-même passée par de nombreuses phases avant de devenir 100% vegan !

Donc dans cet article je vais vous montrer comment mettre en place un certain nombre d’astuces qui marchent à tous les coups et qui permettent d’aller doucement mais sûrement vers un mode de vie vegan.

Regardons la réalité en face

En soit décider de ne plus manger de produits animaux n’est pas la chose la plus difficile au monde. Ce n’est pas parce qu’on retire la viande ou le poisson de son alimentation que tout à coup il ne nous reste plus que 2 ingrédients pour vivre jusqu’à la fin de nos jours.

Non, en réalité le plus difficile c’est bien de gérer la pression sociale, les sorties, les questionnements, les remarques méprisantes, l’indifférence …

« L’enfer c’est les autres » comme dirait Sartre.

Le plus dur c’est d’avoir toujours au fond de soi une petite boule au ventre parce que vous êtes déchiré entre le fait d’être jugé par votre entourage et votre détresse devant le plat de viande qui va se trouver sur la table.

Parfois c’est si facile de céder, de se dire : « Puisque tout le monde s’en fout, pourquoi je continue ? C’était si bien quand je ne savais rien, quand je croyais que les animaux vivaient heureux dans un pré, que les vaches donnaient leur lait de plein gré et que je ne me posais aucune question quant à leur fin de vie. Quand un morceau de viande était juste un morceau de viande et non un cadavre d’animal qui a terminé sa vie dans d’atroces souffrances. »

Mais ça c’était avant et il n’est plus possible de faire marche arrière, vous le savez.

Alors pourquoi certains arrivent à devenir vegan du jour au lendemain, à être sûrs d’eux et de leurs convictions, à braver toutes les difficultés sans regarder derrière ? Sont-ils des sur-humains ? Ont-ils le gène vegan qui sommeillait en eux depuis leur naissance ?

Bien sûr que non.

Ces gens là sont comme vous et moi. Ils ne se sont pas réveillés un matin en mode « super-vegan ». Ils ont juste appliqué un certain nombre d’astuces pour vaincre les obstacles du quotidien.

Alors vous avez beau avoir toute la bonne volonté du monde, si votre approche est ratée, si vous ne savez pas comment réagir dans certaines situations, si vous n’avez aucune idée de recettes végétales pour bien débuter, si vous ne savez pas quoi acheter, vous y arriverez peut-être mais ça prendra beaucoup plus longtemps et vous risquez l’échec.

Changer ses habitudes n’est pas forcément évident

Comment remettre en question tout ce que l’on nous a appris depuis tout petit ? Comment gérer un repas convivial en famille ? Comment renoncer à ce bout de fromage accompagné de ce merveilleux vin rouge ? Comment organiser sa vie ? Comment gérer son budget ? Comment faire ses courses ? Comment gérer son placard ?

Ce n’est pas si difficile, il vous suffit simplement d’appliquer quelques conseils simples.

Je vais vous donner des astuces dans les 3 thèmes principaux qui régissent votre vie : votre quotidien à la maison, votre cuisine et votre vie en société.

Résultat

Ça se passera bien. Il n’y a pas de raison.

Vous allez rendre curieux votre entourage.

Vous allez découvrir une nouvelle alimentation incroyable.

Vous ressentirez rapidement les effets sur votre santé et votre corps vous remerciera tous les jours.

Que vous soyez vegan débutant, vegan en transition ou simplement curieux, mieux vivre son véganisme avec quelques astuces peut vous rendre la vie bien plus facile.

C’est parti !

15 astuces pour devenir vegan

15 astuces pour devenir vegan et le rester

1. Choisissez le mode de transition qui convient à votre personnalité : du jour au lendemain, petit à petit, une fois par semaine, 1 repas par jour ….

2. Simplifiez vous la vie. Il y a quelques années, franchement c’était galère de devenir vegan. Mais depuis quelques mois, les grandes enseignes, les grandes marques proposent des alternatives végétales, alors vous pouvez commencer par cela pour rendre votre transition plus facile.

3. Ne vous ruinez pas, n’allez pas tête baissée faire une razzia dans le premier magasin bio sur votre route en dépensant 200€ pour tester tous les produits tendances (et hors de prix) du moment. Si vous faites cela, vous allez penser que la nourriture vegan coûte cher, alors que c’est le contraire.

4. Préparez une liste de course. Pour bien démarrer, il est préférable de penser aux produits dont vous aurez besoin pour vos premiers repas. Établir une liste de course en amont vous aidera à ne pas vous sentir débordé.

5. Optez pour des recettes simples au début et qui vous donnent envie !

ebook vegan gratuit

6. Faites une liste de vos ingrédients préférés, il y a de fortes chances que beaucoup soient déjà vegan sans que vous le sachiez, comme les pâtes (sans œuf bien sûr), le riz, la semoule, le houmous …

7. Videz vos placards au fur et à mesure, pas besoin de faire la tornade blanche du jour au lendemain, terminez vos ingrédients et pour chaque ingrédient non végétal terminé, remplacez le par un produit vegan.

8. Ne vous prenez pas la tête au niveau des carences, à partir du moment où vous vous nourrissez assez et de manière variée, vous ne risquez pas d’être en carence de protéines ou autre. La seule chose dont vous aurez besoin est de vous supplémenter en B12.

9. Faites des expériences, ne vous frustrez pas et vous verrez qu’au final votre corps réclamera ce qui est bon pour lui et se tournera naturellement vers le végétal.

10. Osez découvrir les cuisines du monde (indienne, libanaise, thaïlandaise…) la plupart sont naturellement végétaliennes, une mine d’inspiration pour tout vegan en herbe.

15 astuces pour devenir vegan

11. Évitez de dire aux gens que vous êtes vegan, dites que vous faites une expérience « santé ». Les gens sont beaucoup plus tolérants avec ceux qui font attention à leur santé ou à leur poids plutôt qu’aux animaux, c’est triste mais c’est comme ça…

12. Si vous allez au restaurant, essayez de voir si c’est possible de choisir un restaurant qui propose des options végétaliennes. Si ce n’est pas le cas, appelez le restaurant à l’avance pour savoir si c’est possible de végétaliser un plat pour vous.

13. N’écoutez pas les gens qui vont vous faire peur alors qu’ils n’y connaissent rien : dès qu’ils apprennent que vous êtes vegan, ils sont désormais experts en nutrition concernant vos carences alors qu’ils ne se posent aucune question quand ils vont manger au fast food.

14. Si vous recevez des amis ou des connaissances, ne dites pas à l’avance que vous allez faire un repas vegan et bluffez-les avec un bon plat végétalisé (fajitas, chili, gratin dauphinois, lasagnes…), ils n’y verront que du feu et attendez la fin du repas pour leur annoncer que tout a été fait sans produits animaux.

15. Après quelques temps, vous rêverez de certains plats que vous mangiez avant, mais en mode vegan uniquement. Et là ça sera gagné ! :)

Gâteau au chocolat et courgette

Ça y est ! Vous avez maintenant plus de 15 astuces qui vont vous aider à végétaliser votre alimentation et à vous y tenir.

Découvrez dès maintenant mon ebook « Vos premiers pas Vegan » qui a pour but de vous aider à démarrer en douceur dans la cuisine végétale avec plus de 50 recettes simples et faciles pour débutants ! De quoi mettre tout de suite en pratique les astuces que vous aurez appris dans cet article.

 

ebook veganfreestyle

 

Vous voyez bien qu’aujourd’hui c’est vraiment facile de passer au mode de vie vegan !

C’est la rentrée et, une fois les vacances finies, vous avez décidé de tout reprendre à zéro et de vous poser les bonnes questions sur votre alimentation ? Et l’une de ces questions sera peut-être : faut-il devenir vegan ?

Vous aviez mis de côté toutes les informations qui ne cessent de tomber dans les médias mainstream le temps des vacances : du fipronil dans les œufs (même bio), des nanoparticules dans les gâteaux et les bonbons que vous donnez à vos enfants, la viande rouge et les charcuteries sont cancérogènes, le fromage est aussi addictif que la cocaïne, etc… ?

La liste est longue.

Sans parler de tous les scandales relatifs au traitement des animaux d’élevage.

devenir vegan

Est-ce que d’un coup le monde ne tourne plus rond ou est-ce que les médias commencent simplement à relayer des informations qui ont longtemps était tues grâce à la pression de lobbies et autres industriels ?

Vaste question. J’ai désormais ma petite idée, mais je ne l’ai pas toujours eue, et à l’heure d’aujourd’hui savoir si ce que l’on met dans nos assiettes est sain relève d’un parcours du combattant.

Si désormais vous frémissez à chaque bouchée en vous demandant quel pesticide ou quel additif au nom étrange se trouve dans votre plat, il est temps de prendre les choses en main.

Pour tout vous dire, au départ si je suis devenue vegan c’était vraiment pour l’éthique animale, et je ne m’imaginais pas une minute, que 2 ans et demi plus tard, je me serais passionnée pour l’alimentation vivante mais également l’impact de la nourriture sur le corps.

 

devenir vegan

Dans cet article, je partage avec vous mon expérience au fil des années à travers toutes les différentes tendances alimentaires qui nous entourent et mes expériences passées avec chacune d’entre elles ainsi que mes découvertes plus poussées depuis que je me suis intéressée vraiment au corps, à l’alimentation.

Et pourquoi aujourd’hui j’ai choisi le véganisme.

Laquelle de ces 5 façons de manger vous correspond ?

Est-il temps de modifier votre alimentation au quotidien ?

Mais peut-on vraiment devenir vegan du jour au lendemain ?

Vous mangez « un peu » de tout … mais est-ce vraiment bon pour la santé ?

Vous faites partie de l’écrasante majorité de cette société, vous êtes … omnivore.

C’est à dire que vous mangez de tout : viande, poisson, légumes (j’espère), féculent, laitage.

Pendant très longtemps, presque la moitié de ma vie, j’étais comme vous.

Même si on ne naît pas omnivore, on le devient très vite par l’éducation et ce n’est pas facile avant 15-16 ans d’en sortir.

Alors à cette époque, j’étais persuadée que je faisais tout bien.

Je mangeais de tout « raisonnablement ». Je faisais le bon choix, j’en étais convaincue. Comment ça pouvait en être autrement ?

Tout le monde me le répétait, à l’école, à la maison, à la télévision : « Bah oui tu sais que tu manges sain vu que tu manges de tout : des crudités en entrée, puis 1/4 de viande avec 1/4 de féculent et 2/4 de légumes, puis un bout de fromage, et un petit gâteau en dessert, que demander de mieux ? »

On rajoute à ça 2 heures de sport par semaine et hop, on est bon pour la parfaite « healthy life ».

Si vous êtes dans ce cas, que vous ne tombez jamais malade, que vous n’êtes jamais fatigué, que vous n’avez jamais mal au ventre ou ailleurs, que vous avez un poids idéal, pas de cellulite, une peau resplendissante et que vous ne vous posez jamais de question sur l’origine des produits que vous avalez, alors vous vous dites peut-être que ça ne sert à rien de lire la suite.

Mais je suis prête à parier que vous allez continuer …

Alerte aux kilos en trop … l’heure du régime a sonné !

Après ces années d’omnivorisme, je me rends compte que quelque chose ne va pas. J’ai quelques kilos en trop qui commencent à s’installer de plus en plus. Il doit donc y avoir un problème quelque part.

Alors que fait toute fille à l’adolescence en panique devant 2 kg en trop ?

Elle fait un régime !

devenir vegan régime

Je ne vais pas faire la liste mais sachez que je les ai à peu près tous testés : les régimes hyper-protéinés, les régimes soupes, les régimes « équilibrés », les régimes poudres, les régimes comptage de calories et le top du top: les régimes avec que des produits à 0%, etc… Bref je suppose que si vous êtes dans cette catégorie, vous les connaissez aussi.

Alors pour ce coup là, je vais prendre position et dire clairement que ces régimes ne sont ni sains, ni équilibrés, et bons ni pour la santé ni pour le moral. Ils détruisent votre métabolisme et vous font entrer dans un cercle infernal. Ils créent dramatiquement une culpabilité et une angoisse vis à vis de la nourriture.

Une relation d’amour-haine peut très rapidement se développer, une frustration suivie d’un craquage, suivi d’une culpabilité qui font qu’au final l’alimentation, au lieu d’être synonyme de bien-être sera synonyme de souffrance et de mal-être.

Après plus de deux ans de véganisme je continue toujours à réparer tout ce qui a été détruit par mes régimes passés que ce soit au niveau physique et psychologique, mais le chemin est encore long.

Vous avez été au régime une grande partie de votre vie et au final vous avez repris 5 fois les quelques kilos que vous aviez tentés de perdre quand vous aviez 16 ans ?

Ou alors vous avez opté pour un régime à vie et vous n’avez pas mangé un carré de chocolat depuis 3 ans ?

Vous êtes surement au bord de la crise de nerf si vous avez réussi à tenir autant de temps sans plaisir gustatif. 

Quoi qu’il en soit, vous trouverez peut-être la solution un peu plus bas.

Et si on mangeait végétal … mais seulement chez nous ? C’est déjà bien non ?

Vous ne le savez peut-être pas, mais un jour vous tombez sur un magazine ou sur un article et vous découvrez un mot étrange. Et pire, vous vous rendez compte que c’est vous !

Vous faites partie des « flexitariens » !

Alors petit rappel des faits : le flexitarien est le consommateur responsable mais … que chez lui. Oui, oui, c’est un peu caricatural mais quand on y réfléchit c’est ça l’idée.

À la maison, vous êtes végéta*ien mais au restaurant, chez des amis, dans votre vie sociale, vous ne refusez pas un petit morceau de viande à titre exceptionnel.

Je suis aussi passée par cette étape, qui est plutôt pas mal quand on souhaite faire une transition du régime omnivore au régime végéta*ien et ne pas traumatiser trop brutalement sa conscience sociale.

On prépare le terrain « Bon chez moi, je ne mange jamais de viande mais comme tu en as cuisiné je vais faire une exception. » Ça permet aussi d’ouvrir la discussion sur ce mode d’alimentation, et de montrer à vos proches que vous pouvez être en bonne santé et heureux en ne mangeant quasiment plus de viande.

Et même pour vous-même, si ces écarts se font rares, vous réaliserez que vous vous sentez mieux quand vous n’en mangez plus et les premiers effets positifs sur votre santé apparaitront.

Après, cette étape peut être légèrement compliquée au niveau de l’image que vous rejette les autres. Car pour les omnivores vous commencez à devenir un dangereux extrémiste vegan qui va vouloir les priver de leur viande et leur faire la morale (car les gens n’aiment pas trop qu’on leur fasse se poser des questions sur les conditions animales par exemple) et pour les vegans, vous donnez l’image de quelqu’un incapable d’arrêter la viande. Bref, il faut savoir ménager la chèvre et le chou.

devenir vegan

Mais le plus important est de penser à soi et de continuer son petit bonhomme de chemin car quasiment personne n’est devenu un vegan parfait du jour au lendemain. D’ailleurs ça existe des vegans parfaits ? Antigone XXI a déjà tenté de répondre à cette question dans cet article très intéressant : Faut-il être parfait pour être engagé ?

C’est une bonne étape vers une vie plus saine car clairement diminuer votre consommation de viande vous évitera des problèmes de santé plus tard. Et ne négligeons pas non plus l’impact écologique et éthique que l’arrêt de la viande engendre. Chaque repas sans viande compte !

Alors maintenant, on saute le pas ?

Ça y est … je renonce à la chair animale !

Et voilà, vous avez fait le grand saut dans le monde végétal. Vous avez renoncé une fois pour toute à manger des animaux et vous vous assumez face au monde entier.

Zéro compromis avec le gigot de Mamie, cuisiné avec amour depuis l’aube (oui je m’y connais en chantage affectif culinaire) ou avec le saumon fumé à Noël (parce que de toute façon les poissons c’est moche et ça n’a pas de sentiments …) !

Mais maintenant un nouveau problème se pose à vous : est-ce que je vais être carencé ?

Comme on nous répète depuis toujours que nous avons absolument besoin de tout, du coup on se demande comment remplacer la viande et le poisson ? On panique à l’idée terrifiante de manquer de protéines, de calcium, de fer.

Quand je suis devenue végétarienne à l’âge de 20 ans je me suis un peu jetée trop facilement sur le fromage, les œufs, les laitages. Tout le monde me disait qu’il fallait COMPENSER : attention à tes protéines, attention à ta B12, bref vous imaginez le tableau.

Aïe aïe aïe, ça n’allait plus, je mangeais trop déséquilibré …

Mais j’étais jeune, mal informée et Internet ne regorgeait pas encore autant de blogs veggie. Je pense qu’aujourd’hui il est évident qu’il est beaucoup plus simple d’avoir une alimentation saine en étant végétarien.

Mais le végétarisme peut être à double tranchant, tu penses que tu es healthy car tu ne manges plus de viande mais quand on mange plein de fromages, d’œufs, de gâteaux pour compenser, c’est très mauvais pour la santé : cholestérol, digestion difficile, problèmes intestinaux …

devenir vegan

Ce type d’alimentation ne m’a pas convenu, j’avais mal au ventre, je me sentais lourde, et je commençais à me dire que ce n’était pas très sain. Car il faut l’avouer le fromage et les produits laitiers c’est super addictif en plus !

Sans parler bien évidemment de la condition des vaches laitières qui est absolument révoltante, si vous voulez en savoir plus je vous invite à lire mon article sur 17 raisons d’arrêter les produits laitiers.

Et là soit vous décidez de rééquilibrer votre alimentation végétarienne, soit vous capitulez et vous redevenez omnivore soit vous arrêtez le fromage, les œufs et vous essayez de trouver une autre alternative plus saine à vos yeux. On décide d’aller là où notre corps et notre conscience nous amènent.

Si vous allez lu mon article sur Comment je suis devenue vegan, vous verrez que le chemin n’a pas été si facile pour moi mais quelques années plus tard, j’y suis enfin arrivée !

Comment devenir vegan ?

En soit arrêter les animaux et sous-produits animaux n’est pas le plus compliqué.

Le plus compliqué ?

Arrêter le fromage (enfin pour 90% des vegans je dirais, il y a toujours des exceptions).

Alors deux possibilités pour que vous soyez devenu vegan :

  • soit vous n’avez jamais aimé le fromage et vous êtes intolérant au lactose et l’abandonner a été pour vous la chose la plus aisée du monde (et dans ce cas je vous envie.)
  • soit vous avez réussi à résoudre ce problème de physique quantique : comment survivre, même vivre sans fromage et vous avez donc réussi à vous désintoxiquer de la casomorphine.

Blague à part, la première chose que l’on réalise quand on végétalise son alimentation est les bienfaits que ça apporte à votre corps. Très rapidement vous direz adieu à tous les petits tracas du quotidien dont vous n’aviez aucune idée qu’ils étaient en fait liés à l’alimentation. Je vous épargne les détails.

devenir vegan

Pour preuve, Lorelei qui passait sa vie chez le médecin pour allergies chroniques chaque mois et amygdalites 6 fois par an minimum, n’a plus repris un seul antihistaminique ni un seul antibio depuis 2 ans. Ce n’est pas pour rien que les végétariens et les vegan ont une réduction sur leur assurance-vie en Australie par exemple !

Ensuite, pour revenir sur la partie « régime » dont je vous parlais plus haut, vous ne vous sentirez plus jamais au régime de votre vie et ça, ça n’a pas de prix !

Ça ne se fera pas du jour au lendemain, il faudra un certain temps d’adaptation, vous allez encore penser quelques temps que le chocolat c’est le mal incarné, que les glucides sont vos ennemis ou encore que les fruits font grossir.

Mais peu à peu, vous en apprendrez un peu plus sur l’alimentation, le corps, vos besoins. En passant à une alimentation végétale vous perdrez rapidement les kilos que vous avez en trop (ou alors si vous avez besoin de prendre du poids ça vous aidera aussi à en prendre, ça marche dans les deux sens).

Le végétalisme joue un grand rôle au niveau mental. Si avant je me sentais totalement frustrée dès que j’étais au régime car je voyais uniquement la souffrance engendrée par la privation, aujourd’hui c’est comme si mon cerveau avait fait reboot.

Mais le véganisme n’est pas un régime, il y a toute une pensée et une démarche éthique derrière.  Tout ce que j’ai retiré de mon alimentation n’est absolument plus vécu comme une souffrance. Je dirais même le contraire, je le ressens comme un apaisement.

Savoir qu’on tire un trait sur quelque chose non pas par obligation et privation mais par empathie et éthique change totalement votre état d’esprit. C’est pourquoi un vegan vous dira toujours qu’il n’est pas frustré, car pour lui il voit seulement toutes les nouvelles choses découvertes et non ce qu’il a laissé derrière.

Je sais que vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir végétaliser votre alimentation au quotidien pour diverses raisons : la santé, le bien-être, l’éthique, l’environnement.

Mais que beaucoup hésitent encore par peur d’être carencés, de ne pas savoir manger de manière équilibrée, de pas avoir le temps, de ne pas réussir à cuisiner, de ne pas trouver les produits ou encore à cause du prix.

Et je comprends tous ces paramètres, mais ils sont loin d’être insurmontables.

Il faut démarrer quelque part, petit à petit, chacun à son rythme.

Que vous soyez actuellement dans n’importe lequel de ces choix alimentaires, l’objectif est que vous soyez bien dans votre corps et dans votre tête, vous ne croyez pas ?

Alors à vous de jouer !

 

Les fêtes de fin d’année sont clairement une période de surabondance : surabondance de cadeaux, surabondance de décorations, surabondance de nourriture et donc inévitablement surabondance de stress. Alors comment faire pour passer des fêtes de Noël vegan où on allie à la fois notre éthique du reste de l’année tout en restant zen ? Voici quelques conseils pour végétaliens en détresse !

C’est votre premier Noël vegan ?

Un Noël, on ne sait jamais comment ça va se passer. Mais encore moins quand on est vegan.

L’année dernière c’était notre premier Noël vegan et j’étais très stressée. Je m’attendais tellement au pire que finalement cette première expérience a été plutôt positive. Nous avons eu plusieurs repas de Noël avec différentes personnes de nos familles et à chaque fois le repas a été différent.

Pour certains repas, Edelweiss a pu prendre les rênes de la cuisine et donc faire découvrir son premier menu de Noël vegan à toute la famille, c’était vraiment une chance.

Noël vegan

Pour d’autres repas, la famille n’a pas voulu d’un Noël vegan mais nous avons apporté plein d’apéro à partager avec tout le monde puis nos propres plats, faits à l’avance pour le reste du repas.

Cette année on déborde de nouvelles idées, de plats à leur faire découvrir et goûter ! Nous partagerons avec vous très vite nos recettes pour ce deuxième Noël vegan.
Découvrez tout d’abord l’entrée : Terrine végétale festive et son chutney et le dessert : Bûche raw chocolat-orange.

Mais avant de partir en cuisine, j’avais envie de vous parler un peu de mes astuces pour passer des fêtes de fin d’année zen et éthique.

Accordez-vous des moments de relaxation

Pour de nombreuses personnes, les fêtes de fin d’année sont facteur de stress. Il faut organiser les repas, acheter les cadeaux, courir dans tous les sens pour finaliser les derniers détails, il faut s’adapter aux goûts de chacun, il faut peut-être voir des membres de votre famille avec qui vous ne vous entendez pas très bien.

Bref, de nombreuses actions que nous ne faisons pas le reste de l’année et qui peuvent effectivement nous mettre dans un état anxieux.

En étant végéta*ien, ce stress et cette angoisse peuvent être décuplés car nous ne savons pas si la famille va être tolérante ou faire des remarques blessantes, va nous préparer quelque chose à manger, va respecter nos convictions.

On sait aussi qu’il y a de grandes chances que nous nous retrouvions nez à nez avec un foie gras, une dinde, un énorme plateau de fromages et que ça nous rejette à la figure toute la souffrance contre laquelle nous luttons dans notre vie quotidienne. Si on peut l’éviter le reste de l’année, à Noël, on ne peut pas fuir.

Pour se préparer à cela, je vous donne quelques petits conseils que je m’applique également.

  • Faites quelques exercices de yoga ou de méditation pendant le mois de décembre. Tout le stress que nous ressentons va s’accumuler dans le corps. Avec quelques exercices simples, 5 minutes par jour, vous vous détendrez et vous vous recentrerez sur l’essentiel. Apprenez un exercice de respiration pour vous relaxer que vous pourrez réutiliser en cas de situation inconfortable par exemple.
  • Préparez à l’avance quelques répliques argumentées mais polies aux remarques que vous pourriez avoir concernant votre véganisme. Souvent on est pris de court et on ne sait pas comment répondre, on se sent injustement attaqué et notre émotion prend le dessus. Avec quelques phrases déjà prêtes, mettez fin à la conversation intelligemment et élégamment. Cette année je suis tombée sur un article de Natasha d’Echos Verts à ce sujet qui conseille un livre pour répondre aux différentes questions que l’on peut nous poser : « Le Petit traité du véganisme. » Ou optez pour l’humour et dégainez les dessins d’Insolente Veggie ;-)
  • Ne vous laissez pas atteindre, vous savez qui vous êtes et pourquoi vous avez choisi d’être végétalien. Dites vous que si l’autre personne est agressive c’est avant tout envers elle-même et envers l’image que vous lui projetez d’elle. Les mentalités évoluent de plus en plus, donc vous aurez peut-être de bonnes surprises cette année autour de la table ! Mais préparez-vous quand même au sempiternel : « Je sais, le foie gras c’est trop horrible mais c’est quand même trop bon non ? »… Zen, restons zen :-)

Faites découvrir la cuisine végétale à votre famille

Vous n’aurez peut-être pas la chance d’organiser pour votre famille ou vos amis un repas 100% végétalien et sans cruauté.

Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut se sentir exclu ou gêné. Au contraire, Noël est le bon moment pour faire découvrir quelques recettes végétales à vos proches.

Choisissez votre recette gourmande préférée et proposez à votre hôte d’apporter un petit apéro en plus, un accompagnement ou un dessert que vous partagerez avec tout le monde.

Vous pouvez trouver 15 idées de recettes raffinées pour les fêtes dans mon ebook « Vegan Gourmet » disponible ici.

vegan gourmet

Et si vous n’aimez pas cuisiner, ce n’est pas un problème, n’ayez pas honte d’apporter des petites tartinades ou leur faire découvrir du faux-gras de Gaia pour l’apéro ! N’hésitez pas à faire un tour sur mon article 25 apéro vegan et à scroller jusqu’à la partie « Apéro pour les flemmards » ;-)

Noël vegan

Sinon, dites vous que c’est peut-être le moment de vous lancer, il y a plein de recettes faciles et délicieuses, bien plus simples que les recettes traditionnelles ! D’ailleurs avec une vingtaine d’autres blogueuses végétales on vous a préparé un éco-défi spécial Bûche de Noël végétale, chaque jour jusqu’à 24 décembre vous pouvez découvrir une nouvelle recette gourmande :)

Et même si les autres ne sont pas convaincus (mais il n’y a pas de raisons), vous aurez contribué à proposer des plats sans cruauté et à éveiller leur curiosité… peut-être même leur conscience. 

Et ça, c’est déjà beaucoup.

Pensez minimaliste

Non, non, non vous n’avez pas besoin de cette énième boule pour le sapin ni de cette nouvelle guirlande électrique. Ressortez vos vieilles boites et remettez au goût du jour vos décorations des années précédentes. Ça va développer votre créativité tout en recyclant des objets, c’est parfait !

Concernant le symbole de Noël : le sapin, oubliez tout de suite le sapin coupé au tronc qui va seulement durer quelques semaines. Optez soit pour un sapin customisé que vous pouvez créer avec vos enfants un samedi pluvieux ou alors pour un sapin avec racines que vous planterez et chouchouterez jusqu’à Noël prochain.

Noël vegan
J’ai acheté ce mini sapin il y a déjà 5 ans et il grandit d’année en année en pot sur ma terrasse. Économique, écologique et gratifiant !

Optez pour des cadeaux de Noël éthiques

Chaque Noël la course folle aux cadeaux est lancée.

Mais comment s’assurer que nous allons offrir quelque chose qui va toucher la personne et surtout qu’elle ne revendra pas le lendemain sur le web ?

Privilégiez les cadeaux à la fois utiles et éthiques. Fuyez les grands magasins le samedi à 14h, vous n’y trouverez que du stress et des cadeaux préfabriqués.

Optez pour les petits artisans de votre ville que vous croiserez au détour d’un marché de Noël, avec une boisson chaude à la main ou en vous promenant dans les petites rues.

Si vous préférez rester au chaud sous votre plaid, faites un tour sur les boutiques éthiques en ligne et trouvez la perle rare.

Noël est l’occasion de faire découvrir à vos proches des produits authentiques, avec une véritable histoire, une idéologie écologique ou caritative.

Un peu plus tôt dans l’année j’ai découvert la marque Fantôme où chaque objet est unique, numéroté et fabriqué à la main à partir de matériaux recyclés. Un cadeau qui sort des sentiers battus !

Pour les adeptes du DIY, pourquoi ne pas fabriquer vous même vos cadeaux ? L’an dernier, plusieurs blogueuses avaient participé à un e-book collectif que vous pouvez télécharger : 24 gourmandises végétales à offrir.

Si vous mettez de la vie dans vos cadeaux, ils prendront beaucoup plus de valeur aux yeux de la personne à qui vous les offrez.

Faites de bonnes actions

Soyons réaliste, vous allez dépenser beaucoup de sous à Noël.

C’est donc le moment de faire un petit geste pour une cause qui vous tient à cœur. Donnez des objets ou de la nourriture à une collecte organisée par votre ville, donnez de votre temps, offrez des cadeaux qui soutiennent un projet, une association, un combat.

 

Par exemple chaque année, j’achète les calendriers L214 pour les offrir à mes proches. Chaque mois une photo d’animal sauvé et une recette vegan simple à réaliser !

Ces bonnes actions seront comme une bouffée d’air frais et vous mettront un peu plus dans l’esprit de Noël !

Et vous, quelles sont vos petites astuces pour préparer les fêtes de Noël de manière zen ?

 

 

 

Ce mois-ci on partage avec vous une nouvelle expérience dans notre Lifestyle vegan. C’était un défi qu’on avait déjà relevé dans le passé : vivre sans gluten. Mais malheureusement on avait un peu beaucoup replongé ces derniers mois…

Il faut dire qu’être vegan et sans gluten s’avère être un peu périlleux. Surtout que quand on commence à lire des recettes sans gluten, la plupart propose toujours des œufs ou des produits laitiers pour compenser l’absence de blé … Comme le véganisme, il faut réapprendre et repenser sa manière de cuisiner.

Dans cet article, nous allons tout d’abord parler des raisons pour lesquelles on a décidé d’arrêter le gluten.

Ensuite nous partagerons 20 recettes de base gluten free, si vous aussi, vous avez envie de vivre sans gluten. Un peu comme nous avions fait pour l’article Comment remplacer les produits laitiers nous vous parlons des marques que nous avons découvertes et aimées ainsi que des recettes d’autres blogs vegan. (Petite précision, ceci n’est pas un article sponsorisé.)

Et pour terminer, on fera le bilan après plus d’un mois sans gluten.

Arrêter le gluten, est-ce une mode ?

On a tous entendu les arguments : seulement un faible pourcentage de la population est vraiment allergique au gluten (maladie cœliaque). Les autres n’ont pas besoin d’arrêter le gluten, ce serait même dangereux selon certains (sûrement les mêmes qui pensent que le véganisme est dangereux ou qu’il faut absolument manger 3 produits laitiers par jour …).

De plus en plus de monde mange sans gluten, et ce n’est pas une lubie. C’est simplement que les gens se renseignent, deviennent des consommateurs actifs et surtout font leur propre expérience.

De nombreuses blogueuses vegan sont également majoritairement sans gluten.
Je pense notamment aux témoignages de :

Mais c’est quoi en fait le gluten ?

Alice du blog « Au vert avec Lili » a fait un article très complet sur le sujet que je vous invite à lire. On y retrouve des explications sur le gluten et la liste de toutes les farines, fécules et laits sans gluten !

Déjà on peut se demander si il existe du bon et du mauvais gluten. Pour comprendre la différence entre le gluten d’il y a 50 ans et celui d’aujourd’hui, sachez juste qu’il est passé de 14 chromosomes à 42 pour une meilleure rentabilité ! Je vous laisse donc imaginer l’impact sur sa qualité …

Si l’on en croit notre boulanger, les céréales bio sont de meilleure qualité. Et il affirme également que le petit épeautre est du « bon gluten ». En même temps il prêche pour sa paroisse vous allez me dire ;-)

Alors à vous de faire votre propre expérience pour voir si ça change quelque chose dans votre quotidien.

Notre première expérience vers le « sans gluten »

Il y a un an, on avait diminué le gluten comme évoqué dans notre Bilan 1 an de véganisme.

En résumé, on s’est rapidement rendu compte qu’on allait mieux à de nombreux points de vue (santé, maux de ventre, fatigue, ballonnement, acné…). Sincèrement on ne s’attendait pas à un tel changement. Surtout Lorelei au niveau de ses problèmes de santé.

On consommait des farines sans gluten mais aussi du petit épeautre qu’on a testé sous toutes ses formes : pain, pâtes, même la pissaladière et les crêpes. Mais quand on fait les choses à moitié on risque de rechuter…

La rechute

Avec le temps on a eu envie de junk food vegan : burger, nuggets, pizzas etc … En plus on a re-découvert le seitan que je me suis amusée à faire maison sous toutes ses formes … Et là ce fut le drame car on a A-DO-RÉ !

On ne se rend pas compte mais le gluten est assez addictif. Plus on en mange, plus on en a envie.

Mais les conséquences ne se font pas attendre non plus. Le ventre regonfle directement. La fatigue revient surtout quand on a mangé un gros plat de pâtes le soir, on a à nouveau cette sensation de gueule de bois au petit matin.
Et cette impression d’avoir toujours trop mangé et de ne jamais digérer totalement.

Pour Lorelei plus particulièrement, le retour de ses allergies. C’était reparti pour les chutes du Niagara tous les matins, faut gérer le budget mouchoir (pas très écolo tout ça ;-) !

Bref même si il n’y a rien de meilleur que le burger de seitan (RIP), il fallait se reprendre en main.

Le nouveau défi : 1 mois sans gluten

Cette fois-ci, on a vraiment tenu bon !

Arrêter le gluten, c’est un peu comme arrêter les produits laitiers. C’est exactement à ce moment là qu’on se rend compte qu’il y a du gluten PARTOUT : le pain, les pâtes, les pizzas, les gâteaux, les céréales du matin, les steaks végétaux…
Mais en plus si vous achetez beaucoup de plats préparés ou de produits industriels, là vous pouvez être sûr de trouver du gluten un peu partout !

Mais alors est-ce qu’on arrête tout d’un coup ou on fait une transition ?

À chacun sa méthode encore une fois, mais pour vraiment ne plus ressentir les effets néfastes du gluten il ne faut absolument pas en consommer pendant plusieurs mois.

Début Août, j’ai fait un jeûne de 5 jours avant de débuter l’arrêt du gluten. Il était beaucoup plus intense que celui que j’avais fait en février dernier.

Je vous conseille vivement de détoxifier votre corps de tous l’abus de gluten des dernières années pour voir plus rapidement les effets bénéfiques de la vie sans gluten. Il existe plusieurs méthodes de detox ou de purge, présentées dans cet article de Save the Green.
À vous de trouver la vôtre :)

Quels sont les obstacles de la vie sans gluten ?

Il y a trois gros obstacles quand on décide de passer au sans gluten :

  • le prix des aliments « sans gluten »
  • la difficulté à remplacer tous les produits à base de gluten qu’on consomme au quotidien.
  • manger au restaurant

Bon, pour le prix je ne vais pas vous mentir. Effectivement si vous voulez manger exactement la même chose, ça va être plus cher. Le paquet de pâtes va passer de quelques centimes à 3-4€, et il faudra compter 4-5€ pour un pain sans gluten contrairement à la typique baguette à 1€. Même les farines ou les mix pain/pizza/buns vont coûter du simple au double.

Mais au moins, comme ça, les pâtes deviennent un plat de luxe, qu’on va essayer d’agrémenter au mieux. Ça pousse aussi à consommer moins de pain, de sandwich, de pizzas, de plats préparés, de gâteaux industriels … Et à se tourner vers une autre alimentation, plus vivante, plus végétale et ça c’est cool non ? ;-)

Ça permet aussi de découvrir d’autres céréales qu’on utilisait plus rarement avant et de découvrir d’autres alternatives à la farine de blé.

vivre sans glutenSource

Donc pour le deuxième obstacle, rassurez-vous : on peut manger exactement la même chose qu’avant comme vous allez le voir avec les recettes qui suivent. En plus, on va varier plein de céréales qui ont toutes un apport nutritionnel différent.

Quant aux restaurants, c’est vrai que ce n’est pas le plus évident. Comme pour le véganisme, la France est à la ramasse sur le sujet …

Lorelei qui est souvent confronté à ce problème dans son travail a quelques astuces à vous donner :

  • Appelez bien à l’avance le restaurant et expliquez leur de vive voix votre intolérance au gluten, voir s’ils sont bien informés sur le sujet et ouverts surtout. Ça se voit assez rapidement.
  • Privilégiez les restaurants végéta*iens qui eux, ont très souvent l’option sans gluten, étant sensibilisé au problème des allergies.
  • Pour les petits budgets, essayez de trouver une crêperie. Normalement leurs galettes salées devraient être naturellement sans gluten mais demandez confirmation quand même. Et si on leur demande ils peuvent également cuire les crêpes à l’huile au lieu du beurre pour les végétaliens.

Comment remplacer les produits de base ?

Remplacez petit à petit des ingrédients de base difficilement dissociables du gluten : le pain, les pâtes, la pâte à pizza ou encore les buns pour le côté salé. Et les crêpes, pancakes et gâteaux pour les bouches sucrées.

Le pain

Plusieurs alternatives s’offrent à vous pour avoir du délicieux pain sans gluten.

  • Le pain boulanger

Votre boulanger fait du délicieux pain sans gluten. C’est notre cas donc si vous habitez sur la Côte d’Azur, on partage avec vous nos 2 boulangeries préférées : Bread à St Laurent du Var et Nice qui propose plusieurs sortes de pain bio sans gluten. Et la boulangerie Mama’s Baker à Nice qui fait un délicieux pain à la farine de châtaigne notamment.

  • Le pain des fleurs

vivre sans gluten

Vous pouvez acheter des pains sans gluten dans les magasins bio ou même en grandes surfaces.
On a découvert tardivement le « Pain des fleurs » et on est fan ! Ce sont plutôt des cracottes sans gluten aux goûts multiples : sarrasin, riz, souchet, multi-céréales et même coco pour le petit-déj. C’est assez économique comme alternative. Idéal pour l’apéro comme vous le voyez sur la photo. On écrase de l’avocat avec du jus de citron, un peu de 5 baies et quelques cranberries.
Il faut quand même faire attention aux ingrédients de certains pains sans gluten, ils peuvent contenir des œufs …

  • Les mix-pains

Vous achetez des mix pain tout prêts. On a testé les mix-pains, pas mal mais le pain blanc c’est pas vraiment notre truc. On aime les pains avec plus de caractère ;-)

  • Faire son pain maison

Une photo publiée par Camille (@rosenoisettes) le

Si vous faites votre pain vous même, de nombreuses recettes sont disponibles sur le web. Nous avons craqué pour le Pain sans gluten aux grains entiers de Rose Noisettes.

  •  Découvrir les pains du monde

Il toujours intéressant de voir comment sont fabriqués les pains dans les autres pays du monde. On adore les naans, ces petits pains indiens et on a déjà essayé une version sans gluten.
On peut également faire des papadums : galettes à base de lentille comme dans cette recette d’Amande Basilic.
Connaissez-vous d’autres pains du monde sans gluten ?

Les pâtes

Pour les pâtes, sincèrement à l’heure actuelle en magasin bio et même en grande surface, le choix est assez vaste ! On peut même trouver des pâtes sans gluten en vrac, ce qui réduit le coût.

Déjà à la base, on était complétement fan des vermicelles asiatiques au riz ou au soja, sans même réfléchir qu’elles étaient sans gluten. Puis on a testé pas mal de différentes pâtes « traditionnelles » sans gluten au cours de cette dernière année comme des pâtes aux lentilles corail, pois chiche, sarrasin, maïs, riz.

Voici nos 3 chouchous :

  • Les pâtes au riz complet de la marque Terrasana existent avec plusieurs goûts. Nous avons testé « potiron-gingembre » dans notre recette de Pâtes au pesto d’avocat ainsi que celles au wakamé et au riz noir également très bonnes. La texture est intéressante, c’est entre la pâte traditionnelle et la pâte asiatique, un peu comme des pâtes Udon.

vivre sans gluten

 

  • Les tagliatelles de riz rouge de la marque Autour du Riz. On les a utilisées pour notre Pad Thaï fumé. Elles existent aussi en version vermicelles, parfaites pour notre wok de légumes !

vivre sans gluten

  • Des torsades riz et maïs de la marque « Ma vie sans gluten », vraiment bluffantes. On ne sent pas la différence avec des pâtes au blé sauf au niveau de la digestion ;-)
    Sur cette photo nous avions réalisé la recette qui fait fureur chez les vegans outre-Atlantique : les Mac & Cheese.
    Pour cette sauce fromagère express au blender il suffit de mixer une pomme de terre cuite à la vapeur, une cuillère à soupe de tamari, ail et oignon en poudre, moutarde à l’ancienne, vinaigre de cidre et crème végétale pour l’allonger. Verser sur les pâtes chaudes et déguster immédiatement !

La pâte à pizza

Bon c’est vrai les pizzas c’est un peu le plat par excellence qu’on s’imagine très très mal sans gluten … Déjà les pizzas ce n’est pas facile à faire mais sans gluten encore moins. Mais ce n’est pas non plus impossible ! La preuve :-)

  • La pâte basique

vivre sans gluten

En magasin bio, il y a des préparations toute faite pour la pâte à pizza sans gluten. On vous en parle plus longuement dans l’article Mini-pizzas sans gluten si vous voulez une recette très simple.

  • La pâte à base d’aquafaba

 vivre sans glutenSource : The Plant strong vegan

On a testé cette recette américaine de pâte à pizza aérienne à base d’aquafaba (le jus de cuisson de pois chiche) et on a eu un gros coup de cœur !

Les buns

  • Les buns traditionnels

vivre sans gluten

Nous en avions fait l’hiver dernier pour nos burgers sans gluten spécial fête. Je m’étais amusée à faire des buns de 2 couleurs différentes et c’était un de mes premiers tests. On a depuis amélioré et mis à jour la recette :)

  • Les buns panisse

vivre sans gluten

Manger sans gluten donne des idées pour remplacer le traditionnel pain.
Dans le sud, on a une spécialité à base de farine de pois chiche : la panisse.

Pour faire 2 buns de panisse
– 200 g de farine de pois chiche
– 80 cl d’eau
– Épices ou herbes au choix
– Gousse d’ail
– Sel
– Huile d’olive

Faire chauffer l’eau dans une casserole jusqu’à ébullition. Hors feu, ajouter un peu d’huile, les épices ou les herbes, le sel et l’ail finement hachée. Verser la farine de pois chiche dans l’eau et mélanger jusqu’à ce que ça épaississe. Puis remettre sur feu doux jusqu’à ce que le mélange devienne crémeux-épais.
L’étaler ensuite sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au frigo jusqu’à ce que le mélange durcisse. Puis faire des cercles à l’emporte-pièce pour réaliser les buns et les faire griller à la poêle quelques minutes.
Avec les bouts restants vous pouvez faire des cubes de panisses qui remplaceront les frites par exemple comme sur la photo ci-dessus.

Pour ce burger, nous avons utilisé du tofu lacto-fermenté au pesto (une tuerie !!), une petite fleur d’avocat et une sauce poivron cru-cajou au blender. C’est le burger parfait pour les brunchs du dimanche midi !

  • Le Rice-Burger

vivre sans gluten

Star d’Instagram et de Pinterest depuis quelques temps, le sushi burger est une superbe création ! Ici on s’éloigne un peu du concept car tout est cuit mais j’ai gardé l’idée du buns au riz que j’ai réalisé à partir de riz vinaigré. Retrouvez la recette complète du Rice burger ici.

  • Le Raw-Burger

Création de Lorelei qui s’est amusée à faire un burger sans gluten + cru + vegan + zero déchet ! Qui dit mieux ?
Recette extrêmement simple et rapide : prendre une tomate en guise de buns :)
Pour ce Raw-burger, elle avait fait un steak végétal à base de fibres de carottes et de betteraves récupérées après un jus à l’extracteur. Les mélanger à du tamari, des épices, de la purée de cacahuètes et un peu d’huile d’olive.

Les pancakes / les crêpes

C’est peut-être le plus facile ! Surtout au niveau des crêpes salées car si on les faisait déjà de manière traditionnelle, elles étaient naturellement sans gluten.

  • Les galettes de blé noir


En plus, la recette est extrêmement simple, la seule chose est d’attraper le coup de main pour l’étaler parfaitement à l’aide de la raclette afin d’avoir une belle galette.

Pour 4 crêpes au sarrasin :

330 g de farine de sarrasin
90 cl d’eau
10 g de sel

À garnir avec tout ce qu’on veut ! Nous on adore les galettes salées et sucrées : confiture, chocolat, fondue de poireaux, blettes … Sky is the limit comme on dit :)

  • Pancakes crues

vivre sans gluten
Vous pouvez retrouver la recette de ces pancakes crues à base de banane et de graines dans notre article Petit déjeuner raw.

  • Pancakes au chocolat

vivre sans gluten
Comment ne pas craquer pour ces pancakes gourmandes tout chocolat de cette délicieuse recette d’Anna et Olivia ? Elles seront parfaites pour le petit-déjeuner du week-end !

Les gâteaux

Pour terminer, voici trois recettes de gâteaux pour le goûter, le dessert ou même le petit-déjeuner.

  • Gâteau fruits et amandes

vivre sans gluten

Ce superbe gâteau d’Antigone XXI qu’on peut adapter à toutes les saisons selon les fruits qu’on a sous la main !

  • Pour les accros au chocolat

vivre sans gluten

 

Notre petit chouchou du moment, que vous avez peut-être déjà vu sur le site : gâteau au chocolat et courgette.

  • Pour les flemmards

Pouvez-vous croire que ces petites merveilles sont vegan et sans gluten ??
Pour les chanceux qui habitent Paris, vous allez bientôt pouvoir déguster ces fabuleux gâteaux sans avoir besoin de mettre la main à la pâte !
Ce qui nous permet de faire un petit clin d’œil à une super initiative « VG Pâtisserie » qui va ouvrir sa boutique sur Paris l’année prochaine ! Vous pouvez soutenir ce projet sur Ulule en pré-commandant ses délicieuses pâtisseries vegan et souvent sans gluten. (Et en plus sur le lien, vous trouverez la recette du coulant au chocolat, j’dis ça, j’dis rien).

Bon, nous on attend l’ouverture d’une succursale dans le sud Bérénice ;-) !!

Le bilan après plus d’un mois sans gluten

Pour Lorelei

Mes allergies sont reparties aussi vite qu’elles étaient revenues. Je pense avoir désormais la preuve que le gluten est vraiment lié à mes allergies contrairement à ce qu’avaient pu penser les médecins avant en me bourrant de médoc pour soit disant le pollen, les arbres et autres plantes.
Mes maux de ventre après les repas sont également repartis. Un autre signe de mon intolérance au gluten.

En conclusion, je sais maintenant que pour être au top de ma forme, je ne dois plus consommer de gluten et un an plus tard, je me rends compte que c’est de plus en plus facile et aussi stimulant au quotidien de chercher des alternatives. D’ailleurs mon prochain challenge serait de faire des croissants vegan et sans gluten !

Pour Edelweiss

À la base je ne pensais pas du tout être intolérante au gluten, je voyais plus ça comme une mode. Mais voyant l’ampleur grandissante j’ai commencé à vraiment m’y intéresser, à lire des témoignages et à me dire que ces gens ne devaient pas être complétement fous contrairement à ce que veulent faire croire certains médecins.

Je n’avais pas de maux de ventre particulier hormis lors de la digestion. Mais c’est bien ça le problème. En devenant vegan on se rend déjà compte d’un grand changement au niveau de la digestion, qu’il n’était en fait pas normal d’avoir mal au ventre après le repas. Et quand on commence à retirer le gluten, c’est encore plus flagrant ! La digestion est tellement agréable et facile qu’on a limite l’impression de pas avoir mangé, on se sent léger.

C’est en remangeant du gluten que je me suis rendue compte que finalement j’étais aussi intolérante. Comme je vous l’avais déjà raconté dans le Bilan 1 an de véganisme, mes problèmes de peau (démangeaisons cutanées) qui avaient disparus en devenant vegan sont revenus quand j’ai repris le gluten. Et là depuis le défi, miracle, plus rien !

En plus, j’adore le challenge de devoir retirer le gluten de l’alimentation, ça stimule la créativité.

Si vous aussi vous êtes sans gluten ou pensez à le devenir, n’hésitez pas à partager vos expériences, opinions, conseils dans les commentaires :-)