Le véganisme rime-t-il avec les carences ? Il y a un mythe des carences entretenus par de nombreuses personnes mais quelle est la réalité ?

Systématiquement mon entourage plus ou moins proche me fait des remarques sur mes carences supposées en : B12, fer, calcium, protéines, etc…

Tout le monde pense tout savoir et avance ses arguments “formatés”… Mais pourquoi cette peur de manquer de protéine animale ? Est-ce un mythe inventé par les industriels afin que les gens consomment de plus en plus ?

Le mythe des carences

De même pour le mythe du lait. D’où vient cette idée que les être humains ont besoin du lait d’une autre espèce pour grandir et “mieux vivre” ?

Pourtant la société occidentale est bien loin d’en manquer, on en consomme déjà bien trop. Comme si tous les nutriments se trouvaient dans les animaux, le lait, les œufs, le fromage, etc… Alors que tous les nutriments se retrouvent dans les céréales et végétaux. Et beaucoup d’omnivores sont carencés et ne mangent pas ou très peu de végétaux.

Les végétaliens ont moins de risques de carences étant donné qu’ils sont soucieux de leur alimentation et souvent bien plus informés.
Il y a toujours des exceptions mais il est évident que si on change son alimentation vers le végétalisme ce n’est pas pour manger des frites à tous les repas, même si la junk food vegan existe aussi.

Comment trouver les protéines ?!

Quand j’ai commencé à m’intéresser à l’alimentation végétalienne, j’étais un peu tracassée par quoi manger et en quelle quantité si je devenais vegan. Où trouver ce que m’apportaient la viande, le poisson, les oeufs, le fromage ?

J’ai lu tout un tas de choses qui disait qu’il fallait remplacer les protéines animales par des protéines végétales, en association céréales et légumineuses. Je l’ai fait mais je me sentais super lourde.

J’ai donc diminué les doses puis j’ai fini par ne plus me prendre la tête et en prendre de temps en temps selon mes envies culinaires, et depuis ça va bien mieux, le risque en devenant vegan est de surconsommer par peur des carences, on arrive dans l’inconnu et on est souvent bien perdu.

Il n’y a pas de règle, on est tous différents et on a tous des besoins différents selon notre corps et nos activités. Un sportif n’aura pas les même besoin qu’un sédentaire, et deux sportifs n’auront pas les mêmes besoins nutritionnels. On supporte tous différemment chaque aliment, certains vont convenir alors qu’à d’autres pas du tout, sans parler des allergies alimentaires.

Je pense vraiment qu’il ne faut pas s’obstiner à vouloir “compenser” la viande ou autre produit animal qu’on a décidé de supprimer de son alimentation,  il y a toujours cette obsession de la chair animale ou des produits d’origine animale, qui nous empêcheraient d’avoir des carences si on en consommait.

Pourtant si un végétarien compense la viande par les oeufs et le fromage c’est une grossière erreur, son alimentation va être bien trop riche en cholestérol, tout comme le crudivore qui va consommer trop d’oléagineux, et avoir une alimentation trop riche en gras.

Les acides aminés

Elles sont présentes dans les protéines, les végétaux sont très riches en acides animés, les végétaux sont donc riches en protéine. Il faut manger beaucoup de légumes verts, et se faire des jus pour avoir l’essentiel des nutriments très rapidement dans l’organisme.

Un sportif omnivore croit souvent qu’il faut consommer beaucoup de protéines animales pour faire du muscle alors que c’est la musculation qui fait gonfler. Il y a des sportifs qui sont devenus végétaliens pour être encore plus performant, la récupération se faisant beaucoup plus vite après l’effort.

Si on consomme une grande quantité de fruits et de légumes de variétés différentes il n’y a aucun risque de carence.

Le calcium

Le calcium se trouve en grande quantité dans les végétaux (chou, persil, épinards, …), le tofu, les algues, les oléagineux, les fruits secs, les laits végétaux enrichis en calcium.

Le fer (non héminique)

Il se trouve aussi dans les végétaux mais pour le fixer il ne faut pas être carencé en vitamine D (15 min au soleil par jour suffisent). Dans la viande il y a beaucoup trop de fer (héminique) ce qui occasionne des maladies graves sur le long terme. Les algues sont riches en fer : nori, wakamé, …

Les omégas 3

Elles se trouvent dans les huiles végétales, les graines, les oléagineux et légumes verts feuillus.

La B12

On entend souvent qu’elle se trouverait uniquement dans les animaux, et c’est systématiquement l’argument qui ressort quand on nous explique qu’il est absolument nécéssaire de manger de la viande et super dangereux voire extrême d’être vegan. Mais si la viande contient de la B12 c’est uniquement parce que les animaux sont supplémentés par les industriels.

À l’origine la B12 se trouve dans les sols, les animaux mangent les végétaux et la terre riche en B12, il n’y a pas besoin de les supplémenter. Mais ce n’est pas dans un hangar enfermé que les animaux vont trouver leur B12. Il est en de même pour nous, on pourrait trouver notre B12 dans la terre en ne lavant pas les légumes, c’est comme cela que se nourrissaient les gens avant, la grande consommation de viande n’est arrivée que depuis le siècle dernier.

Donc à moins de cultiver ses légumes bio et de manger la terre il vaut mieux se supplémenter en B12. Il y a des végétaliens qui ne se supplémentent pas mais il faut être sûr de la richesse des terres d’où viennent les végétaux que l’on mange.

Désapprendre ce que tu as appris, tu devras.

Devenir vegan implique de désapprendre comment on nous a appris à manger et de réapprendre à manger autrement, et surtout d’écouter son corps ! Si on a envie de tel aliment c’est qu’on est en carence et notre corps le réclame. Par exemple, après un repas riche on a souvent envie de légumes. Personnellement, à chaque fois que je ne mange pas assez de légumes à un repas mon corps me le fait comprendre, et si j’ai trop mangé à un autre repas au suivant je me limite, voire je saute le repas.

Les risques de carences et avoir une alimentation déséquilibré sont les mêmes pour les omnivores, quelqu’un qui mange de la viande avec des frites tous les jours est forcément carencé. Mais étrangement on reprochera plus facilement à un végétalien de ne pas manger de la viande, alors que ce qu’il mange est bien plus sain.

Un végétalien peut aussi avoir des carences en mangeant trop de céréales et de légumineuses mais pas assez de fruits et de légumes, pareil pour un végétalien crudivore qui peut faire aussi exploser son taux de gras s’il mange trop d’oléagineux, de graines, d’avocats, de gâteaux crus. Il va se retrouver à manger sans s’en rendre compte une grosse quantité de gras, c’est du bon gras certes mais bien trop riche, et c’est souvent cet excès de gras qui fait que le passage à une alimentation végétalienne crudivore se passe très mal.

Tous les nutriments se trouvent dans les fruits et légumes, manger cru serait un idéal, ce qui impliquerait de manger de grosse quantité qui semble hallucinante quand on ne s’y connait pas, un sportif crudivore peut ingurgiter des dizaines de bananes rien qu’au petit déjeuner.

Notre alimentation cuite nous oblige à compenser ce qui a été détruit à la cuisson, ce qui est assez dommage, mais quand on a eu l’habitude depuis toujours d’avoir une alimentation avec des plats chauds ça semble impensable de passer au tout cru, se passer de pizza, de pain, de plats indiens réconfortants me semble impossible. Mais pourquoi ne pas manger davantage cru ? L’alimentation végétalienne est bien plus riche en nutriment, et encore plus si on consomme beaucoup de cru !

Quand je vois les bandeaux en dessous des pubs “manger 5 fruits et légumes par jour”, “manger 3 produits laitiers par jour” … Ça sonne vraiment comme une propagande du “lobby industriel” ! C’est pas 5 fruits et légumes par jour mais bien plus qu’il faut manger !

La peur du végétalisme ?

Les études qui conseillent le végétarisme mais surtout pas le végétalisme me font bien rire, je me dis qu’on a vraiment un problème en France !

Alors qu’en Amérique du Nord, le discours n’est pas du tout le même. Le biochimiste T. Colin Campbell a fait un rapport qui est la plus vaste étude internationale sur la nutrition, il nous montre à quel point il est urgent de changer notre alimentation pour se prémunir contre les maladies dégénératives qui frappent les pays riches, et que l’alimentation végétalienne serait préventive contre les maladies et aussi curatives pour certains.

Il est clair qu’un bon nombre de maladies sont nées de l’industrialisation de notre alimentation. Les lobby ont bien travaillé, dans l’inconscient de tout le monde.

Voilà, je vais finir par cette vidéo de ce couple sexagénaire, ils sont assez étonnant ! Ils ont été interviewés lors du festival de Cannes pour leur film RAW.

Je vous invite à regarder cette vidéo, on y apprend beaucoup de choses, ils racontent leur vie de végétalien crudivore, Janette Murray a eu son cancer il y a quelques années jugé incurable par les médecins, elle a changé son alimentation (son alimentation était déjà saine, elle était végétarienne depuis 25 ans, et végétalienne ensuite pendant 15 ans, et elle était très sportive).

En 2013, ils ont fait le tour de l’Australie en 365 jours :15 500 kilomètres (ils ont battu un record). En 2000, ils avaient déjà fait un marathon en Nouvelle-Zélande de plus de 2000 km !

Pour en savoir plus sur sa guérison : Janette Murray

 

Comment reconnaître les produits raffinés ?

  • LES SUCRES : Remplacer les “sucres raffinés” par des “sucres non raffinés”.

Petit récapitulatif : Le sucre blanc est extrait de la betterave sucrière (ou de la tige de la canne à sucre). Le sucre raffiné est le sucre blanc. Le sucre blond, et le sucre roux sont des sucres partiellement raffinés, leur couleur plus moins foncée est dûe à la mélasse partiellement présente.
Attention : Le sucre roux non bio est souvent du sucre blanc recoloré avec du caramel !
La cassonade est du sucre roux cristallisé.
Le sucre blanc raffiné est un sucre vide sans intérêt : il n’apporte rien à l’organisme, aucun nutriment, aucun minéraux, aucun oligo-élément, aucune vitamine, il contient des calories vides. En gros, il fait juste grossir et n’apporte rien d’autre à l’organisme ! Et il n’est pas vegan : en effet pour que le sucre soit blanc comme neige certaines marques utilisent de la poudre d’os calcinés et broyés de bovins pour blanchir et purifier le sucre. Les animaux sont vraiment partout …

À l’opposé, il y a les “bons sucres” qui sont non-raffinés, non transformés, et riches en nutriments et ont davantage de pouvoir sucrant, et le comble du sucre est, paraît-il, qu’il protègerait même des caries.
Le sucre complet est ce que l’on appelle le “vrai sucre”. Il est extrait directement à partir du jus de canne à sucre, il conserve tous ses nutriments ! Ce sucre est foncé car dépourvu de la mélasse.
Le Rapadura est une sorte de sucre complet de canne, 100% naturel extrait de la canne, il est très riche et souvent utilisé en pâtisserie, il a un goût de caramel.
La mélasse est un sirop noir qui reste après la cristallisation du jus de canne à sucre.
Le sirop d’agave est extrait de la sève de cactus.
Le sirop d’érable est réalisé par l’évaporation de la sève d’érable.
Le sirop de riz qui est issu de la fermentation des grains de riz.
Le sucre de coco est produit à partir de la sève de noix de coco.

Bien sûr, il ne faut pas acheter toutes les sortes de sucre qui existent mais essayer et voir ce qui nous convient selon les recettes et le goût. Je ne suis pas très “sucre”, je m’en méfie assez pour son côté addictif, c’est un aliment qui ne sert à rien (je ne parle pas du sucre issu des fruits bien sûr) pour l’organisme hormis le plaisir du goût que je n’ai apparemment pas, à part le sirop d’érable dont je suis fan, surtout sur des pancakes, mais dont je suis assez vite écœurée. J’ai toujours du sirop d’agave et du sucre roux dans mon placard, mais il est plutôt dans le coin “j’en ai au cas où”. Je n’ai pas testé le rapadura, ni la mélasse et ni le sirop de riz.

  • LE SEL : Remplacer le “sel raffiné” par du “sel non raffiné”.

On aurait besoin de 3 à 6 g de sel par jour, pas plus. Certains scientifiques disent qu’on aurait même besoin que de 2 g par jour ! En France on en consomme en moyenne entre 8 et 12 g ! Le pire n’est pas la salière, mais le sel caché dans l’alimentation. La quantité de sel explose assez vite entre le pain, les plats préparés, les soupes, etc… vendus en supermarché. Une baguette de pain achetée en boulangerie contiendrait 2,5 g de sel. En France, il n’y a aucune réglementation qui limite le taux de sel dans le pain vendu, contrairement à d’autres pays européens. J’avais vu un Spécial Investigation “Sel : Notre poison quotidien” sur Canal + très intéressant, il est peut-être disponible en entier quelque part sur la toile mais je n’ai pas trouvé.

Il y a différentes sortes de sel :

Le sel blanc raffiné dit “sel de table” est composé à 99,9% de chlorure de sodium, il est chimiquement pur, il est sec, sans oligo-élément, sans saveur et contient des additifs chimiques.
Le sel non raffiné est un sel naturel, plein de saveurs, c’est un produit naturellement riche en oligo-éléments : potassium, magnésium, calcium, souffre, mais il contient aussi du fer, manganèse, zinc, iode. On trouve ce sel dans les marais salants : ce principe repose sur la cristallisation du sel contenu dans l’eau de mer. Le gros sel cristallisé est récupéré dans le fond. Lorsque le vent souffle légèrement, une fine croûte de sel se forme en surface, c’est la fleur de sel.

Pourquoi ne pas remplacer le sel raffiné par du sel fin non raffiné ? La couleur de ce dernier est grise, peut-être moins “sexy” dans la pensée universelle, mais tellement meilleur gustativement et nutritionnellement, ou par de la fleur de sel encore meilleure, moins salée, très soluble et qui a une saveur unique. Il en existe avec plein de goûts différents si on le souhaite (algues, herbes de provence, basilic, ail, piment, etc…). Pour la cuisine il y a du sel ou du gros sel de mer, on en trouve au goût neutre ou également avec des goûts différents, notamment dans les régions qui ont des marais salants (Camargue, Guérande, Noirmoitier, Île de Ré, …), pas besoin d’aller dans ces régions pour en trouver, certains magasins en vendent.

En étant vegan on limite drastiquement sa consommation de sel, on ne consomme ni fromage, ni charcuterie, ni poisson fumé, qui sont bourrés de sel. On a tendance à limiter sa consommation de plats préparés aussi.

Personnellement, à table j’utilise  du “sel gris de table” non raffiné ou de la fleur de sel, j’utilise du gros sel pour la cuisson des céréales, et du sel de mer de pour la cuisson des plats. Ils viennent tous des régions citées plus haut que j’ai visitées récemment.

 

  • LES HUILES : utiliser des huiles vierges, voire extra-vierges.

L’huile raffinée est une méthode industrielle, le pressage se fait à chaud entre 80 et 120°C, elle est ensuite traitée pour éliminer son goût et sa couleur, elle est débarrassée de ses impuretés, elle est moins riche en vitamine, les matières premières sont de moins bonnes qualités.
Les huiles non raffinées sont les huiles vierges. Le pressage à froid se fait à 60°C maximum, l’huile obtenue est alors vierge ou extra-vierge, et sans traitement supplémentaire. Elles ont un goût plus prononcé et ont une couleur foncée. Il existe une multitude d’huiles : d’olive, de raisin, de tournesol, de noix, de noisette, de colza … Tout dépend de ce que l’on cuisine, et toutes apportent des nutriments différents. Je suis une grande consommatrice d’huile d’olive, j’en met absolument partout. L’huile d’olive est la plus riche en omega 3, elle est riche en acides gras mono-insaturés et en antioxydant et possède plein de bienfaits. L’huile de noix et de noisette sont très bonnes aussi, dans les salades elles apportent un goût particulier. L’huile de tournesol est riche en vitamine E mais elle est très déséquilibrée en acides gras essentiels. L’huile de pépins de raisin est riche en omega 6. L’huile de colza (canola) est riche en omega 3 et elle est particulièrement appréciée au Canada. Il existe plein d’autres huiles : lin, soja, argan, sésame, coco, …

Plus une huile sera non raffinée plus elle aura du goût et sera riche en nutriments.

 

  • CÉRÉALES ET FARINES : Raffiné ? ou pas ?

L’indice T sur les paquets de farine correspond à la teneur en minéraux, plus le chiffre est élevé plus la farine est riche en nutriments et non raffinée, l’enveloppe est bourrée de pesticides, il est donc préférable de consommer de la farine bio pour les farines à haute teneur en minéraux (indice T élevé), en même temps je n’ai jamais vu de la farine à indice élevé pas bio.

La T45 est la farine blanche que l’on trouve en supermarché, elle est raffinée, et dépourvue de toute fibre. Elle contient uniquement l’amande du grain, son enveloppe est détruite, donc elle est pauvre en nutriment. Les éléments vivants sont morts ce qui entraîne une digestion difficile et augmente l’index glycémique.
La T80 est la farine semi-complète, la T100 est la farine complète, la T150 est la farine de blé intégrale. On trouve une multitude de farines en magasin bio : La Farine de kamut est l’ancêtre du blé, elle a un goût de noisette, pour faire des pains anciens, tout comme la Farine de petit épautre/grand épeautre qui est aussi une farine ancienne.

Les farines sans gluten :
La farine blé noir (sarrasin), connue pour les galettes bretonnes.
La farine de pois chiche, utilisée pour la socca et les panisses dans le Sud, mais aussi comme substitut d’œuf dans les recettes vegan, c’est ma farine préférée depuis que je cuisine végétal !
La farine de riz allège les gâteaux.
La farine de soja pour lier les sauces.
La farine de seigle pour le pain noir.
La farine de maïs, à utiliser pour faire des gâteaux, des beignets, etc.
La farine de châtaigne est très bonne pour faire des crêpes, elle est chère mais très intéressante gustativement.
La farine de teff, pour faire des galettes, des crêpes, des gâteaux, du pain, etc…

Les céréales complètes sont non raffinées : riz, pâte alimentaire, avoine, orge, blé. Une alimentation riche en fibre permet de prévenir un certain nombre de maladies, aide à lutter contre les désagréments du quotidien, et ces céréales sont également plus rassasiantes.

Personne n’est parfait, j’avoue craquer pour une boisson sucrée de temps en temps, ou un jus de fruit (je suis fan du jus de tomate par exemple), ou autres produits manufacturés impossible à faire soi même. Mais je pense qu’il est nécessaire de prendre conscience de ce que les produits contiennent, et de les consommer en connaissance de cause, aussi bien niveau de la santé, de l’éthique que de l’écologie.

 

Dans cet article je vais vous montrer à quoi ressemble mon placard vegan.

Puis je ferai une série d’articles, pour expliquer la transition à une alimentation plus saine, les produits raffinés, les carences, etc…

Je vais vous donner mon point de vue à partir de mon expérience qui est subjective, bien sûr chacun vit sa “transition” à son rythme…

Par quoi commencer ?

Comment se nourrir quand on veut manger plus sain ? Comment remplir ses placards quand on est en transition végéta*ienne ? Comment s’y retrouver dans la jungle de tous ces produits qu’on trouve dans les rayons/magasins bio ?

Au début on est un peu perdu, on a peur de faire des erreurs, on a peur d’être carencé, il faut dire qu’on nous rabâche tellement que c’est important de se nourrir de viande et de lait et que c’est tellement dangereux pour l’équilibre alimentaire de ne pas en manger… Hum … Rien que de l’écrire ça m’énerve ^^

Comment démarrer mon placard vegan ?

Mes placards ne se sont pas vidés en devenant végéta*ienne, bien au contraire, je manque de place.

Dans un premier temps, il y a eu une sorte de cohabitation entre les “produits omnivores” et “les produits végéta*iens”.

Mais par où commencer ?

Pas évident, quand on a l’habitude d’une alimentation, d’en changer. Il faut s’adapter, s’habituer, puis tout d’un coup on se demande comment on faisait avant sans tous ces produits.

La première fois que je suis allée dans un magasin bio, j’ai eu l’impression d’arriver dans la caserne d’Ali Baba. J’ai dû passer une heure à me balader dans tous les rayons, à lire tous ces produit sans rien y comprendre : “Sérieux c’est quoi tous ces trucs inconnus ?!” J’avais l’impression d’être dans un monde parallèle et je voulais tout tester. Moi qui adore découvrir de nouveaux produits, j’étais ravie !

Doit-on remplacer petit à petit ses placards par ces “produits bizarres” et que l’on trouve, pour la plupart et selon où on habite, uniquement en rayon bio des supermarchés ou en boutique bio ou vegan ou doit-on tout vider en mode kamikaze de la bouffe ? Que faire si on ne veut pas faire tout et n’importe quoi, et se retrouver avec des produits qu’on ne sait pas comment utiliser. Restons zen !

Tout n’est pas indispensable, il faut tester pour savoir ce qui va devenir un “produit indispensable du placard”, selon ce qu’on aime manger et cuisiner.

Au final le tri se fait assez facilement. Personnellement j’adore tester plein de choses !

Il y a des produits assez chers donc pas besoin de se ruer sur ceux là. Souvent les produits chers sont les produits transformés, j’en achète très peu et je tente de faire tout “homemade” un maximum, c’est moins cher et c’est ludique. Après il est vrai qu’il faut avoir du temps, mais une fois le rodage passé c’est assez simple, tout est question d’organisation et de priorité aussi …

 

Que trouve-t’on dans mon placard vegan ?

Farines : Farine T65 et 80, sarrasin, pois chiche.
Céréales : Riz, pâtes, quinoa, boulghour, semoule, pâte à lasagne, protéines de soja texturées, mélange céréales/fruits secs et différentes sortes de flocons.
Légumineuses : Azuki, pois chiche, pois cassés, haricots rouges, lentilles corail, lentilles vertes.
Fruits secs : raisins, dattes, figues, pruneaux, abricots.
Graines : de lin, sésame grillées complètes, chapelure d’épeautre.
Oléagineux : noix de cajou, noisettes, noix.
Crèmes végétales : soja et amande
Laits végétaux ou boissons végétales : amande, riz, soja nature ou vanillé, et lait de coco.
Tofu : soyeux et ferme.
Huiles : d’olive, de coco, de noisette.
Algues : nori, wakamé, en paillettes.
Sel : fin, fleur de sel, gros sel (non raffiné)
Epices en poudre : curry, curcuma, paprika, cumin, cannelle, mélange de baies, gingembre, coriandre, piment de Cayenne, oignon et ail, cardamome verte, baies de genièvre, clou de girofle, anis étoilé, safran.
Sucres : roux de canne non raffiné, sirop d’agave.
Divers : Poudre d’amande, Pralin, coco rapé. Cacao cru, chocolat noir spécial dessert 50%. Wasabi, moutarde, cornichon, miso de blé, sauce soja shoyu, vinaigre de cidre maison.

Dans mon réfrigérateur : 

Il est rempli à 95% de fruits et surtout de légumes de saisons sauf exception, mais aussi de crèmes/lait végétaux, de confitures maison et autres condiments, et c’est tout.

Dans mon congélateur :

Okara (résidus de laits végétaux fait maison)

Légumineuses (cuites à l’avance en grosse quantité puis congelées pour utilisation ultérieure)

Glaces maison 

 

 

Dans cet article, je vais partager avec vous mon expérience et vous expliquer pourquoi et comment je suis devenue vegan.

D’abord pourquoi j’ai été omnivore ?

Comme beaucoup de monde je ne suis pas née vegan, parce que traditionnellement on mange de la viande dans ma famille, comme à peu près 97% de la population française.

On m’a appris à aimer la viande parce que c’est « bon pour la santé », parce que c’est « bourré de protéine », parce qu’il y a du « bon fer », parce que c’est important de manger de l’agneau à Pâques, des huîtres et du foie gras aux fêtes de fin d’année, de se faire un bon barbecue en été avec plein de viande et de saucisses…

Partager un bon repas en famille sans viande, ni poisson, ni plateau de fromage suivi d’un gâteau ? La question ne se posait même pas… On est bien conditionné, chaque repas est fait pour qu’on consomme « animal » ou d’origine animale.

Pareil pour les desserts, qui va se poser la question de comment faire un gâteau sans beurre, sans lait ou sans farine ? (Hormis les allergiques).

J’ai utilisé des produits qui avaient exploité les animaux sans le savoir, je suis allée à Marineland parce que « c’est beau les orques et que les dauphins sont mignons » (même si j’ai toujours trouvé ça curieux de demander à une orque de rapporter un ballon), j’ai porté du cuir parce que « c’est bien les chaussures en cuir », j’ai consommé des produits sans même me poser la question d’où ils venaient ni même ce qu’ils contenaient, parce que nous avons confiance en nos agriculteurs et en nos producteurs.

Bref tout cela était parfaitement naturel, et normal jusqu’au jour où j’ai commencé à me poser des questions.

On ne devient pas vegan du jour au lendemain … enfin si, peut-être …

Le premier choc

Le premier choc fut cette fois où, un été chez mes grand-parents, je pars dans le frigo du garage chercher les glaces, j’ouvre un bac et là plein de pigeons morts!!!!!

Je suis partie en hurlant ! Mais c’est quoi le délire là !!

Le lendemain, s’en est suivi une séance de déplumage horrible.

J’ai pleuré en voyant les cadavres d’oiseaux cuits dans mon assiette, ma grand-mère a été super vexée de s’être donnée du mal à préparer le repas et m’accusait de faire un caprice.

Moi la gourmande qui mangeait de tout, je me suis pris en pleine face la réalité.

Bien sûr je n’étais pas naïve au point de ne pas savoir que la viande était un animal mais tant qu’on n’a pas vu, on ne prend pas conscience de tout ce qui se passe derrière.

Tout est fait pour, les abattoirs ne sont pas dans des serres vitrées mais bien cachés pour qu’on n’en sache le moins possible et les publicités sont bien faites pour nous appâter.

Plus tard deuxième déclic avec l’agneau de lait. Dans ma famille on cuisait toujours l’agneau très rouge car tout le monde l’aime comme ça. Alors que j’adorais toutes les viandes cuites bleues, l’agneau presque cru là, c’était un peu trop pour moi ! Le goût me semblait tout d’un coup super fort et immangeable… Je commençais à être dégoutée par la viande.

Comment je suis devenue végétarienne 

Il y a 14 ans de cela, je suis allée à un concert de Moby, il y avait tout un stand vegan à l’entrée près du merchandising avec distribution de prospectus, j’étais obnubilée !!

Moby est vegan et nous parle de son veganisme, du monde vegan, des horreurs, etc… Pendant tout le concert je n’ai pensé qu’à ça et j’ai décidé de devenir végétarienne en rentrant.

Pourquoi pas devenir vegan ? Parce que ça me semblait impossible en France !!! Et surtout par manque d’information, je ne me voyais pas devenir vegan, ce que je considérais extrême à l’époque.

Je ne voulais plus manger de viande car j’aimais les animaux, mais ça n’allait pas plus loin.

Je ne me suis pas informée sur le sort des poules pondeuses, ni des vaches laitières et leurs petits veaux.

À l’époque, je n’habitais plus chez mes parents donc pas de prise de tête journalière sur mon choix de vie même si je les voyais souvent. Mais je ne mangeais pas très équilibré pour une végétarienne, mon alimentation était à peu près la même qu’avant mais sans la viande, et je compensais avec le fromage et les œufs.

Je mangeais beaucoup de légumes mais cuits. Je ne connaissais personne qui était végétarien dans mon entourage.

Donc en fait, j’étais végétarienne à la maison, mais je mangeais du poisson, et différents produits de la mer quand j’étais invitée, surtout par commodité et pour rassurer ma famille aussi qui s’inquiétait beaucoup que je sois en carence de B12

De toute façon à l’époque je n’y connaissais rien du tout et j’avais juste décidé d’arrêter de manger de la viande, et je n’aurais vraiment pas su comment me nourrir si j’avais supprimé aussi le lait, le fromage et les œufs. Je me disais que les poissons ça ne souffrent pas comme les animaux terrestres, donc un de temps en temps, ça compensait mon manque de protéine, de fer et B12…

Comment je suis redevenue omnivore 

J’étais donc flexi-végétarienne ou pesco-végétarienne depuis 3 ans et demi (oui le demi est important !), déjà toute fière d’avoir tenue mes engagements.

Quand je retournais dans ma famille j’avais toujours le droit à The question « T’es toujours végétarienne ? ». Comme si c’était une maladie et qu’ils espéraient que j’en guérisse un jour.

Puis j’ai rencontré quelqu’un qui n’était pas végétarien, je gérais très bien notre différence alimentaire, et il y a eu ce Nouvel An où on est allées au restaurant japonais, j’étais décidée à ne manger que des sushis de poisson, mais j’ai craqué et j’ai goûté un yakitori d’ailes de caille pour voir ce que cela me ferait, je me disais que, sachant combien la cuisine japonaise était saine, si je ne digérais pas, c’est que cela voulait vraiment dire quelque chose. Huhu…

Bien évidemment quand je suis rentrée, j’ai vomi tout mon repas ! Je crois que mon corps n’était plus habitué à manger de la viande !! Mais suite à ça j’ai repris goût à manger de la viande et petit à petit je suis redevenue omnivore ^^

Comment je suis devenue vegan

Pendant 8 ans j’ai été à nouveau omnivore, et j’ai oublié tous mes principes par habitude, par commodité et par goût.

Mais depuis quelques temps, cela me tourmentait à nouveau. Je n’arrivais plus à manger sans culpabiliser, non pas que pendant 8 ans je n’y pensais plus mais j’avais rouvert la « boîte déni » comme tout omnivore.

Je tentais de manger équilibré comme on m’avait toujours appris, et bio le plus possible. Mais quelque chose n’allait pas, je ne voyais plus la viande comme telle mais comme un morceau de cadavre, j’imaginais tout le processus qui s’était passé avant qu’il arrive dans mon assiette.

J’ai commencé à faire des recherches approfondies sur les conditions de vie des animaux destinés à l’alimentation, mais aussi sur les produits d’origine animale (le lait, les œufs, le fromage, le miel, …), bio ou pas bio !

Également quel était l’impact écologique sur l’environnement d’une alimentation omnivore et végétarienne. Je n’ai pas été déçue, ça vaudrait plein d’autres articles ^^.

J’ai commencé à manger moins de viande voire dans de rares occasions, si j’en mangeais c’était chez les autres, j’étais donc re-devenue flexitarienne dans un premier temps.

Puis je me suis sentie égoïste de ne pas aller jusqu’au bout.

J’ai été horrifiée par les conditions de vie des poules pondeuses, des vaches laitières, d’apprendre vraiment comment le fromage était fabriqué et ces conditions sont aussi horribles que dans les abattoirs.

Le processus vegan commençait à s’enclencher. Il était hors de question pour moi que je devienne seulement végétarienne.

J’ai commencé par ne plus manger de lait d’origine animale, ni de crème, ni de beurre, et ça allait très bien, je les avais remplacés par la même chose mais d’origine végétale, en plus j’étais ravie qu’il existe plein de sortes différentes. Je m’y suis très vite habituée.

J’ai également commencé à végétaliser de plus en plus ma cuisine, et je trouvais ça surprenant et très bon, et davantage digeste.

Puis il y a 7 mois, Lorelei (qui d’ailleurs « m’avait fait redevenir omnivore » il y a 9 ans ;-)) m’a lancé un défi comme ça lors d’un apéro !

« Et si on essayait de se faire un « vegan challenge » pendant 3 semaines ?! ».

J’ai tout de suite dit oui ! J’étais super enthousiaste ! Pourquoi 3 semaines ? Parce qu’il faut 21 jours pour s’adapter, et changer ses habitudes, sans parler de la caso-morphine par exemple qui est présente dans le fromage et qui nous rend complètement accro au fromage :-)

Voilà, c’était partie pour le défi végan.

Moi j’étais super motivée, dès le premier jour je l’ai fait dans l’optique que ce défi ne durerait pas que 3 semaines, je voulais que ce soit pour la vie !

J’ai décidé de regarder plein de documentaires, plus atroces les uns que les autres, c’était assez traumatisant mais il fallait que je vois tout ! Je ne voulais plus vivre dans le déni en imaginant les animaux dans de jolis champs, aimés par leurs gentils producteurs tout plein d’amour, ou m’imaginer qu’il y avait une mort bio.

Ce fut assez radical j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps en voyant Earthlings ! Documentaire très complet qui nous montre à quel point les humains sont dépendants des animaux à tous les niveaux!

Les images sont violentes, pire que je pouvais me l’imaginer malgré le fait que j’avais déjà vu des vidéos sur le sujet, je me suis demandée comment des êtres humains dotés d’empathie et d’une intelligence  « soi-disant » plus élevée, pouvaient faire des choses si atroces en toute « légalité » et sans état d’âme…

Ensuite, après le choc passé, ça m’a mise dans un état de colère extrême ! Et j’ai compris aussi pourquoi les vegan pouvaient être si “extrêmes” par moment, comment ne pas l’être, et surtout pourquoi qualifié d’extrême des gens qui veulent défendre l’anti-spécisme…

J’ai aussi vu Blackfish, documentaire très bien fait avec des témoignages de dresseurs qui travaillaient dans les parcs aquatiques. J’ai beaucoup lu aussi, je ne voulais pas faire les même erreurs qu’il y a 14 ans

Toujours vegan ! 

Bref, 7 mois plus tard je suis toujours vegan et je le vis très bien.

Je me sens mieux qu’avant, je me sens désintoxiquée, je me sens beaucoup plus sereine quand je mange, je n’ai plus de douleurs dûes à la digestion, et j’adore m’éclater dans ma cuisine à trouver des recettes vegan !

Je n’éprouve aucune difficulté à cuisiner sans œuf et autres ingrédients d’origine animale, au contraire je me demande pourquoi on met des œufs dans telle recette alors qu’on peut faire autrement !

C’est meilleur pour la santé et c’est surtout sans cruauté… Par contre, Lorelei a eu plus de mal que moi mais elle fait tout son possible afin de devenir vegan, mais pas facile pour elle d’arrêter le fromage, elle tente de faire les 3 semaines sans fromage en ce moment, c’est la seule chose qu’elle a du mal à arrêter ainsi que les bonnes pâtisseries quand on est invitées !

Après on ne devient pas vegan à 100% du jour au lendemain, qui l’est d’ailleurs, ça s’apprend tous les jours. J’ai par exemple appris récemment que le sucre blanc était fait à partir de débris d’os calcinés !!  WTF ?

Ouf je n’en mange plus depuis longtemps, car je ne mange pas d’aliments « raffinés ». C’est assez sidérant de se dire que même dans le sucre blanc il y a des animaux … En même temps, il y a tellement d’autres exemples comme celui là…

Voilà j’ai partagé avec vous mon expérience, ce fut un peu long, j’espère que ça ne vous a pas trop ennuyé et que ça en aidera peut-être certain(e)s…

Et vous, par quelles étapes êtes-vous passé ? Qu’est-ce que cela vous inspire si vous n’êtes pas vegan ?

 

Quelques vidéos incontournables si vous voulez vous informer ou en savoir plus sur comment devenir vegan.

Documentaires :

Cowspiracy (VF) : https://youtu.be/-F3F-i5aS-8?list=PLSXWaz4xo2S65kJeJWk1jXrO3M9LwnmKS

Earthlings (VOST) : https://www.youtube.com/watch?v=2-Is7ZcacOU

Terriens (Earthling en VF) : https://www.youtube.com/watch?v=YO0B5W4hkYQ

Blackfish (BA): https://youtu.be/7khaNH2Xnjo?list=PLSXWaz4xo2S65kJeJWk1jXrO3M9LwnmKS

Conférences (VOST) :

« Le discours le plus important de votre vie – Gary Yourofsky » : https://www.youtube.com/watch?v=9ivPJUypbVs

101 Reasons to Go Vegan : https://www.youtube.com/watch?v=9TlHcEcUWUE

Mise à jour de l’article :

À lire aussi :

Bilan de nos 1 ans de véganisme Partie 1

Bilan de nos 1 ans de véganisme Partie 2

 

 

 

Vegan Freestyle est enfin ouvert !

On m’avait dit d’ouvrir un restaurant, j’ai décidé d’ouvrir un blog… Ça sonne comme une blague mais on me dit souvent que je devrais ouvrir un restaurant ^^

Voilà, j’ai enfin décidé de créer un blog vegan. Cela fait quelques jours que j’ai les mains dans le cambouis, et je suis bien contente d’avoir enfin fini la partie technique parfois un peu prise de tête ! C’est bien beau de bidouiller mais moi je n’ai pas fait un blog pour passer des heures dans le tableau de bord wordpress, bien que ce soit passionnant, et que je trouve wordpress.org pas mal du tout !

Pourquoi un blog vegan ?

J’avais hâte de partager mes idées, ma cuisine, parler de véganisme, et donc forcément des animaux, d’écologie, d’éthique, de santé, etc… Et oui le véganisme ne tourne pas qu’autour de l’alimentation. J’ai des tonnes d’articles en tête, plein d’idées, des recettes, plein de recettes ! Bref je suis en ébullition !

Ce blog vegan n’a pas pour but d’être moralisateur, ni de vouloir changer le mode de vie de la planète entière (même si j’avoue que ça serait un rêve utopique) mais il a pour but de faire réfléchir : découvrir une cuisine différente, voir le monde sous un nouvel angle, ne pas croire tout ce que l’on nous dit au détriment de notre santé, de la planète, des animaux, etc…

J’avais envie de partager avec vous mon expérience d’ancienne « omnivore de naissance » et de mon cheminement jusqu’à ce mode de vie vegan. Vous expliquez pourquoi j’ai décidé de manger vegan, ce que ça a changé dans ma vie, et aussi de vous transmettre ce que j’aurais aimé que l’on me dise car la prise de conscience vegan ne coule pas de source, elle est semée d’embuches, de clichés, il faut s’informer, lire beaucoup, réfléchir…

Vegan Freestyle va beaucoup parler de cuisine, ma passion c’est la cuisine, manger bien sans souffrance animal…

Que vous soyez vegan ou curieux vous êtes les bienvenu(e)s sur mon blog !

Edelweiss